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	<title>le bon choix</title>
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	<description>le bon choix permet à tous les indécis de profiter de l'expérience de chacun pour choisir son chauffage, ses ouvertures de fenetre, son isolation</description>
	<language>fr</language>
	<copyright>Le bon choix</copyright>
	<managingEditor>christian@actupro.fr</managingEditor>
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 <item>
		<title>Bâtiment : 700 000 rénovations performantes par an d'ici 2030</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-259-renovations-performantes-2030-batiment</link>
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		<description>  La trajectoire vise 700 000 rénovations performantes par an entre 2025 et 2030, dont 250 000 rénovations globales, et 61 % d'émissions du bâtiment en moins.  
  Une stratégie nationale bas-carbone publiée par décret en juillet  L'objectif de 700 000 rénovations performantes par an figure dans la troisième stratégie nationale bas-carbone, dont le décret n° 2026-636 du 16 juillet 2026 relatif aux budgets carbone nationaux a été publié au Journal officiel du 18 juillet. Le texte est donc publié, et c'est là qu'il faut être précis sur ce qu'il engage : une stratégie nationale bas-carbone est un document de planification, opposable aux décisions publiques et aux programmes de financement, mais elle ne crée par elle-même ni obligation ni sanction pour un propriétaire. Aucune amende n'y est attachée, aucun calendrier de travaux ne s'impose à un particulier au motif qu'un objectif y est inscrit. Sa portée est indirecte et néanmoins réelle : elle oriente les barèmes, les programmes de rénovation et les arbitrages budgétaires des années suivantes. La distinction compte pour lire les chiffres qui suivent, qui sont des cibles et non des règles. 
 Les paliers chiffrés pour le logement d'ici 2030  La cible d'ensemble tient en un pourcentage : 61 % d'émissions en moins pour le bâtiment en 2030 par rapport au niveau de 1990, puis 97 % en 2050, dans une trajectoire nationale qui vise la moitié des émissions de 1990 en 2030, soit 279 millions de tonnes équivalent CO2. Le chauffage résidentiel porte l'essentiel de l'effort attendu sur le secteur. Deux moyens sont chiffrés à côté du rythme de rénovation. Le premier concerne les chaudières au fioul, dont le parc devrait diminuer d'au moins 60 % entre 2023 et 2030, avec une disparition programmée ensuite. Le second porte sur les pompes à chaleur, avec 9 millions d'appareils installés dans les logements à l'horizon 2030, puis un million supplémentaire chaque année. Ces trois séries se tiennent : ce sont les mêmes logements qui changent de chauffage et qui sont isolés, et un rythme de rénovation insuffisant rend mécaniquement inatteignable la cible de parc de pompes à chaleur. 
 Les principaux jalons inscrits pour le logement à l'échéance 2030 : 
 
 700 000 rénovations performantes par an entre 2025 et 2030, dont 250 000 rénovations globales 
 Baisse d'au moins 60 % du parc de chaudières au fioul entre 2023 et 2030 
 9 millions de pompes à chaleur installées, puis 1 million de plus par an 
 61 % d'émissions du bâtiment en moins par rapport à 1990 
 
 Ce que l'échéance 2035 change pour un logement  Deux repères sont fixés au-delà de 2030, et ce sont ceux qui parlent le plus directement à un propriétaire. Le premier est le raccordement de 5,8 millions de logements à un réseau de chaleur ou de froid décarboné à l'horizon 2035, alimenté par des énergies renouvelables ou par de la chaleur de récupération, celle d'une usine d'incinération ou d'un site industriel voisin. Pour un logement situé dans une commune desservie, cela signifie qu'un raccordement peut devenir, d'ici là, une alternative crédible au remplacement d'une chaudière individuelle, et le geste correspondant reste aidé aujourd'hui. Le second repère vise la disparition des logements classés F et G au diagnostic de performance énergétique entre 2035 et 2040. Cette dernière cible ne se confond pas avec le calendrier d'interdiction de location, qui relève d'autres textes et de ses propres dates : la stratégie fixe un horizon de parc, pas une échéance opposable à un bailleur. 
 Ce qui engage réellement, et à quelle date  Une trajectoire n'oblige personne à faire des travaux ; les textes qui obligent sont ailleurs, et ils avancent à leur propre rythme. Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026 en est la traduction la plus concrète à ce jour pour les particuliers : depuis le 1er septembre, le parcours par geste de MaPrimeRénov' ne finance plus que la pompe à chaleur, le raccordement à un réseau, la dépose de cuve à fioul et l'audit énergétique, les autres travaux basculant vers la rénovation d'ampleur. Deux dates sont posées par ce texte, le 31 décembre 2027 pour la fin du sursis accordé aux logements F et G, et le 1er janvier 2028 pour l'obligation de rénovation globale et de diagnostic. Ce sont ces échéances, et non les cibles de 2030, qui déterminent ce qu'un propriétaire peut demander et à quelle date il doit avoir déposé son dossier. La stratégie, elle, n'a pas de rendez-vous de révision annoncé à ce jour. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>La trajectoire vise 700 000 rénovations performantes par an entre 2025 et 2030, dont 250 000 rénovations globales, et 61 % d'émissions du bâtiment en moins.</p></div>
 <h2>Une stratégie nationale bas-carbone publiée par décret en juillet</h2><p>L'objectif de 700 000 rénovations performantes par an figure dans la troisième stratégie nationale bas-carbone, dont le décret n° 2026-636 du 16 juillet 2026 relatif aux budgets carbone nationaux a été publié au Journal officiel du 18 juillet. Le texte est donc publié, et c'est là qu'il faut être précis sur ce qu'il engage : une stratégie nationale bas-carbone est un document de planification, opposable aux décisions publiques et aux programmes de financement, mais elle ne crée par elle-même ni obligation ni sanction pour un propriétaire. Aucune amende n'y est attachée, aucun calendrier de travaux ne s'impose à un particulier au motif qu'un objectif y est inscrit. Sa portée est indirecte et néanmoins réelle : elle oriente les barèmes, les programmes de rénovation et les arbitrages budgétaires des années suivantes. La distinction compte pour lire les chiffres qui suivent, qui sont des cibles et non des règles.</p>
<h2>Les paliers chiffrés pour le logement d'ici 2030</h2><p>La cible d'ensemble tient en un pourcentage : 61 % d'émissions en moins pour le bâtiment en 2030 par rapport au niveau de 1990, puis 97 % en 2050, dans une trajectoire nationale qui vise la moitié des émissions de 1990 en 2030, soit 279 millions de tonnes équivalent CO2. Le chauffage résidentiel porte l'essentiel de l'effort attendu sur le secteur. Deux moyens sont chiffrés à côté du rythme de rénovation. Le premier concerne les chaudières au fioul, dont le parc devrait diminuer d'au moins 60 % entre 2023 et 2030, avec une disparition programmée ensuite. Le second porte sur les pompes à chaleur, avec 9 millions d'appareils installés dans les logements à l'horizon 2030, puis un million supplémentaire chaque année. Ces trois séries se tiennent : ce sont les mêmes logements qui changent de chauffage et qui sont isolés, et un rythme de rénovation insuffisant rend mécaniquement inatteignable la cible de parc de pompes à chaleur.</p>
<p>Les principaux jalons inscrits pour le logement à l'échéance 2030 :</p>
<ul>
<li>700 000 rénovations performantes par an entre 2025 et 2030, dont 250 000 rénovations globales</li>
<li>Baisse d'au moins 60 % du parc de chaudières au fioul entre 2023 et 2030</li>
<li>9 millions de pompes à chaleur installées, puis 1 million de plus par an</li>
<li>61 % d'émissions du bâtiment en moins par rapport à 1990</li>
</ul>
<h2>Ce que l'échéance 2035 change pour un logement</h2><p>Deux repères sont fixés au-delà de 2030, et ce sont ceux qui parlent le plus directement à un propriétaire. Le premier est le raccordement de 5,8 millions de logements à un réseau de chaleur ou de froid décarboné à l'horizon 2035, alimenté par des énergies renouvelables ou par de la chaleur de récupération, celle d'une usine d'incinération ou d'un site industriel voisin. Pour un logement situé dans une commune desservie, cela signifie qu'un raccordement peut devenir, d'ici là, une alternative crédible au remplacement d'une chaudière individuelle, et le geste correspondant reste aidé aujourd'hui. Le second repère vise la disparition des logements classés F et G au diagnostic de performance énergétique entre 2035 et 2040. Cette dernière cible ne se confond pas avec le calendrier d'interdiction de location, qui relève d'autres textes et de ses propres dates : la stratégie fixe un horizon de parc, pas une échéance opposable à un bailleur.</p>
<h2>Ce qui engage réellement, et à quelle date</h2><p>Une trajectoire n'oblige personne à faire des travaux ; les textes qui obligent sont ailleurs, et ils avancent à leur propre rythme. Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026 en est la traduction la plus concrète à ce jour pour les particuliers : depuis le 1er septembre, le parcours par geste de MaPrimeRénov' ne finance plus que la pompe à chaleur, le raccordement à un réseau, la dépose de cuve à fioul et l'audit énergétique, les autres travaux basculant vers la rénovation d'ampleur. Deux dates sont posées par ce texte, le 31 décembre 2027 pour la fin du sursis accordé aux logements F et G, et le 1er janvier 2028 pour l'obligation de rénovation globale et de diagnostic. Ce sont ces échéances, et non les cibles de 2030, qui déterminent ce qu'un propriétaire peut demander et à quelle date il doit avoir déposé son dossier. La stratégie, elle, n'a pas de rendez-vous de révision annoncé à ce jour.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Habitation</category>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 17:55:48 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-47-habitation#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Mono-gestes MaPrimeRénov : le décret du 25 août les supprime</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-258-mono-gestes-maprimerenov-decret-aout</link>
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		<description>  Les mono-gestes MaPrimeRénov se limitent à quatre postes depuis le 1er septembre 2026 : isolation, fenêtres, poêles et VMC quittent le parcours par geste.  
  Un décret publié le 27 août, applicable depuis le 1er septembre  Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026, paru au Journal officiel du 27 août, réduit la liste des mono-gestes MaPrimeRénov à une poignée de travaux. Il modifie le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique, et deux arrêtés du même jour l'accompagnent pour les barèmes. Le texte n'est pas un projet ni une annonce : il est publié et applicable, et produit ses effets depuis le 1er septembre 2026. Sortent du parcours par geste, en métropole, l'isolation des combles, des murs et des toitures, le remplacement des fenêtres, les équipements de chauffage au bois ou à la biomasse dont les poêles à granulés, les chauffe-eau thermodynamiques, la ventilation mécanique et, hors outre-mer, le solaire thermique. Ces travaux ne disparaissent pas du dispositif : ils basculent vers le parcours accompagné, celui de la rénovation d'ampleur, qui suppose un accompagnateur agréé, un audit préalable et un bouquet de travaux visant un gain de classes au diagnostic de performance énergétique. 
 Ce que le parcours par geste finance encore  La liste de ce qui subsiste est courte, et cohérente avec la ligne suivie depuis deux ans : elle privilégie les équipements qui remplacent une énergie fossile par de l'électricité ou par un réseau. La pompe à chaleur air-eau reste aidée de 3 000 à 5 000 euros selon la catégorie de revenus du ménage, pour une dépense éligible plafonnée à 12 000 euros. La pompe à chaleur géothermique ou solarothermique, plus lourde à installer, ouvre droit à une aide de 6 000 à 11 000 euros, sur un plafond de dépense de 18 000 euros. Le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid et la dépose d'une cuve à fioul sont maintenus à 1 200 euros chacun, l'audit énergétique à 500 euros. Ces montants restent conditionnés au recours à un professionnel porteur du signe de qualité RGE, et le passage par un compte France Rénov' demeure la voie de dépôt du dossier. 
 Depuis le 1er septembre 2026, le parcours par geste ne finance donc plus que : 
 
 La pompe à chaleur air-eau, de 3 000 à 5 000 euros 
 La pompe à chaleur géothermique ou solarothermique, de 6 000 à 11 000 euros 
 Le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid, 1 200 euros 
 La dépose d'une cuve à fioul, 1 200 euros 
 L'audit énergétique, 500 euros 
 
 Le sursis accordé aux logements classés F ou G  Les propriétaires de passoires thermiques devaient perdre l'accès au parcours par geste au 1er janvier 2027 et basculer d'office vers la rénovation d'ampleur. Le décret repousse cette bascule d'un an : en métropole, un logement classé F ou G conserve l'accès aux gestes encore financés jusqu'au 31 décembre 2027, l'obligation de rénovation globale ne s'appliquant qu'à partir du 1er janvier 2028. Le même report vaut pour l'obligation de joindre un diagnostic de performance énergétique à l'appui d'une demande de prime, elle aussi décalée au 1er janvier 2028. La portée de ce sursis est réelle, mais étroite, et c'est le point sur lequel se méprendre coûte cher : il ne rétablit ni l'isolation ni les fenêtres dans le parcours par geste, il maintient seulement, pour ces logements, l'accès aux quatre gestes restants. Un propriétaire de maison classée G qui comptait faire isoler ses combles seuls devra désormais inscrire ces travaux dans un projet accompagné, sursis ou pas. 
 Les deux dates qui structurent la suite  Le 31 décembre 2027 met fin au sursis des logements F et G ; le 1er janvier 2028 rend simultanément obligatoires la rénovation d'ampleur pour ces logements et la production d'un diagnostic à l'appui de toute demande. Entre-temps, une autre disposition pèse sur les projets globaux : les nouveaux dossiers de rénovation d'ampleur doivent prévoir des systèmes de chauffage et de production d'eau chaude sanitaire décarbonés, ce qui écarte l'installation d'une chaudière à gaz du bouquet financé. La réforme n'a pas été adoptée sans opposition, le Conseil national de l'habitat ayant rendu un avis défavorable, et les fabricants de menuiseries ayant contesté la sortie des fenêtres. Aucun texte correctif n'est annoncé à ce stade, et les arrêtés du 25 août fixent les barèmes en vigueur jusqu'à nouvel ordre. Les barèmes du parcours accompagné, eux, sont fixés par arrêté et peuvent être révisés en cours d'année, sans que le décret du 25 août ne fixe d'échéance pour cette révision. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Les mono-gestes MaPrimeRénov se limitent à quatre postes depuis le 1er septembre 2026 : isolation, fenêtres, poêles et VMC quittent le parcours par geste.</p></div>
 <h2>Un décret publié le 27 août, applicable depuis le 1er septembre</h2><p>Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026, paru au Journal officiel du 27 août, réduit la liste des mono-gestes MaPrimeRénov à une poignée de travaux. Il modifie le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique, et deux arrêtés du même jour l'accompagnent pour les barèmes. Le texte n'est pas un projet ni une annonce : il est publié et applicable, et produit ses effets depuis le 1er septembre 2026. Sortent du parcours par geste, en métropole, l'isolation des combles, des murs et des toitures, le remplacement des fenêtres, les équipements de chauffage au bois ou à la biomasse dont les poêles à granulés, les chauffe-eau thermodynamiques, la ventilation mécanique et, hors outre-mer, le solaire thermique. Ces travaux ne disparaissent pas du dispositif : ils basculent vers le parcours accompagné, celui de la rénovation d'ampleur, qui suppose un accompagnateur agréé, un audit préalable et un bouquet de travaux visant un gain de classes au diagnostic de performance énergétique.</p>
<h2>Ce que le parcours par geste finance encore</h2><p>La liste de ce qui subsiste est courte, et cohérente avec la ligne suivie depuis deux ans : elle privilégie les équipements qui remplacent une énergie fossile par de l'électricité ou par un réseau. La pompe à chaleur air-eau reste aidée de 3 000 à 5 000 euros selon la catégorie de revenus du ménage, pour une dépense éligible plafonnée à 12 000 euros. La pompe à chaleur géothermique ou solarothermique, plus lourde à installer, ouvre droit à une aide de 6 000 à 11 000 euros, sur un plafond de dépense de 18 000 euros. Le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid et la dépose d'une cuve à fioul sont maintenus à 1 200 euros chacun, l'audit énergétique à 500 euros. Ces montants restent conditionnés au recours à un professionnel porteur du signe de qualité RGE, et le passage par un compte France Rénov' demeure la voie de dépôt du dossier.</p>
<p>Depuis le 1er septembre 2026, le parcours par geste ne finance donc plus que :</p>
<ul>
<li>La pompe à chaleur air-eau, de 3 000 à 5 000 euros</li>
<li>La pompe à chaleur géothermique ou solarothermique, de 6 000 à 11 000 euros</li>
<li>Le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid, 1 200 euros</li>
<li>La dépose d'une cuve à fioul, 1 200 euros</li>
<li>L'audit énergétique, 500 euros</li>
</ul>
<h2>Le sursis accordé aux logements classés F ou G</h2><p>Les propriétaires de passoires thermiques devaient perdre l'accès au parcours par geste au 1er janvier 2027 et basculer d'office vers la rénovation d'ampleur. Le décret repousse cette bascule d'un an : en métropole, un logement classé F ou G conserve l'accès aux gestes encore financés jusqu'au 31 décembre 2027, l'obligation de rénovation globale ne s'appliquant qu'à partir du 1er janvier 2028. Le même report vaut pour l'obligation de joindre un diagnostic de performance énergétique à l'appui d'une demande de prime, elle aussi décalée au 1er janvier 2028. La portée de ce sursis est réelle, mais étroite, et c'est le point sur lequel se méprendre coûte cher : il ne rétablit ni l'isolation ni les fenêtres dans le parcours par geste, il maintient seulement, pour ces logements, l'accès aux quatre gestes restants. Un propriétaire de maison classée G qui comptait faire isoler ses combles seuls devra désormais inscrire ces travaux dans un projet accompagné, sursis ou pas.</p>
<h2>Les deux dates qui structurent la suite</h2><p>Le 31 décembre 2027 met fin au sursis des logements F et G ; le 1er janvier 2028 rend simultanément obligatoires la rénovation d'ampleur pour ces logements et la production d'un diagnostic à l'appui de toute demande. Entre-temps, une autre disposition pèse sur les projets globaux : les nouveaux dossiers de rénovation d'ampleur doivent prévoir des systèmes de chauffage et de production d'eau chaude sanitaire décarbonés, ce qui écarte l'installation d'une chaudière à gaz du bouquet financé. La réforme n'a pas été adoptée sans opposition, le Conseil national de l'habitat ayant rendu un avis défavorable, et les fabricants de menuiseries ayant contesté la sortie des fenêtres. Aucun texte correctif n'est annoncé à ce stade, et les arrêtés du 25 août fixent les barèmes en vigueur jusqu'à nouvel ordre. Les barèmes du parcours accompagné, eux, sont fixés par arrêté et peuvent être révisés en cours d'année, sans que le décret du 25 août ne fixe d'échéance pour cette révision.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 17:52:56 GMT</pubDate>
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		<title>Demande d'aide Anah : France Rénov' devient le passage obligé</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-257-demande-aide-anah-france-renov</link>
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		<description>  Toute demande d'aide Anah passe depuis le 17 août 2026 par un compte créé sur france-renov.gouv.fr, qui centralise dépôt, pièces et suivi du dossier.  
  Une demande d'aide Anah passe par un compte unique depuis le 17 août 2026  Une demande d'aide Anah ne se dépose plus depuis les espaces en ligne utilisés jusqu'ici : depuis le 17 août 2026, le ménage crée son compte personnel sur france-renov.gouv.fr, devenu le point d'entrée unique de l'Agence nationale de l'habitat. Ce compte sert à la fois à déposer le dossier, à téléverser les pièces justificatives et à suivre l'instruction. L'agence met en avant une sécurisation renforcée de l'accès et une meilleure protection contre les tentatives de fraude, un enjeu réel sur la rénovation énergétique où le démarchage abusif reste courant. Un numéro d'assistance, le 0 808 800 700, traite les difficultés de création ou d'accès au compte. Le changement porte sur le canal de dépôt : il ne modifie par lui-même aucun barème ni aucune condition d'éligibilité. 
 Trois aides passent par ce guichet, les CEE non  Le regroupement concerne trois dispositifs instruits par l'Anah. MaPrimeRénov' d'abord, dans ses deux parcours, celui des travaux par geste et celui de la rénovation d'ampleur accompagnée. MaPrimeAdapt' ensuite, qui finance l'adaptation du logement au vieillissement ou au handicap. Ma Prime Logement Décent enfin, destinée aux travaux lourds sur un logement dégradé ou insalubre, y compris pour un propriétaire bailleur. Les certificats d'économie d'énergie, eux, restent en dehors de ce guichet : ils sont versés par les fournisseurs d'énergie et leurs délégataires, avec leurs propres formulaires et leurs propres délais, et un même chantier peut donc supposer deux démarches parallèles. L'éco-prêt à taux zéro relève, de la même façon, de la banque et non de l'agence. 
 Déclarer son profil avant d'ouvrir le dossier  La création du compte commence par le choix d'une situation, qui conditionne le formulaire présenté ensuite et les pièces demandées. Un propriétaire occupant, un syndic agissant pour une copropriété et un mandataire déposant pour le compte d'un tiers ne suivent pas le même parcours, et une erreur à cette étape oblige à reprendre la saisie. Le cas du mandataire mérite l'attention : c'est sous ce statut qu'un installateur ou un accompagnateur agit au nom du ménage, avec un accès à son dossier sur le compte France Rénov'. Le statut retenu à la création détermine donc qui dépose, qui reçoit les notifications et qui peut modifier le dossier ensuite. 
 Cinq situations sont proposées à la création du compte : 
 
 Propriétaire, occupant ou bailleur 
 Syndic de copropriété 
 Mandataire agissant pour le compte d'un demandeur 
 Assistant à maîtrise d'ouvrage ou Mon Accompagnateur Rénov' 
 Intervenant Anah 
 
 La date de dépôt fige le régime applicable au dossier  C'est la donnée opérationnelle de cette rentrée. Le régime d'un dossier est arrêté à sa date de dépôt, et non à la date de signature du devis ni à celle du début des travaux. Or plusieurs textes changent au 1er septembre 2026 : deux arrêtés du 17 août, publiés au Journal officiel du 23 août, réservent la prime CEE rénovation d'ampleur aux logements classés E, F ou G, avec une dérogation expresse pour les opérations dont la demande d'aide a été déposée avant cette date. Un dossier complet enregistré avant le 1er septembre et un dossier enregistré après ne relèvent donc pas des mêmes règles, à travaux identiques. La date affichée dans le compte fait foi. 
 Ce qui n'est pas encore précisé  L'annonce de l'Anah ne dit pas quand les anciens espaces en ligne cesseront d'être accessibles, ni ce qu'il advient d'un dossier commencé et non validé sur l'ancien canal. Elle ne publie pas non plus de liste de pièces révisée : rien n'indique à ce stade que les justificatifs demandés changent, ce qui laisse en vigueur les exigences habituelles, à commencer par le devis d'un professionnel RGE et, pour la rénovation d'ampleur, l'audit énergétique préalable et l'accompagnement obligatoire. Sur le fond des aides, l'autre inconnue est le décret annoncé pour exclure six gestes du parcours MaPrimeRénov' par geste au 1er septembre : au 24 août 2026, il n'était pas paru au Journal officiel. Les renseignements sur un dossier en cours passent par le 0 808 800 700. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Toute demande d'aide Anah passe depuis le 17 août 2026 par un compte créé sur france-renov.gouv.fr, qui centralise dépôt, pièces et suivi du dossier.</p></div>
 <h2>Une demande d'aide Anah passe par un compte unique depuis le 17 août 2026</h2><p>Une demande d'aide Anah ne se dépose plus depuis les espaces en ligne utilisés jusqu'ici : depuis le 17 août 2026, le ménage crée son compte personnel sur france-renov.gouv.fr, devenu le point d'entrée unique de l'Agence nationale de l'habitat. Ce compte sert à la fois à déposer le dossier, à téléverser les pièces justificatives et à suivre l'instruction. L'agence met en avant une sécurisation renforcée de l'accès et une meilleure protection contre les tentatives de fraude, un enjeu réel sur la rénovation énergétique où le démarchage abusif reste courant. Un numéro d'assistance, le 0 808 800 700, traite les difficultés de création ou d'accès au compte. Le changement porte sur le canal de dépôt : il ne modifie par lui-même aucun barème ni aucune condition d'éligibilité.</p>
<h2>Trois aides passent par ce guichet, les CEE non</h2><p>Le regroupement concerne trois dispositifs instruits par l'Anah. MaPrimeRénov' d'abord, dans ses deux parcours, celui des travaux par geste et celui de la rénovation d'ampleur accompagnée. MaPrimeAdapt' ensuite, qui finance l'adaptation du logement au vieillissement ou au handicap. Ma Prime Logement Décent enfin, destinée aux travaux lourds sur un logement dégradé ou insalubre, y compris pour un propriétaire bailleur. Les certificats d'économie d'énergie, eux, restent en dehors de ce guichet : ils sont versés par les fournisseurs d'énergie et leurs délégataires, avec leurs propres formulaires et leurs propres délais, et un même chantier peut donc supposer deux démarches parallèles. L'éco-prêt à taux zéro relève, de la même façon, de la banque et non de l'agence.</p>
<h2>Déclarer son profil avant d'ouvrir le dossier</h2><p>La création du compte commence par le choix d'une situation, qui conditionne le formulaire présenté ensuite et les pièces demandées. Un propriétaire occupant, un syndic agissant pour une copropriété et un mandataire déposant pour le compte d'un tiers ne suivent pas le même parcours, et une erreur à cette étape oblige à reprendre la saisie. Le cas du mandataire mérite l'attention : c'est sous ce statut qu'un installateur ou un accompagnateur agit au nom du ménage, avec un accès à son dossier sur le compte France Rénov'. Le statut retenu à la création détermine donc qui dépose, qui reçoit les notifications et qui peut modifier le dossier ensuite.</p>
<p>Cinq situations sont proposées à la création du compte :</p>
<ul>
<li>Propriétaire, occupant ou bailleur</li>
<li>Syndic de copropriété</li>
<li>Mandataire agissant pour le compte d'un demandeur</li>
<li>Assistant à maîtrise d'ouvrage ou Mon Accompagnateur Rénov'</li>
<li>Intervenant Anah</li>
</ul>
<h2>La date de dépôt fige le régime applicable au dossier</h2><p>C'est la donnée opérationnelle de cette rentrée. Le régime d'un dossier est arrêté à sa date de dépôt, et non à la date de signature du devis ni à celle du début des travaux. Or plusieurs textes changent au 1er septembre 2026 : deux arrêtés du 17 août, publiés au Journal officiel du 23 août, réservent la prime CEE rénovation d'ampleur aux logements classés E, F ou G, avec une dérogation expresse pour les opérations dont la demande d'aide a été déposée avant cette date. Un dossier complet enregistré avant le 1er septembre et un dossier enregistré après ne relèvent donc pas des mêmes règles, à travaux identiques. La date affichée dans le compte fait foi.</p>
<h2>Ce qui n'est pas encore précisé</h2><p>L'annonce de l'Anah ne dit pas quand les anciens espaces en ligne cesseront d'être accessibles, ni ce qu'il advient d'un dossier commencé et non validé sur l'ancien canal. Elle ne publie pas non plus de liste de pièces révisée : rien n'indique à ce stade que les justificatifs demandés changent, ce qui laisse en vigueur les exigences habituelles, à commencer par le devis d'un professionnel RGE et, pour la rénovation d'ampleur, l'audit énergétique préalable et l'accompagnement obligatoire. Sur le fond des aides, l'autre inconnue est le décret annoncé pour exclure six gestes du parcours MaPrimeRénov' par geste au 1er septembre : au 24 août 2026, il n'était pas paru au Journal officiel. Les renseignements sur un dossier en cours passent par le 0 808 800 700.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Habitation</category>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 09:17:08 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-47-habitation#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Chauffage électrique : la France mise sur la pompe à chaleur</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-255-chauffage-electrique-la-france-mise-sur-la-pompe-a-chaleur</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-255-chauffage-electrique-la-france-mise-sur-la-pompe-a-chaleur</guid>
		<description>  Un vaste plan d'électrification du chauffage a été dévoilé début juillet, avec un dispositif de leasing social destiné aux ménages modestes et une nouvelle liste de modèles agréés qui conditionnera bientôt le montant des aides accordées.  
  Un plan d'électrification pour réduire la dépendance aux énergies fossiles  Le gouvernement a présenté le 7 juillet 2026 un plan d'électrification du chauffage visant à réduire de vingt points la part des énergies fossiles dans les logements français d'ici cinq ans. Ce plan s'accompagne de l'annonce d'une interdiction des chaudières à gaz dans les bâtiments neufs à partir de 2027, une mesure qui confirme l'orientation prise depuis plusieurs années en faveur du chauffage électrique et notamment de la pompe à chaleur. L'exécutif espère ainsi accélérer un mouvement déjà engagé dans le neuf, où la réglementation environnementale limite fortement le recours aux énergies fossiles, tout en étendant progressivement cette dynamique au parc de logements existants, qui reste très majoritairement chauffé au gaz ou au fioul dans certaines régions. Ce plan s'inscrit dans la continuité de la réglementation environnementale déjà appliquée à la construction neuve, qui impose des seuils d'émissions très stricts et a de fait marginalisé les chaudières à gaz dans les permis déposés ces dernières années. Le véritable chantier reste toutefois le parc ancien : plusieurs millions de logements demeurent chauffés au fioul ou au gaz, en particulier dans les zones rurales mal desservies par le réseau de gaz de ville, où le remplacement de la chaudière représente souvent le poste de dépense le plus lourd d'un projet de rénovation énergétique. 
 Un leasing social pour démocratiser l'accès à la pompe à chaleur  Pièce centrale de ce plan, un dispositif de leasing social pour les pompes à chaleur doit permettre aux ménages modestes de s'équiper sans avancer le coût important d'une installation classique. Les premières souscriptions seront possibles à partir du 1er octobre 2026, avec un objectif prudent de cinq mille installations dès la première année, puis une montée en puissance visant vingt-cinq mille foyers équipés d'ici 2028. Ce mécanisme s'inspire des dispositifs de location longue durée déjà expérimentés dans d'autres secteurs et doit lever l'un des principaux freins à l'adoption de la pompe à chaleur, à savoir le montant de l'investissement initial, qui reste dissuasif pour de nombreux foyers modestes malgré les aides existantes. En pratique, le ménage verse un loyer mensuel qui couvre l'installation, l'entretien et parfois le dépannage de l'appareil, sur le modèle des offres de location déjà connues dans l'automobile ou l'électroménager, ce qui évite l'avance de trésorerie généralement nécessaire pour financer les travaux avant le versement des aides. Les modalités précises du barème, notamment le montant du loyer selon les revenus du foyer et la puissance de l'équipement, doivent encore être précisées par décret avant l'ouverture des souscriptions à l'automne. 
 Une liste de modèles agréés qui conditionnera les aides  Autre nouveauté du mois de juillet, l'Ademe doit publier sa première liste officielle des modèles de pompes à chaleur agréés, une étape clé pour les particuliers qui envisagent une installation dans les prochains mois. À compter du 1er septembre 2026, cette condition d'agrément s'appliquera à tous les devis signés, ce qui signifie que le choix du matériel deviendra déterminant pour bénéficier des aides. Pour une installation dans une grande maison individuelle, la bonification liée à ce dispositif peut atteindre 5 500 euros pour un foyer très modeste. Les propriétaires ont donc intérêt à vérifier plusieurs points avant de signer :
La présence du modèle envisagé sur la liste officielle avant de signer un devis
La date de signature du devis par rapport à l'échéance du 1er septembre
L'éligibilité du foyer aux différents paliers de bonification selon les revenus
Il est donc recommandé de solliciter plusieurs devis rapidement et de vérifier systématiquement auprès de l'installateur, avant toute signature, que le modèle proposé figure bien sur la liste publiée par l'Ademe, afin d'éviter toute mauvaise surprise sur le montant de l'aide effectivement perçue. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Un vaste plan d'électrification du chauffage a été dévoilé début juillet, avec un dispositif de leasing social destiné aux ménages modestes et une nouvelle liste de modèles agréés qui conditionnera bientôt le montant des aides accordées.</p></div>
 <h2>Un plan d'électrification pour réduire la dépendance aux énergies fossiles</h2><p>Le gouvernement a présenté le 7 juillet 2026 un plan d'électrification du chauffage visant à réduire de vingt points la part des énergies fossiles dans les logements français d'ici cinq ans. Ce plan s'accompagne de l'annonce d'une interdiction des chaudières à gaz dans les bâtiments neufs à partir de 2027, une mesure qui confirme l'orientation prise depuis plusieurs années en faveur du chauffage électrique et notamment de la pompe à chaleur. L'exécutif espère ainsi accélérer un mouvement déjà engagé dans le neuf, où la réglementation environnementale limite fortement le recours aux énergies fossiles, tout en étendant progressivement cette dynamique au parc de logements existants, qui reste très majoritairement chauffé au gaz ou au fioul dans certaines régions. Ce plan s'inscrit dans la continuité de la réglementation environnementale déjà appliquée à la construction neuve, qui impose des seuils d'émissions très stricts et a de fait marginalisé les chaudières à gaz dans les permis déposés ces dernières années. Le véritable chantier reste toutefois le parc ancien : plusieurs millions de logements demeurent chauffés au fioul ou au gaz, en particulier dans les zones rurales mal desservies par le réseau de gaz de ville, où le remplacement de la chaudière représente souvent le poste de dépense le plus lourd d'un projet de rénovation énergétique.</p>
<h2>Un leasing social pour démocratiser l'accès à la pompe à chaleur</h2><p>Pièce centrale de ce plan, un dispositif de leasing social pour les pompes à chaleur doit permettre aux ménages modestes de s'équiper sans avancer le coût important d'une installation classique. Les premières souscriptions seront possibles à partir du 1er octobre 2026, avec un objectif prudent de cinq mille installations dès la première année, puis une montée en puissance visant vingt-cinq mille foyers équipés d'ici 2028. Ce mécanisme s'inspire des dispositifs de location longue durée déjà expérimentés dans d'autres secteurs et doit lever l'un des principaux freins à l'adoption de la pompe à chaleur, à savoir le montant de l'investissement initial, qui reste dissuasif pour de nombreux foyers modestes malgré les aides existantes. En pratique, le ménage verse un loyer mensuel qui couvre l'installation, l'entretien et parfois le dépannage de l'appareil, sur le modèle des offres de location déjà connues dans l'automobile ou l'électroménager, ce qui évite l'avance de trésorerie généralement nécessaire pour financer les travaux avant le versement des aides. Les modalités précises du barème, notamment le montant du loyer selon les revenus du foyer et la puissance de l'équipement, doivent encore être précisées par décret avant l'ouverture des souscriptions à l'automne.</p>
<h2>Une liste de modèles agréés qui conditionnera les aides</h2><p>Autre nouveauté du mois de juillet, l'Ademe doit publier sa première liste officielle des modèles de pompes à chaleur agréés, une étape clé pour les particuliers qui envisagent une installation dans les prochains mois. À compter du 1er septembre 2026, cette condition d'agrément s'appliquera à tous les devis signés, ce qui signifie que le choix du matériel deviendra déterminant pour bénéficier des aides. Pour une installation dans une grande maison individuelle, la bonification liée à ce dispositif peut atteindre 5 500 euros pour un foyer très modeste. Les propriétaires ont donc intérêt à vérifier plusieurs points avant de signer :
La présence du modèle envisagé sur la liste officielle avant de signer un devis
La date de signature du devis par rapport à l'échéance du 1er septembre
L'éligibilité du foyer aux différents paliers de bonification selon les revenus
Il est donc recommandé de solliciter plusieurs devis rapidement et de vérifier systématiquement auprès de l'installateur, avant toute signature, que le modèle proposé figure bien sur la liste publiée par l'Ademe, afin d'éviter toute mauvaise surprise sur le montant de l'aide effectivement perçue.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 20:25:43 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-48-actualites#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>MaPrimeRénov' 2026 : ce qui va changer pour les propriétaires</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-254-maprimerenov-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-proprietaires</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-254-maprimerenov-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-proprietaires</guid>
		<description>  Le gouvernement prépare un recentrage du principal dispositif d'aide à la rénovation énergétique, une réforme qui pourrait réduire la liste des travaux financés et bousculer les projets de nombreux ménages engagés dans des travaux d'isolation ou de chauffage.  
  Un recentrage annoncé sur les rénovations les plus performantes  Face à l'explosion du nombre de dossiers déposés ces dernières années et aux contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques, le gouvernement a fait connaître début juillet son intention de resserrer les conditions d'accès à MaPrimeRénov', le principal dispositif d'aide à la rénovation énergétique des logements. L'objectif affiché est de concentrer les crédits disponibles sur les rénovations les plus performantes plutôt que de continuer à financer des travaux isolés, dits mono-gestes, jugés moins efficaces pour améliorer durablement la performance énergétique d'un logement. Cette orientation s'inscrit dans un mouvement de rationalisation engagé depuis plusieurs années, marqué par des ajustements réguliers du barème et des critères d'éligibilité, qui complique parfois la lisibilité du dispositif pour les particuliers souhaitant engager des travaux. Un projet de décret et un projet d'arrêté ont été soumis aux instances consultatives compétentes avant une entrée en vigueur qui pourrait intervenir à l'automne, ce qui laisse encore une fenêtre aux ménages pour déposer un dossier dans les conditions actuelles. 
 Les travaux qui sortiraient du dispositif  Selon les annonces relayées début juillet, plusieurs travaux réalisés seuls, sans être couplés à un bouquet plus large, sortiraient de MaPrimeRénov' à partir du 1er septembre 2026. Les propriétaires qui envisagent des travaux ciblés doivent surveiller de près l'évolution du texte avant de s'engager. Seraient notamment concernés par cette sortie du dispositif :
Isolation des combles réalisée seule, sans autre geste associé
Remplacement des fenêtres en travail isolé
Installation ou remplacement d'un système de ventilation
Pose d'un poêle à bois sans autre intervention
À l'inverse, l'installation d'une pompe à chaleur pour le chauffage et la dépose d'une cuve à fioul resteraient éligibles en tant que gestes seuls, ce qui traduit la volonté du gouvernement de continuer à favoriser la sortie des énergies fossiles même en dehors d'une rénovation globale. Cette distinction pourrait toutefois inciter certains ménages à précipiter des travaux d'isolation avant l'échéance de septembre, par crainte de perdre le bénéfice de l'aide. 
 Une réforme contestée par les professionnels du secteur  Cette évolution ne fait pas l'unanimité. Le Conseil national de l'habitat, instance consultative qui réunit notamment des représentants des professionnels du bâtiment et des associations de consommateurs, a voté contre les projets de décret et d'arrêté présentés par le gouvernement, estimant que ce recentrage risque de fragiliser une partie de la filière de la rénovation énergétique et de décourager des ménages aux budgets plus modestes qui n'ont pas les moyens de financer une rénovation d'ampleur. Les artisans du bâtiment, déjà confrontés à plusieurs changements de règles ces dernières années, redoutent un nouveau coup de frein sur leur activité au moment où la demande commençait tout juste à se stabiliser. Pour les propriétaires qui envisagent des travaux dans les prochains mois, la prudence est donc de mise : mieux vaut se renseigner précisément sur le calendrier définitif avant de signer un devis, quitte à solliciter l'avis d'un professionnel RGE sur la meilleure stratégie à adopter. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Le gouvernement prépare un recentrage du principal dispositif d'aide à la rénovation énergétique, une réforme qui pourrait réduire la liste des travaux financés et bousculer les projets de nombreux ménages engagés dans des travaux d'isolation ou de chauffage.</p></div>
 <h2>Un recentrage annoncé sur les rénovations les plus performantes</h2><p>Face à l'explosion du nombre de dossiers déposés ces dernières années et aux contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques, le gouvernement a fait connaître début juillet son intention de resserrer les conditions d'accès à MaPrimeRénov', le principal dispositif d'aide à la rénovation énergétique des logements. L'objectif affiché est de concentrer les crédits disponibles sur les rénovations les plus performantes plutôt que de continuer à financer des travaux isolés, dits mono-gestes, jugés moins efficaces pour améliorer durablement la performance énergétique d'un logement. Cette orientation s'inscrit dans un mouvement de rationalisation engagé depuis plusieurs années, marqué par des ajustements réguliers du barème et des critères d'éligibilité, qui complique parfois la lisibilité du dispositif pour les particuliers souhaitant engager des travaux. Un projet de décret et un projet d'arrêté ont été soumis aux instances consultatives compétentes avant une entrée en vigueur qui pourrait intervenir à l'automne, ce qui laisse encore une fenêtre aux ménages pour déposer un dossier dans les conditions actuelles.</p>
<h2>Les travaux qui sortiraient du dispositif</h2><p>Selon les annonces relayées début juillet, plusieurs travaux réalisés seuls, sans être couplés à un bouquet plus large, sortiraient de MaPrimeRénov' à partir du 1er septembre 2026. Les propriétaires qui envisagent des travaux ciblés doivent surveiller de près l'évolution du texte avant de s'engager. Seraient notamment concernés par cette sortie du dispositif :
Isolation des combles réalisée seule, sans autre geste associé
Remplacement des fenêtres en travail isolé
Installation ou remplacement d'un système de ventilation
Pose d'un poêle à bois sans autre intervention
À l'inverse, l'installation d'une pompe à chaleur pour le chauffage et la dépose d'une cuve à fioul resteraient éligibles en tant que gestes seuls, ce qui traduit la volonté du gouvernement de continuer à favoriser la sortie des énergies fossiles même en dehors d'une rénovation globale. Cette distinction pourrait toutefois inciter certains ménages à précipiter des travaux d'isolation avant l'échéance de septembre, par crainte de perdre le bénéfice de l'aide.</p>
<h2>Une réforme contestée par les professionnels du secteur</h2><p>Cette évolution ne fait pas l'unanimité. Le Conseil national de l'habitat, instance consultative qui réunit notamment des représentants des professionnels du bâtiment et des associations de consommateurs, a voté contre les projets de décret et d'arrêté présentés par le gouvernement, estimant que ce recentrage risque de fragiliser une partie de la filière de la rénovation énergétique et de décourager des ménages aux budgets plus modestes qui n'ont pas les moyens de financer une rénovation d'ampleur. Les artisans du bâtiment, déjà confrontés à plusieurs changements de règles ces dernières années, redoutent un nouveau coup de frein sur leur activité au moment où la demande commençait tout juste à se stabiliser. Pour les propriétaires qui envisagent des travaux dans les prochains mois, la prudence est donc de mise : mieux vaut se renseigner précisément sur le calendrier définitif avant de signer un devis, quitte à solliciter l'avis d'un professionnel RGE sur la meilleure stratégie à adopter.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 20:24:14 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-48-actualites#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Top 5 des meilleures boules de pétanque homologuées pour la compétition en 2026</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-240-guide-boules-petanque</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-240-guide-boules-petanque</guid>
		<description>  Une petite sélection des meilleures boules de l'année pour ceux et celles qui veulent jouer en compétition  
 



  Les meilleures boules de pétanque homologuées pour la compétition en 2026   
    Chaque saison apporte son lot d’évolutions techniques et de retours d’expérience sur les terrains.
    Pour un joueur qui participe régulièrement aux concours régionaux, le choix d’une boule homologuée est stratégique.
   



  
     Qu’est-ce qu’une boule de pétanque homologuée ?      
      Pour être utilisée en compétition officielle, une boule doit respecter les critères FIPJP : poids, diamètre, marquage et conformité du modèle.
     
     
       Poids : 650 à 800 g 
       Diamètre : 70,5 à 80 mm 
       Marquage : identification fabricant et modèle 
       Homologation : visible sur la fiche produit 
     
  



  
     Critères pour bien choisir sa boule      La dureté      
       Tendre : absorption maximale, idéale pour les tireurs 
       1/2 tendre : compromis polyvalent, adapté aux milieux 
       Dure : résistance optimale, idéale pour pointeurs et terrains abrasifs 
     



     Le poids      
       Tireurs : 670–690 g 
       Pointeurs : 700–720 g 
     



     Le matériau      
       Acier carbone : accroche importante, nécessite entretien 
       Inox : entretien réduit, trajectoire stable 
     



     Équilibrage et finition      Un bon équilibrage et une finition mate assurent contrôle et confort pendant les concours. 
  



  
     Notre sélection 2025 des boules homologuées     
      La Franc SB – Soft Black       Tendre, acier carbone, finition mate, FIPJP officiel 
       Prix : €140 
      Voir sur Pétanque Spot
     



    
      Obut MATCH       Inox, striée, marque française historique 
      Voir sur Obut
     



    
      MS Pétanque STRA acier à stries       Modèle compétition acier, finition striée 
      Voir sur MS Pétanque
     



    
      La Boule Bleue Carbone 115 tendre       115 kg/mm², acier carbone, fabrication artisanale 
      Voir sur La Boule Bleue
     
  



  
     Outil de choix Pétanque Spot      
      Pétanque Spot propose un outil en ligne unique pour sélectionner la boule adaptée à votre main et votre poste (pointeur, milieu, tireur). 
      Simple, rapide et précis, cet outil n’a pas d’équivalent ailleurs.
     
    Tester l’outil Pétanque Spot
  



  
     Conseils par poste      
       Tireur : modèles tendres pour accroche et amorti (La Franc SB, La Boule Bleue) 
       Pointeur : modèles durs ou striés pour stabilité (MS Pétanque STRA) 
       Milieu : modèles polyvalents pour alterner tir et point (Obut MATCH) 
     
  



  
     Entretien      
       Essuyer après chaque partie avec un chiffon doux 
       Acier carbone : fine couche d’huile après usage humide ou sablonneux 
       Stockage : sac ventilé et sec 
       Accessoires disponibles chez Pétanque Spot  



  
     Conclusion      
      Pour les joueurs réguliers en compétition, choisir une boule adaptée à son poste est essentiel. La sélection ci-dessus combine fiabilité, performance et conformité FIPJP.
     
  







</description>
		<image><url>https://le-bon-choix.fr//images/article/240/la-franc-sm-2025-boule.jpg</url></image>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Une petite sélection des meilleures boules de l'année pour ceux et celles qui veulent jouer en compétition</p></div>
 <article itemscope="" itemtype="https://schema.org/Article"><br />
<br />
  <h1 itemprop="headline">Les meilleures boules de pétanque homologuées pour la compétition en 2026</h1>  <p itemprop="description">
    Chaque saison apporte son lot d’évolutions techniques et de retours d’expérience sur les terrains.
    Pour un joueur qui participe régulièrement aux concours régionaux, le choix d’une boule homologuée est stratégique.
  </p><br />
<br />
  <section>
    <h2>Qu’est-ce qu’une boule de pétanque homologuée ?</h2>    <p>
      Pour être utilisée en compétition officielle, une boule doit respecter les critères FIPJP : poids, diamètre, marquage et conformité du modèle.
    </p>
    <ul>
      <li>Poids : 650 à 800 g</li>
      <li>Diamètre : 70,5 à 80 mm</li>
      <li>Marquage : identification fabricant et modèle</li>
      <li>Homologation : visible sur la fiche produit</li>
    </ul>
  </section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Critères pour bien choisir sa boule</h2>    <h3>La dureté</h3>    <ul>
      <li>Tendre : absorption maximale, idéale pour les tireurs</li>
      <li>1/2 tendre : compromis polyvalent, adapté aux milieux</li>
      <li>Dure : résistance optimale, idéale pour pointeurs et terrains abrasifs</li>
    </ul><br />
<br />
    <h3>Le poids</h3>    <ul>
      <li>Tireurs : 670–690 g</li>
      <li>Pointeurs : 700–720 g</li>
    </ul><br />
<br />
    <h3>Le matériau</h3>    <ul>
      <li>Acier carbone : accroche importante, nécessite entretien</li>
      <li>Inox : entretien réduit, trajectoire stable</li>
    </ul><br />
<br />
    <h3>Équilibrage et finition</h3>    <p>Un bon équilibrage et une finition mate assurent contrôle et confort pendant les concours.</p>
  </section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Notre sélection 2025 des boules homologuées</h2>    <div itemscope="" itemtype="https://schema.org/Product">
      <h3 itemprop="name">La Franc SB – Soft Black</h3>      <p itemprop="description">Tendre, acier carbone, finition mate, FIPJP officiel</p>
      <p>Prix : <span itemprop="priceCurrency" content="EUR">€</span><span itemprop="price" content="140.00">140</span></p>
      <a href="https://petanque-spot.com/boules-de-petanque-competition-la-franc-sb/?lafranc=1" itemprop="url">Voir sur Pétanque Spot</a>
    </div><br />
<br />
    <div itemscope="" itemtype="https://schema.org/Product">
      <h3 itemprop="name">Obut MATCH</h3>      <p itemprop="description">Inox, striée, marque française historique</p>
      <a href="https://www.obut.com/fr/boules-sport-competition-adultes/244-1340-boules-obut-match-strie-0.html#/23-diametre-71/27-poids-680" itemprop="url">Voir sur Obut</a>
    </div><br />
<br />
    <div itemscope="" itemtype="https://schema.org/Product">
      <h3 itemprop="name">MS Pétanque STRA acier à stries</h3>      <p itemprop="description">Modèle compétition acier, finition striée</p>
      <a href="https://www.petanque-web.com/fr/ms-petanque/31-ms-stra-acier-a-stries.html" itemprop="url">Voir sur MS Pétanque</a>
    </div><br />
<br />
    <div itemscope="" itemtype="https://schema.org/Product">
      <h3 itemprop="name">La Boule Bleue Carbone 115 tendre</h3>      <p itemprop="description">115 kg/mm², acier carbone, fabrication artisanale</p>
      <a href="https://www.laboulebleue.fr/fr/boules-de-competition/11-boule-acier-carbone-115-tendre.html#/25-diametre-71_mm/35-poids-650_g/101-prix_personnalisation-non/65-striage-0" itemprop="url">Voir sur La Boule Bleue</a>
    </div>
  </section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Outil de choix Pétanque Spot</h2>    <p>
      Pétanque Spot propose un <strong>outil en ligne unique</strong> pour sélectionner la boule adaptée à votre main et votre poste (pointeur, milieu, tireur). 
      Simple, rapide et précis, cet outil n’a pas d’équivalent ailleurs.
    </p>
    <a href="https://petanque-spot.com/boules-competition/?lafranc=1" class="button">Tester l’outil Pétanque Spot</a>
  </section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Conseils par poste</h2>    <ul>
      <li><strong>Tireur</strong> : modèles tendres pour accroche et amorti (La Franc SB, La Boule Bleue)</li>
      <li><strong>Pointeur</strong> : modèles durs ou striés pour stabilité (MS Pétanque STRA)</li>
      <li><strong>Milieu</strong> : modèles polyvalents pour alterner tir et point (Obut MATCH)</li>
    </ul>
  </section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Entretien</h2>    <ul>
      <li>Essuyer après chaque partie avec un chiffon doux</li>
      <li>Acier carbone : fine couche d’huile après usage humide ou sablonneux</li>
      <li>Stockage : sac ventilé et sec</li>
      <li>Accessoires disponibles chez Pétanque Spot</li></ul></section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Conclusion</h2>    <p>
      Pour les joueurs réguliers en compétition, choisir une boule adaptée à son poste est essentiel. La sélection ci-dessus combine fiabilité, performance et conformité FIPJP.
    </p>
  </section><br />
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</article><br />
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<figure class="y-inline-image y-large" ><img src="https://le-bon-choix.fr/images/article/240/la-franc-sm-2025-boule.jpg" alt="" /></figure> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Pétanque</category>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 19:39:00 GMT</pubDate>
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		<title>Le broyage des déchets verts issus de l’élagage</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-239-le-broyage-des-dechets-verts-issus-de-l-elagage</link>
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		<description>  enjeux, procédés et valorisation  
  L’entretien des arbres et des espaces verts implique régulièrement des opérations d’élagage qui génèrent d’importantes quantités de déchets végétaux : branches, rameaux, feuilles, voire troncs de petite section. Leur gestion représente un défi logistique et environnemental pour les collectivités, professionnels du paysage et agriculteurs, mais elle offre également un formidable potentiel de valorisation. Le broyage des déchets verts issus de l’élagage s’inscrit désormais comme une pratique vertueuse, alternative à la mise en décharge et levier pour une économie circulaire locale et respectueuse des sols.  Un enjeu environnemental et économique  L’élagage des arbres, qu’il soit réalisé dans un cadre urbain, rural ou forestier, produit des volumes parfois considérables de matières végétales. Ces déchets, auparavant brûlés ou envoyés en centres d’enfouissement, soulèvent aujourd’hui des questions environnementales : émissions de CO2, perte de matière organique et saturation des filières de traitement traditionnelles. Le broyage apparaît alors non seulement comme une solution technique pour réduire le volume de ces déchets (jusqu’à 70%), mais aussi comme un point de départ pour une nouvelle vie de la biomasse végétale.Les étapes du broyage : du bois brut au matériau valorisableLe broyage consiste à réduire la taille des déchets issus de l’élagage en fragments plus petits à l’aide de machines dédiées appelées broyeurs. Ces équipements sont capables de traiter des branches de différents diamètres, allant de quelques centimètres à plusieurs dizaines de centimètres selon la puissance de la machine utilisée. Les broyeurs fonctionnent selon différents principes : disque rotatif, tambour, marteaux ou lames, qui coupent, déchiquettent et pulvérisent les bois durs comme tendres. Durant cette étape, les opérations de tri sont essentielles : retrait des matériaux indésirables (plastiques, fils, morceaux de métal, pierres) pour garantir la qualité du broyat.Le broyat obtenu se présente sous la forme de copeaux, d’écorces et de miettes de différents calibres, souvent grossiers pour les usages les plus basiques (paillage, compostage en tas), et plus fins pour les applications exigeantes (substrats horticoles, composts normés, etc.).Valorisation : du broyat au compost et autres usagesUne fois broyés, les résidus issus de l’élagage deviennent un matériau de choix pour la valorisation organique. Le premier usage, largement répandu dans le milieu agricole et les collectivités, est la fabrication de compost par fermentation contrôlée. Mélangé à d’autres déchets verts, comme les tontes et feuilles, le broyat apporte la structure nécessaire à l’aération et favorise l’activité microbienne. Après quelques mois d’évolution, le compost obtenu enrichit les sols, améliore leur rétention en eau et leur fertilité, limitant ainsi l’utilisation d’engrais chimiques.Le broyat de branches peut aussi être utilisé tel quel en paillage au pied des haies, massifs, potagers ou vergers : il protège le sol de l’érosion, stabilise sa température, ralentit l’évaporation et constitue un excellent refuge pour la faune du sol. Cette technique promeut une gestion raisonnée des ressources organiques et s’inscrit parfaitement dans des démarches de jardinage écologique.Pour des usages plus spécifiques, comme l’amendement des substrats professionnels ou la production de bois-énergie (plaquettes pour chaufferies biomasse), un calibrage plus strict et parfois un second broyage ou tamisage sont nécessaires. Certaines filières valorisent également le broyat comme matière première pour la fabrication de panneaux agglomérés ou litières animales.Un maillon clé de l’économie circulaire et de la transition écologiqueLe broyage des déchets issus de l’élagage présente des avantages multiples : réduction significative de la masse à transporter, économies sur la gestion des déchets, limitation de l’empreinte carbone, participation à l’enrichissement organique des sols et, in fine, lutte contre l’appauvrissement des terres. Sur le plan local, de nombreuses plateformes – telle celle proposée par Alpes Bois Environnement – favorisent une circularité des matières : les professionnels déposent les déchets végétaux, qui sont ensuite transformés sur place et redistribués sous forme de compost ou de paillage, contribuant ainsi à la durabilité des systèmes agricoles et urbains.Toutefois, quelques précautions s’imposent : évacuer les végétaux atteints de maladies graves (champignons lignivores, bactéries), ne pas broyer de bois traité ni souillé, et respecter les périodes de mise en œuvre en fonction des cycles biologiques afin de maximiser l’efficacité du recyclage organique.En résumé, le broyage des déchets d’élagage est bien plus qu’une solution de gestion : il s’agit d’un geste écologique, économique et social, essentiel à la bonne santé des espaces naturels et cultivés, et à la structuration de filières locales de valorisation de la biomasse. 



</description>
		<image><url>https://le-bon-choix.fr//images/article/239/broyage-4.jpeg</url></image>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>enjeux, procédés et valorisation</p></div>
 <p>L’entretien des arbres et des espaces verts implique régulièrement des opérations d’élagage qui génèrent d’importantes quantités de déchets végétaux : branches, rameaux, feuilles, voire troncs de petite section. Leur gestion représente un défi logistique et environnemental pour les collectivités, professionnels du paysage et agriculteurs, mais elle offre également un formidable potentiel de valorisation. Le broyage des déchets verts issus de l’élagage s’inscrit désormais comme une pratique vertueuse, alternative à la mise en décharge et levier pour une économie circulaire locale et respectueuse des sols.<br></p><h2>Un enjeu environnemental et économique</h2><p><br>L’élagage des arbres, qu’il soit réalisé dans un cadre urbain, rural ou forestier, produit des volumes parfois considérables de matières végétales. Ces déchets, auparavant brûlés ou envoyés en centres d’enfouissement, soulèvent aujourd’hui des questions environnementales : émissions de CO2, perte de matière organique et saturation des filières de traitement traditionnelles. Le broyage apparaît alors non seulement comme une solution technique pour réduire le volume de ces déchets (jusqu’à 70%), mais aussi comme un point de départ pour une nouvelle vie de la biomasse végétale.<br>Les étapes du broyage : du bois brut au matériau valorisable<br><br>Le broyage consiste à réduire la taille des déchets issus de l’élagage en fragments plus petits à l’aide de machines dédiées appelées broyeurs. Ces équipements sont capables de traiter des branches de différents diamètres, allant de quelques centimètres à plusieurs dizaines de centimètres selon la puissance de la machine utilisée. Les broyeurs fonctionnent selon différents principes : disque rotatif, tambour, marteaux ou lames, qui coupent, déchiquettent et pulvérisent les bois durs comme tendres. Durant cette étape, les opérations de tri sont essentielles : retrait des matériaux indésirables (plastiques, fils, morceaux de métal, pierres) pour garantir la qualité du broyat.<br><br>Le broyat obtenu se présente sous la forme de copeaux, d’écorces et de miettes de différents calibres, souvent grossiers pour les usages les plus basiques (paillage, compostage en tas), et plus fins pour les applications exigeantes (substrats horticoles, composts normés, etc.).<br>Valorisation : du broyat au compost et autres usages<br><br>Une fois broyés, les résidus issus de l’élagage deviennent un matériau de choix pour la valorisation organique. Le premier usage, largement répandu dans le milieu agricole et les collectivités, est la fabrication de compost par fermentation contrôlée. Mélangé à d’autres déchets verts, comme les tontes et feuilles, le broyat apporte la structure nécessaire à l’aération et favorise l’activité microbienne. Après quelques mois d’évolution, le compost obtenu enrichit les sols, améliore leur rétention en eau et leur fertilité, limitant ainsi l’utilisation d’engrais chimiques.<br><br>Le broyat de branches peut aussi être utilisé tel quel en paillage au pied des haies, massifs, potagers ou vergers : il protège le sol de l’érosion, stabilise sa température, ralentit l’évaporation et constitue un excellent refuge pour la faune du sol. Cette technique promeut une gestion raisonnée des ressources organiques et s’inscrit parfaitement dans des démarches de jardinage écologique.<br><br>Pour des usages plus spécifiques, comme l’amendement des substrats professionnels ou la production de bois-énergie (plaquettes pour chaufferies biomasse), un calibrage plus strict et parfois un second broyage ou tamisage sont nécessaires. Certaines filières valorisent également le broyat comme matière première pour la fabrication de panneaux agglomérés ou litières animales.<br>Un maillon clé de l’économie circulaire et de la transition écologique<br><br>Le broyage des déchets issus de l’élagage présente des avantages multiples : réduction significative de la masse à transporter, économies sur la gestion des déchets, limitation de l’empreinte carbone, participation à l’enrichissement organique des sols et, in fine, lutte contre l’appauvrissement des terres. Sur le plan local, de nombreuses plateformes – telle celle proposée par Alpes Bois Environnement – favorisent une circularité des matières : les professionnels déposent les déchets végétaux, qui sont ensuite transformés sur place et redistribués sous forme de compost ou de paillage, contribuant ainsi à la durabilité des systèmes agricoles et urbains.<br><br>Toutefois, quelques précautions s’imposent : évacuer les végétaux atteints de maladies graves (champignons lignivores, bactéries), ne pas broyer de bois traité ni souillé, et respecter les périodes de mise en œuvre en fonction des cycles biologiques afin de maximiser l’efficacité du recyclage organique.<br><br>En résumé, le broyage des déchets d’élagage est bien plus qu’une solution de gestion : il s’agit d’un geste écologique, économique et social, essentiel à la bonne santé des espaces naturels et cultivés, et à la structuration de filières locales de valorisation de la biomasse.</p><br />
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<figure class="y-inline-image y-large" ><img src="https://le-bon-choix.fr/images/article/239/broyage-4.jpeg" alt="" /></figure> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2025 12:56:30 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-38-ecologie#comments</comments>
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 <item>
		<title>Risque de coupure d'électricité en France</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-238-risque-de-coupure-d-electricite-en-france</link>
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		<description>  Le président du gestionnaire du réseau électrique RTE, Xavier Piechaczyk, a déclaré que le risque de coupure d'électricité cet hiver en France était « quasiment sorti d'affaire ».  
  Il a souligné que le risque zéro n'existe pas, mais que l'essentiel des risques est derrière nous.    La consommation des Français  Le président de RTE a souligné que le risque de coupure d'électricité était moindre grâce à la baisse substantielle de la consommation des Français. Il a également fait remarquer que l'hiver avait été relativement doux, ce qui a contribué à réduire le risque de coupure.  La production d'électricité  La France a produit très peu d'électricité l'an dernier, au plus bas depuis 1992, selon un bilan publié jeudi par RTE. Le pays a été frappé à la fois par la crise internationale du gaz faisant suite à l’invasion russe en Ukraine et des productions hydraulique et nucléaire extrêmement faibles.  EDF prévoit de restaurer progressivement la capacité de son parc mais cela ne sera pas miraculeux dès cet été. La capacité de production devrait être restaurée progressivement d'ici 2025.  Les énergies renouvelables  En 2023, deux gros parcs éoliens offshore (en mer) seront mis en service, à savoir Saint-Brieux et Fécamp, ainsi que l'ensemble des énergies renouvelables terrestres. Xavier Piechaczyk a prôné l'accélération de ce rythme pour augmenter la production d'électricité.  Le président de RTE a souligné que la production d'électricité devrait augmenter en 2023 et 2024, mais que cela dépendait de la consommation des Français et de la météo. Il a également rappelé que le risque zéro n'existe pas et qu'il est toujours possible d'être confronté à une énorme bulle de froid fin février-début mars.   </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Le président du gestionnaire du réseau électrique RTE, Xavier Piechaczyk, a déclaré que le risque de coupure d'électricité cet hiver en France était « quasiment sorti d'affaire ».</p></div>
 <p>Il a souligné que le risque zéro n'existe pas, mais que l'essentiel des risques est derrière nous.<br><br></p><h2></h2><h2>La consommation des Français</h2><p>Le président de RTE a souligné que le risque de coupure d'électricité était moindre grâce à la baisse substantielle de la consommation des Français. Il a également fait remarquer que l'hiver avait été relativement doux, ce qui a contribué à réduire le risque de coupure.</p><br><h2>La production d'électricité</h2><p>La France a produit très peu d'électricité l'an dernier, au plus bas depuis 1992, selon un bilan publié jeudi par RTE. Le pays a été frappé à la fois par la crise internationale du gaz faisant suite à l’invasion russe en Ukraine et des productions hydraulique et nucléaire extrêmement faibles.</p><br><p>EDF prévoit de restaurer progressivement la capacité de son parc mais cela ne sera pas miraculeux dès cet été. La capacité de production devrait être restaurée progressivement d'ici 2025.</p><br><h2>Les énergies renouvelables</h2><p>En 2023, deux gros parcs éoliens offshore (en mer) seront mis en service, à savoir Saint-Brieux et Fécamp, ainsi que l'ensemble des énergies renouvelables terrestres. Xavier Piechaczyk a prôné l'accélération de ce rythme pour augmenter la production d'électricité.</p><br><p>Le président de RTE a souligné que la production d'électricité devrait augmenter en 2023 et 2024, mais que cela dépendait de la consommation des Français et de la météo. Il a également rappelé que le risque zéro n'existe pas et qu'il est toujours possible d'être confronté à une énorme bulle de froid fin février-début mars.</p><p><br></p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 15:53:54 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-38-ecologie#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Dyson renonce à sa voiture électrique.
</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-237-dyson-renonce-a-sa-voiture-electrique.</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-237-dyson-renonce-a-sa-voiture-electrique.</guid>
		<description>  Célèbre pour ses aspirateurs sans sac, le groupe britannique s'est lancé dans la construction d'une voiture électrique. L'aventure aura duré 2 ans  
  Le fondateur et patron de Dyson, James Dyson, a jeté l'éponge en 2020 malgré un investissement prévu de 2 milliards de livres sterling. Bien que l'équipe ait développé un &quot;véhicule fantastique&quot;, James Dyson a constaté qu'il n'était pas viable commercialement malgré tous les efforts fournis. Certaines des technologies liées au projet, telles que la production de batteries à état solide ont continué d'être développées.  Révolutionner l'industrie automobile est difficile  Dans un monde où l'industrie automobile est déjà saturée, la décision de Dyson de mettre fin à son projet de voiture électrique n'est pas surprenante. Les constructeurs automobiles sont des entreprises énormes qui disposent de ressources considérables pour la recherche et le développement, ainsi que pour la production et la commercialisation de voitures. La fabrication d'une voiture électrique nécessite également un investissement important en termes de R&amp;amp;D, de production et d'infrastructure de recharge.  La route vers l'innovation est semée d'embuches  Malgré cet échec, James Dyson rappelle  que la route vers l'innovation n'est jamais linéaire, et que ce n'est pas le premier projet qui a changé de direction et ce ne sera pas le dernier. Il souligne également que certaines des technologies développées dans le cadre du projet seront utilisées dans d'autres domaines, tels que la production de batteries à état solide et les capteurs, systèmes de vision, robotique, machine learning et intelligence artificielle.  Le secteur de la mobilité électrique reste un marché d'avenir  Malgré la décision de Dyson de mettre fin à son projet de voiture électrique, le marché de la mobilité électrique continue de croître et d'offrir de nombreuses opportunités. La transition vers des moyens de transport plus durables est une tendance mondiale importante, et de nombreux constructeurs automobiles, ainsi que de nouvelles entreprises, travaillent sur des véhicules électriques et des solutions de recharge.  Une autre idée de la voiture électrique en France  Pour notre part nous pensons que l'avenir de la voiture électrique se situe surtout pour la courte distance et les petits véhicules. Nous pensons aussi qu'il est impératif d'éliminer le temps de recharge. Une entreprise Israélienne avait tenter de construire une station d'échange de batterie. Son principe s'est avéré beaucoup trop compliqué. Pourtant l'idée de base est bonne. Un Français tente de trouver des financeurs afin de lancer son projet. Cette station d'échange aurait une implémentation au sol d'une surface maximale de 6m2. Le temps d'échange ne dépasserait pas 2 minutes grand maximum (probablement 1 minutes)Si ce projet vous intéresse vous pouvez contacter Polydées via son site internet : polydees.fr </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Célèbre pour ses aspirateurs sans sac, le groupe britannique s'est lancé dans la construction d'une voiture électrique. L'aventure aura duré 2 ans</p></div>
 <p>Le fondateur et patron de Dyson, James Dyson, a jeté l'éponge en 2020 malgré un investissement prévu de 2 milliards de livres sterling. Bien que l'équipe ait développé un "véhicule fantastique", James Dyson a constaté qu'il n'était pas viable commercialement malgré tous les efforts fournis. Certaines des technologies liées au projet, telles que la production de batteries à état solide ont continué d'être développées.<br><br></p><h2>Révolutionner l'industrie automobile est difficile</h2><p><br>Dans un monde où l'industrie automobile est déjà saturée, la décision de Dyson de mettre fin à son projet de voiture électrique n'est pas surprenante. Les constructeurs automobiles sont des entreprises énormes qui disposent de ressources considérables pour la recherche et le développement, ainsi que pour la production et la commercialisation de voitures. La fabrication d'une voiture électrique nécessite également un investissement important en termes de R&amp;D, de production et d'infrastructure de recharge.<br><br></p><h2>La route vers l'innovation est semée d'embuches</h2><p><br>Malgré cet échec, James Dyson rappelle&nbsp; que la route vers l'innovation n'est jamais linéaire, et que ce n'est pas le premier projet qui a changé de direction et ce ne sera pas le dernier. Il souligne également que certaines des technologies développées dans le cadre du projet seront utilisées dans d'autres domaines, tels que la production de batteries à état solide et les capteurs, systèmes de vision, robotique, machine learning et intelligence artificielle.<br><br></p><h2>Le secteur de la mobilité électrique reste un marché d'avenir</h2><p><br>Malgré la décision de Dyson de mettre fin à son projet de voiture électrique, le marché de la mobilité électrique continue de croître et d'offrir de nombreuses opportunités. La transition vers des moyens de transport plus durables est une tendance mondiale importante, et de nombreux constructeurs automobiles, ainsi que de nouvelles entreprises, travaillent sur des véhicules électriques et des solutions de recharge.<br></p><br><h2>Une autre idée de la voiture électrique en France</h2><p>Pour notre part nous pensons que l'avenir de la voiture électrique se situe surtout pour la courte distance et les petits véhicules. Nous pensons aussi qu'il est impératif d'éliminer le temps de recharge. Une entreprise Israélienne avait tenter de construire une station d'échange de batterie. Son principe s'est avéré beaucoup trop compliqué. Pourtant l'idée de base est bonne. Un Français tente de trouver des financeurs afin de lancer son projet. Cette station d'échange aurait une implémentation au sol d'une surface maximale de 6m2. Le temps d'échange ne dépasserait pas 2 minutes grand maximum (probablement 1 minutes)<br><br>Si ce projet vous intéresse vous pouvez contacter Polydées via son site internet : <a href="polydees.fr" title="polydees - bureau d'étude à Roussillon">polydees.fr</a></p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 16:04:16 GMT</pubDate>
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	</item>

 <item>
		<title>liste des membres</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-235-liste-des-membres</link>
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		<description> 
 membres · CSV (Excel) 
		

		
		
		
</description>
		<content:encoded><![CDATA[  <table>
<caption> <span  class="y-details y-menu"><a href="https://le-bon-choix.fr/table-1">membres</a> &middot;&nbsp;<a href="https://le-bon-choix.fr/table-fetch_as_csv/1">CSV (Excel)</a></span> </caption>
		<thead><tr class="even"></tr></thead>
<tbody id="table_1">
		<tr class="even"></tr>
		<tr class="odd"></tr>
		<tr class="even"></tr>
</tbody></table> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Pages privées</category>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 14:59:39 GMT</pubDate>
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	</item>

 <item>
		<title>Europ Car, la société de location de véhicule, loue des véhicules électriques.</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-228-europ-car-la-societe-de-location-de-vehicule-loue-des-vehicules-electriques.</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-228-europ-car-la-societe-de-location-de-vehicule-loue-des-vehicules-electriques.</guid>
		<description>  Le loueur de voitures Europcar a signé une alliance avec la voiture électrique constructeur automobile japonais Nissan.  
  À partir de 2010 la flotte de véhicules de société a été étendue à la propulsion électrique. 
 
La société entent abaisser son taux d'émission de CO2 au niveau mondial. Les pays participants sont l'Allemagne, la France, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, le Portugal, la Grande-Bretagne, l'Australie et la Nouvelle-Zélande. D'atures devraient s'ajouter au fil des trimestres.

Europcar est la première entreprise de location à investir dans le segment des voitures électriques et saute sur la tendance actuelle à réduire ses coûts de consommation d'énergie. En conséquence, les fabricants ont du acceléré la production.Par exemple, Nissan a déjà établi un partenariat avec Europcar mais également avec 27 gouvernements, villes et organisations afin se préparer pour les voitures électriques pour le marché de masse. 
 Pour vos court trajets attendez-vous a ce qu'Europ Car vous propose une voitures électrique. C'est un bon moyen d'appréhender ce nouveau mode de déplacement urbain. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Le loueur de voitures Europcar a signé une alliance avec la voiture électrique constructeur automobile japonais Nissan.</p></div>
 <p>&Agrave; partir de 2010 la flotte de v&eacute;hicules de soci&eacute;t&eacute; a &eacute;t&eacute; &eacute;tendue &agrave; la propulsion &eacute;lectrique.</p>
<p><br />La soci&eacute;t&eacute; entent abaisser son taux d'&eacute;mission de CO2 au niveau mondial. Les pays participants sont l'Allemagne, la France, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, le Portugal, la Grande-Bretagne, l'Australie et la Nouvelle-Z&eacute;lande. D'atures devraient s'ajouter au fil des trimestres.<br /><br />Europcar est la premi&egrave;re entreprise de location &agrave; investir dans le segment des voitures &eacute;lectriques et saute sur la tendance actuelle &agrave; r&eacute;duire ses co&ucirc;ts de consommation d'&eacute;nergie. En cons&eacute;quence, les fabricants ont du accel&eacute;r&eacute; la production.Par exemple, Nissan a d&eacute;j&agrave; &eacute;tabli un partenariat avec Europcar mais &eacute;galement avec 27 gouvernements, villes et organisations afin se pr&eacute;parer pour les voitures &eacute;lectriques pour le march&eacute; de masse.</p>
<p>Pour vos court trajets attendez-vous a ce qu'Europ Car vous propose une voitures &eacute;lectrique. C'est un bon moyen d'appr&eacute;hender ce nouveau mode de d&eacute;placement urbain.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 06:15:45 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-38-ecologie#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>La Bretagne prête pour l'éolien</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-227-la-bretagne-prete-pour-l-eolien</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-227-la-bretagne-prete-pour-l-eolien</guid>
		<description>  Il a fallu 5 conférence régionale de la mer et du littoral pour identifier une zone de 190 km2 propice à la création de parcs éoliens offshore.  
  La zone est située au large de Saint-Brieuc pour une puissance de 500 MW avec une option supplémentaire  à Saint-Malo pour 250MW.

Il s'agit d'un compromis qui prend en compte l'activité des pâcheurs. La région  soutient ce développement en accompagnant à la recherche et à l'innovation 

Dans le futur d'ici 2020  la construction d’éoliennes au large des côtes françaises pourrait  atteindre6 000 Mégawatts. 
 Source : http://www.bretagne.fr/interne...n-bretagne-nord </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Il a fallu 5 conférence régionale de la mer et du littoral pour identifier une zone de 190 km2 propice à la création de parcs éoliens offshore.</p></div>
 <p>La zone est situ&eacute;e au large de Saint-Brieuc pour une puissance de 500 MW avec une option suppl&eacute;mentaire&nbsp; &agrave; Saint-Malo pour 250MW.<br /><br />Il s'agit d'un compromis qui prend en compte l'activit&eacute; des p&acirc;cheurs. La r&eacute;gion&nbsp; soutient ce d&eacute;veloppement en accompagnant &agrave; la recherche et &agrave; l'innovation <br /><br />Dans le futur d'ici 2020&nbsp; la construction d&rsquo;&eacute;oliennes au large des c&ocirc;tes fran&ccedil;aises pourrait&nbsp; atteindre6 000 M&eacute;gawatts.</p>
<p>Source : <a href="http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_83055/une-zone-identifiee-pour-leolien-offshore-en-bretagne-nord">http://www.bretagne.fr/interne...n-bretagne-nord</a></p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Sat, 18 Sep 2010 18:49:32 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-38-ecologie#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Pétrole : le méga gaspillage</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-226-petrole-le-mega-gaspillage</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-226-petrole-le-mega-gaspillage</guid>
		<description>  80% du pétrole se consume et se gaspille dans les chaudières et les véhicules des hommes. Une charge énorme pour l'environnement ! recyclage : zéro  
  Meme si aujourd'hui les installations de chauffage sont assainies le gaspillage et surtout le non recyclage de lénergie fossile reste colossale. Sans compter qu'il faut aussi traiter d'autres déchets comme les pots catalytiques par exemple. que deviennent-ils ? 
 Les constructeurs de voiture commencent seulement maintenant à se préoccuper de l'environnement. Ils surfent ainsi sur la vaque marketing de la conscience écolo. Il faut bien reconnaitre que pour l'instant le bilan de  ces évolutions est médiocre. Ne jettons pas la pierre quand même car pour l'instant il n'est pas possible de les court-circuiter. 
 Dans notre voiture nos circulons , par exemple, pour nous rendre au travail avec en moyenne une charge utile nette de 70kg (1 personne) pour 1300kg de tare. 
 L'utilisation d'énergie solaire et des autres énergies alternatives est urgente. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>80% du pétrole se consume et se gaspille dans les chaudières et les véhicules des hommes. Une charge énorme pour l'environnement ! recyclage : zéro</p></div>
 <p>Meme si aujourd'hui les installations de chauffage sont assainies le gaspillage et surtout le non recyclage de l&eacute;nergie fossile reste colossale. Sans compter qu'il faut aussi traiter d'autres d&eacute;chets comme les pots catalytiques par exemple. que deviennent-ils ?</p>
<p>Les constructeurs de voiture commencent seulement maintenant &agrave; se pr&eacute;occuper de l'environnement. Ils surfent ainsi sur la vaque marketing de la conscience &eacute;colo. Il faut bien reconnaitre que pour l'instant le bilan de&nbsp; ces &eacute;volutions est m&eacute;diocre. Ne jettons pas la pierre quand m&ecirc;me car pour l'instant il n'est pas possible de les court-circuiter.</p>
<p>Dans notre voiture nos circulons , par exemple, pour nous rendre au travail avec en moyenne une charge utile nette de 70kg (1 personne) pour 1300kg de tare.</p>
<p>L'utilisation d'&eacute;nergie solaire et des autres &eacute;nergies alternatives est urgente.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 20:21:31 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-38-ecologie#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Rhône Alpes la région la plus verte</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-225-rhone-alpes-la-region-la-plus-verte</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-225-rhone-alpes-la-region-la-plus-verte</guid>
		<description>  Selon le mmagazine du développement durable &quot;terra eco&quot;, la région Rhône Alpes est la région la plus verte de France devant la région Midi-Pyrénées et la Picardie.  
  Les critères pris en compte pour arriver à un tel résultats sont nombreux. On peut citer par exemple la politique environnementale (logique), le nombre de jours de pollution air/ozone ou encore le nombre de chercheurs pour 1000 habitants (plus étonnant) 
 La Haute-Normandie, la Picardie, le Nord-Pas-de-Calais ou la  Champagne-Ardennes sont en fin de classement. 
 L'analyse détaillée de ce classement &quot;vert&quot; et disponible sur le site internet de terra eco : http://www.terra-economica.inf...er-palmares-des,8766.html 
 Article sur la région Rhône Alpes : La région Rhône Alpes et le développement durable 
   </description>
		<image><url>https://le-bon-choix.fr//images/article/225/rhone-alpes.jpg</url></image>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Selon le mmagazine du développement durable "terra eco", la région Rhône Alpes est la région la plus verte de France devant la région Midi-Pyrénées et la Picardie.</p></div>
 <p>Les crit&egrave;res pris en compte pour arriver &agrave; un tel r&eacute;sultats sont nombreux. On peut citer par exemple la politique environnementale (logique), le nombre de jours de pollution air/ozone ou encore le nombre de chercheurs pour 1000 habitants (plus &eacute;tonnant)</p>
<p>La Haute-Normandie, la Picardie, le Nord-Pas-de-Calais ou la  Champagne-Ardennes sont en fin de classement.</p>
<p>L'analyse d&eacute;taill&eacute;e de ce classement "vert" et disponible sur le site internet de terra eco : <a href="http://www.terra-economica.info/Exclusif-le-1er-palmares-des">http://www.terra-economica.inf...er-palmares-des</a>,8766.html</p>
<p>Article sur la r&eacute;gion Rh&ocirc;ne Alpes : <a href="https://le-bon-choix.fr/article-223-la-region-rhone-alpes-et-le-developpement-durable">La région Rhône Alpes et le développement durable</a></p>
<p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 14:05:59 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-38-ecologie#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Le groupe SAMSE se met au photovoltaïque.</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-224-le-groupe-samse-se-met-au-photovoltaique.</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-224-le-groupe-samse-se-met-au-photovoltaique.</guid>
		<description>  Premier distributeur indépendant français de matériaux de construction, le groupe Grenoblois Samse a choisi la construction durable pour ses batiments en intégrant aussi une production d'énergie gràce à des panneaux solaires isntallés sur le toit.  
  Au total ce sont plus de 9000m2 de panneaux solaires photovoltaïque que le groupe Samse a installé sur le toit de 3 de ses entrepôt. Iil s'agit en fait d'un partenariat avec EDF Energie Nouvelle qui finance et revend l'électricité produite directement à EDF. La production est de 630 kWc soit l'équivalent de la consommation éléctrique de 270 foyers par an. 
 Le dernier né des magasins Samse à Saint Martin d'Hères possède également une cuve de récupération des eaux de pluie, une Ventilation Mécanique Controlée double flu, une sur-isolation en laine de bois pour les bureaux. 
 source : le Dauphiné Entreprise de Février 2010 </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Premier distributeur indépendant français de matériaux de construction, le groupe Grenoblois Samse a choisi la construction durable pour ses batiments en intégrant aussi une production d'énergie gràce à des panneaux solaires isntallés sur le toit.</p></div>
 <p>Au total ce sont plus de 9000m2 de panneaux solaires photovolta&iuml;que que le groupe Samse a install&eacute; sur le toit de 3 de ses entrep&ocirc;t. Iil s'agit en fait d'un partenariat avec <a href="http://www.edf-energies-nouvelles.com/" title="EDF EN">EDF Energie Nouvelle</a> qui finance et revend l'&eacute;lectricit&eacute; produite directement &agrave; EDF. La production est de 630 kWc soit l'&eacute;quivalent de la consommation &eacute;l&eacute;ctrique de 270 foyers par an.</p>
<p>Le dernier n&eacute; des magasins Samse &agrave; Saint Martin d'H&egrave;res poss&egrave;de &eacute;galement une cuve de r&eacute;cup&eacute;ration des eaux de pluie, une Ventilation M&eacute;canique Control&eacute;e double flu, une sur-isolation en laine de bois pour les bureaux.</p>
<p>source : le Dauphin&eacute; Entreprise de F&eacute;vrier 2010</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Sat, 27 Feb 2010 14:08:44 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-38-ecologie#comments</comments>
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		<wfw:comment>https://le-bon-choix.fr/comments/post.php/article/224</wfw:comment>
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	</item>

 <item>
		<title>La région Rhône Alpes et le développement durable</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-223-la-region-rhone-alpes-et-le-developpement-durable</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-223-la-region-rhone-alpes-et-le-developpement-durable</guid>
		<description>  La région consacre 30% de son budget au développement durable et les Rhônalpins ont intégré le développement durable.  
  C'est une enquête à l'initiative de la région qui démontre  que chaque habitant se sent concerné par l'écologie et les économies d'énergie. 55% des personnes ont une idée assez précise de ce que représente le développement durable. Le pourcentage est encore plus fort chez les jeunes. Protéger l'environnement est une priorité. La conséquence logique est la création d'emploi en rapport avec cette nouvelle vague verte. l'enjeu est donc double : écologique et économique. Sans compter que les inovations accouplées à différentes aides de la région permettent de réaliser des économies d'énergie avec, par exemple, des aides pour isoler les logements anciens. 
 En 2008, des débats sur l'avenir de Rhône Alpes ont eu lieu. Un site internet ( www.rhonealpes21.fr/ ) permet de consulter les différentes interventions. Hélas le site est actuement inactifm 
 Cette année la région Rhône alpes relance le projet Rhônalpins = écocitoyens ffin de soutenir les initiatives de toute sorte dans le domaine de l'écoresponsabilité ou de l'adaptation au changement climatique. Il est ouvert aux associations environnementales, aux associations d'étudiants, aux Parcs naturels régionaux, aux intercommunalités et aux structures porteuses de contrat de développement de Rhône-Alpes. 
La date limite de dépôt des candidatures est le 30 avril 2010.  
 Les 3 thèmes proposés sont : 
 
 Anticiper l'adaptation aux changements climatiques
 
 Accompagner les changements de comportement
 
 Sensibiliser les étudiants aux questions environnementales 
 
 Tous les renseignements nécessaires à l'élaboration des dossiers sont en ligne sur le site de la région Rhône Alpes : http://www.rhonealpes.fr/TPL_C...e-la-region.htm 
   
   </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>La région consacre 30% de son budget au développement durable et les Rhônalpins ont intégré le développement durable.</p></div>
 <p>C'est une enqu&ecirc;te &agrave; l'initiative de la r&eacute;gion qui d&eacute;montre&nbsp; que chaque habitant se sent concern&eacute; par l'&eacute;cologie et les &eacute;conomies d'&eacute;nergie. 55% des personnes ont une id&eacute;e assez pr&eacute;cise de ce que repr&eacute;sente le d&eacute;veloppement durable. Le pourcentage est encore plus fort chez les jeunes. Prot&eacute;ger l'environnement est une priorit&eacute;. La cons&eacute;quence logique est la cr&eacute;ation d'emploi en rapport avec cette nouvelle vague verte. l'enjeu est donc double : &eacute;cologique et &eacute;conomique. Sans compter que les inovations accoupl&eacute;es &agrave; diff&eacute;rentes aides de la r&eacute;gion permettent de r&eacute;aliser des &eacute;conomies d'&eacute;nergie avec, par exemple, des aides pour isoler les logements anciens.</p>
<p>En 2008, des d&eacute;bats sur l'avenir de Rh&ocirc;ne Alpes ont eu lieu. Un site internet ( <a href="http://www.rhonealpes21.fr/">www.rhonealpes21.fr/</a> ) permet de consulter les diff&eacute;rentes interventions. H&eacute;las le site est actuement inactifm</p>
<p>Cette ann&eacute;e la r&eacute;gion Rh&ocirc;ne alpes relance le projet<span class="lettrine"> <strong>Rh&ocirc;nalpins = &eacute;cocitoyens f</strong></span>fin de soutenir les initiatives de toute sorte dans le domaine de l'&eacute;coresponsabilit&eacute; ou de l'adaptation au changement climatique<strong>.</strong> Il est ouvert aux associations environnementales, aux associations d'&eacute;tudiants, aux Parcs naturels r&eacute;gionaux, aux intercommunalit&eacute;s et aux structures porteuses de contrat de d&eacute;veloppement de Rh&ocirc;ne-Alpes. <br /><strong>La date limite de d&eacute;p&ocirc;t des candidatures est le 30 avril 2010.&nbsp;</strong></p>
<p>Les 3 th&egrave;mes propos&eacute;s sont :</p>
<ol>
<li><strong><span class="stylePtePuce"></span>Anticiper l'adaptation aux changements climatiques<br /></strong></li>
<li><strong>Accompagner les changements de comportement<br /></strong></li>
<li><strong>Sensibiliser les &eacute;tudiants aux questions environnementales</strong></li>
</ol>
<p>Tous les renseignements n&eacute;cessaires &agrave; l'&eacute;laboration des dossiers sont en ligne sur le site de la r&eacute;gion Rh&ocirc;ne Alpes : <a href="http://www.rhonealpes.fr/TPL_CODE/TPL_AIDE/PAR_TPL_IDENTIFIANT/301/18-les-aides-de-la-region.htm">http://www.rhonealpes.fr/TPL_C...e-la-region.htm</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 15:30:21 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-38-ecologie#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>l'isolation thermique</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-213-l-isolation-thermique</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-213-l-isolation-thermique</guid>
		<description>  L’isolation, ça paraît très technique dès qu’on parle concrètement. Autour de moi, personne ne sait m’expliquer vraiment comment ça marche...  
 Qu’est-ce qu’un isolant thermique ? Laine de verre, laine de roche, polystyrène, polyuréthanne, isolant « verts »… il existe toutes sortes d’isolants. Tous ont la même fonction : limiter la déperdition de la chaleur qui s’opère vers l’extérieur, via les murs et les ouvertures de votre logement. 
Comment fonctionne un isolant ? Tout comme les plumes d’un canard, la laine de mouton ou la fourrure, les isolants renferment de l’air immobile au cœur d’un matériau solide peu conducteur de chaleur. C’est cet air qui permet de limiter les déperditions de chaleur. 
 
Répartition moyenne des déperditions de chaleur dans le cas d'un logement neuf respectant la réglementation thermique en vigueur (en %) 

 
 Comment choisir ? 
 C’est la résistance thermique (R) qui détermine l’efficacité d’une couche d’isolant. Plus le chiffre de résistance thermique est élevé, plus le matériau est isolant.
Dans le cas d’une paroi multi-couches, il suffit d’additionner la résistance thermique de chacune des couches. 
 A savoir 
 
Les produits dont la résistance thermique (R) est inférieure à 0,5 m² K/W ne sont pas considérés comme isolant au sens de la réglementation. C’est le cas des produits réfléchissants, qui sont des compléments d’isolation assurant essentiellement l’étanchéité des parois légères. 
  Quels sont les autres critères de choix ? 

Au-delà de la résistance thermique, votre choix doit aussi tenir compte des autres caractéristiques de l’isolant. 

Choisissez un produit d’isolation certifié ou qui a fait l’objet d’un Avis Technique.

La certification ACERMI vous sera très utile dans votre choix. Outre la résistance thermique (R), elle note de 1 à 4 les cinq caractéristiques suivantes : 
I       La résistance mécanique à la compression. 
S     L’aptitude du produit à se dilater. 
O     La sensibilité du produit à l’eau. 
L     La résistance mécanique en flexion. 
E     L’imperméabilité à la vapeur d’eau. 

La certification est un gage de qualité et d'objectivité pour comparer et choisir les produits. Elle est contrôlée par des organismes indépendants qui peuvent éventuellement la retirer. Son obtention se fait sur la base du volontariat de la part des fabricants.

La certification ACERMI ne concerne pas les isolants les plus récents comme les isolants «naturels ». Dans ce cas, fiez vous à l’Avis Technique.

L’Avis Technique (AT) fixe les performances, les limitations d’emploi et les conditions de mise en œuvre de ces isolants plus récents. Comme pour la certification, c’est le fabricant lui-même qui fait la démarche pour obtenir un Avis Technique. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>L’isolation, ça paraît très technique dès qu’on parle concrètement. Autour de moi, personne ne sait m’expliquer vraiment comment ça marche...</p></div>
 <h6><span style="font-size: x-small;">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un isolant thermique ?</span></h6><p>Laine de verre, laine de roche, polystyr&egrave;ne, polyur&eacute;thanne, isolant &laquo; verts &raquo;&hellip; il existe toutes sortes d&rsquo;isolants. Tous ont la m&ecirc;me fonction : <strong>limiter la d&eacute;perdition de la chaleur</strong> qui s&rsquo;op&egrave;re vers l&rsquo;ext&eacute;rieur, via les murs et les ouvertures de votre logement.</p>
<h5><span style="font-size: x-small;">Comment fonctionne un isolant ?</span></h5><p>Tout comme les plumes d&rsquo;un canard, la laine de mouton ou la fourrure, les isolants renferment de l&rsquo;air immobile au c&oelig;ur d&rsquo;un mat&eacute;riau solide peu conducteur de chaleur. C&rsquo;est cet air qui permet de limiter les d&eacute;perditions de chaleur.</p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>
<div class="contentHeader"><strong><span style="font-size: x-small;">R&eacute;partition moyenne des d&eacute;perditions de chaleur dans le cas d'un logement neuf respectant la r&eacute;glementation thermique en vigueur (en %)</span></strong></div>
<figure class="y-inline-image" ><img src="https://le-bon-choix.fr/images/article/213/s05.gif" alt="Répartition moyenne des déperditions de chaleur" /></figure>
</strong></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>Comment choisir ?</strong></span></p>
<p>C&rsquo;est la r&eacute;sistance thermique (R) qui d&eacute;termine l&rsquo;efficacit&eacute; d&rsquo;une couche d&rsquo;isolant. Plus le chiffre de r&eacute;sistance thermique est &eacute;lev&eacute;, plus le mat&eacute;riau est isolant.<br />Dans le cas d&rsquo;une paroi multi-couches, il suffit d&rsquo;additionner la r&eacute;sistance thermique de chacune des couches.</p>
<p><strong><span style="font-size: x-small;">A&nbsp;savoir</span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: x-small;"></span><br /></strong>Les produits dont la r&eacute;sistance thermique (R) est inf&eacute;rieure &agrave; 0,5 m&sup2; K/W ne sont pas consid&eacute;r&eacute;s comme isolant au sens de la r&eacute;glementation. C&rsquo;est le cas des produits r&eacute;fl&eacute;chissants, qui sont des compl&eacute;ments d&rsquo;isolation assurant essentiellement l&rsquo;&eacute;tanch&eacute;it&eacute; des parois l&eacute;g&egrave;res.</p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>&nbsp;Quels sont les autres crit&egrave;res de choix ?</strong></span></p>
<div class="contentHeader"><br />Au-del&agrave; de la r&eacute;sistance thermique, votre choix doit aussi tenir compte des autres caract&eacute;ristiques de l&rsquo;isolant. <br /><br />Choisissez un produit d&rsquo;isolation certifi&eacute; ou qui a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un Avis Technique.<br /><br /><strong>La certification ACERMI</strong> vous sera tr&egrave;s utile dans votre choix. Outre la r&eacute;sistance thermique (R), elle note de 1 &agrave; 4 les cinq caract&eacute;ristiques suivantes : <br /><strong>I</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La r&eacute;sistance m&eacute;canique &agrave; la compression. <br /><strong>S</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;aptitude du produit &agrave; se dilater. <br /><strong>O</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La sensibilit&eacute; du produit &agrave; l&rsquo;eau. <br /><strong>L</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La r&eacute;sistance m&eacute;canique en flexion. <br /><strong>E</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;imperm&eacute;abilit&eacute; &agrave; la vapeur d&rsquo;eau. <br /><br />La certification est un gage de qualit&eacute; et d'objectivit&eacute; pour comparer et choisir les produits. Elle est contr&ocirc;l&eacute;e par des organismes ind&eacute;pendants qui peuvent &eacute;ventuellement la retirer. Son obtention se fait sur la base du volontariat de la part des fabricants.<br /><br />La certification ACERMI ne concerne pas les isolants les plus r&eacute;cents comme les isolants &laquo;naturels &raquo;. Dans ce cas, fiez vous &agrave; l&rsquo;<strong>Avis Technique</strong>.<br /><br /><strong>L&rsquo;Avis Technique (AT)</strong> fixe les performances, les limitations d&rsquo;emploi et les conditions de mise en &oelig;uvre de ces isolants plus r&eacute;cents. Comme pour la certification, c&rsquo;est le fabricant lui-m&ecirc;me qui fait la d&eacute;marche pour obtenir un Avis Technique.</div> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Le bon choix</dc:creator>
		<category>Isolation</category>
		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 15:18:37 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-41-isolation#comments</comments>
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		<wfw:comment>https://le-bon-choix.fr/comments/post.php/article/213</wfw:comment>
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	</item>

 <item>
		<title>Changer de fenêtre</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-212-changer-de-fenetre</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-212-changer-de-fenetre</guid>
		<description>  On a beau fermer les volets, en hiver, il y a toujours du froid qui vient des fenêtres. C’est compliqué d’en changer ?  
  Les ouvrants représentent près de 15 % des surfaces extérieures de votre logement. Choisissez des portes et des fenêtres performantes pour être bien isolé 
 À quoi faut-il faire attention dans un ouvrant ?  Les ouvrants se composent de trois parties qui, toutes, ont leur rôle à jouer dans la performance thermique et acoustique de l’ouvrant.

la menuiserie :  
 Constituée d’une partie fixe (le dormant) et d’une partie mobile (l’ouvrant), la menuiserie est généralement faite d’un matériau unique ou d’une combinaison de matériaux : bois, PVC, aluminium... 
 
 le vitrage :  
 C’est l’élément qui agit le plus sur la performance de l’ouvrant. Une isolation optimale sera obtenue par des vitrages «haute performance thermique» ou à «isolation renforcée» certifiés CEKAL et marqués TR (Thermiquement Renforcé). 
Avantages : un vitrage de qualité permet de limiter les apports de soleil en été et assure une protection anti-effractio 


Comment connaître leurs performances ?Référez-vous aux différents labels (normes NF, certification ACOTHERM, CEKAL) présents sur l’emballage des produits. Ils sont un gage de qualité. N’étant pas obligatoires, ils relèvent d’une démarche volontaire des fabricants. 
  Le certificat CERKAL indique les propriétés du vitrage : 
 
V : Vitrage extérieur collé
R : Rénovation
E : Résistant à l’ensoleillement
AR : Acoustique Renforcée
TR : Thermique Renforcée 
 Le marquage Acotherm indique :
 


 la Performance Thermique (TH) du vitrage, qui est notée de Th5 à Th11. Pour une meilleure économie d’énergie et un meilleur confort, préférez les niveaux supérieurs à Th8, 


 la Résistance Acoustique (RA) du vitrage, qui est notée de 1 à 4, AC4 étant le niveau de performance acoustique le plus élevé. 
 
 
 
La certification NF PORTES EXTERIEURES, pour les portes extérieures en bois, garantit que celles-ci respectent les normes et ont un bon comportement mécanique. 
   </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>On a beau fermer les volets, en hiver, il y a toujours du froid qui vient des fenêtres. C’est compliqué d’en changer ?</p></div>
 <p>Les ouvrants repr&eacute;sentent pr&egrave;s de 15 % des surfaces ext&eacute;rieures de votre logement. Choisissez des portes et des fen&ecirc;tres performantes pour &ecirc;tre bien isol&eacute;</p>
<h3>&Agrave; quoi faut-il faire attention dans un ouvrant ?</h3><p>Les ouvrants se composent de trois parties qui, toutes, ont leur r&ocirc;le &agrave; jouer dans la performance thermique et acoustique de l&rsquo;ouvrant.<br /><br /><strong>la menuiserie : </strong></p>
<p>Constitu&eacute;e d&rsquo;une <strong>partie fixe</strong> (le dormant) et d&rsquo;une <strong>partie mobile</strong> (l&rsquo;ouvrant), la menuiserie est g&eacute;n&eacute;ralement faite d&rsquo;un mat&eacute;riau unique ou d&rsquo;une combinaison de mat&eacute;riaux : bois, PVC, aluminium... <br /><strong></strong></p>
<p><strong>le vitrage : </strong></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment qui agit le plus sur la performance de l&rsquo;ouvrant. Une isolation optimale sera obtenue par des vitrages &laquo;haute performance thermique&raquo; ou &agrave; &laquo;isolation renforc&eacute;e&raquo; certifi&eacute;s CEKAL et marqu&eacute;s TR (Thermiquement Renforc&eacute;). <br />Avantages : un vitrage de qualit&eacute; permet de limiter les apports de soleil en &eacute;t&eacute; et assure une protection anti-effractio</p>
<figure class="y-inline-image" ><img src="https://le-bon-choix.fr/images/article/212/Double-vitrage.gif" alt="Double vitrage" /></figure>
<div class="contentHeader">
<h4>Comment conna&icirc;tre leurs performances ?</h4>R&eacute;f&eacute;rez-vous aux diff&eacute;rents labels (normes NF, certification ACOTHERM, CEKAL) pr&eacute;sents sur l&rsquo;emballage des produits. Ils sont un gage de qualit&eacute;. N&rsquo;&eacute;tant pas obligatoires, ils rel&egrave;vent d&rsquo;une d&eacute;marche volontaire des fabricants.</div>
<p>&nbsp;<strong>Le certificat CERKAL indique les propri&eacute;t&eacute;s du vitrage :</strong></p>
<p><br /><strong>V</strong> : Vitrage ext&eacute;rieur coll&eacute;<br /><strong>R</strong> : R&eacute;novation<br /><strong>E </strong>: R&eacute;sistant &agrave; l&rsquo;ensoleillement<br /><strong>AR</strong> : Acoustique Renforc&eacute;e<br /><strong>TR </strong>: Thermique Renforc&eacute;e</p>
<p><strong>Le marquage Acotherm indique :<br /></strong></p>
<div class="contentHeartPage">
<ul class="puce_jauneCP">
<li><strong>la Performance Thermique (TH) du vitrage</strong>, qui est not&eacute;e de Th5 &agrave; Th11. Pour une meilleure &eacute;conomie d&rsquo;&eacute;nergie et un meilleur confort, pr&eacute;f&eacute;rez les niveaux sup&eacute;rieurs &agrave; Th8,</li>
<br />
<li><strong>la R&eacute;sistance Acoustique (RA) du vitrage</strong>, qui est not&eacute;e de 1 &agrave; 4, AC4 &eacute;tant le niveau de performance acoustique le plus &eacute;lev&eacute;.</li>
</ul>
</div>
<p><br /><strong>La certification NF PORTES EXTERIEURES</strong>, pour les portes ext&eacute;rieures en bois, garantit que celles-ci respectent les normes et ont un bon comportement m&eacute;canique.</p>
<p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Le bon choix</dc:creator>
		<category>Ouvrant</category>
		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 06:41:31 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-45-ouvrant#comments</comments>
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	</item>

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		<title>Le chauffage électrique</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-210-le-chauffage-electrique</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-210-le-chauffage-electrique</guid>
		<description> Il existe plusieurs types de chauffage électrique



    * Le radiateur à inertie ou chaleur douce
    * Le sèche serviettes
    * L'accumulateur de chaleur
    * Le panneau rayonnant
    * Gestion de l'énergie
    * Les dispositifs complémentaires</description>
		<content:encoded><![CDATA[  Il existe plusieurs types de chauffage électrique<br />
<br />
    * Le radiateur à inertie ou chaleur douce
    * Le sèche serviettes
    * L'accumulateur de chaleur
    * Le panneau rayonnant
    * Gestion de l'énergie
    * Les dispositifs complémentaires ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Chauffage</category>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 20:55:25 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-40-pompe-a-chaleur#comments</comments>
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		<title>fuel domestique</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-209-fuel-domestique</link>
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		<description>  La tendance est à l'abandon de cette énergie pour les habitations  
 Le prix fluctuant du pétrole en favorise pas l'établissement d'un budget stable. Les chaudières actuelles, tout comme les moteurs des voitures diesel, ont un rendement qui s'améliore sans cesse, permettant ainsi de baisser la consommation.



Avec la mise en place de la taxe carbone, le gouvernement indique clairement que le fuel n'est pas une energie d'avenir. La France est dépendante des pays producteurs au contraire de la production d'électricité.</description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>La tendance est à l'abandon de cette énergie pour les habitations</p></div>
 Le prix fluctuant du pétrole en favorise pas l'établissement d'un budget stable. Les chaudières actuelles, tout comme les moteurs des voitures diesel, ont un rendement qui s'améliore sans cesse, permettant ainsi de baisser la consommation.<br />
<br />
Avec la mise en place de la taxe carbone, le gouvernement indique clairement que le fuel n'est pas une energie d'avenir. La France est dépendante des pays producteurs au contraire de la production d'électricité. ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Chauffage</category>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 20:54:49 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-40-pompe-a-chaleur#comments</comments>
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