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	<title>le bon choix</title>
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	<description>le bon choix permet à tous les indécis de profiter de l'expérience de chacun pour choisir son chauffage, ses ouvertures de fenetre, son isolation</description>
	<language>fr</language>
	<copyright>Le bon choix</copyright>
	<managingEditor>christian@actupro.fr</managingEditor>
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 <item>
		<title>Prix repère du gaz : nouvelle hausse au 1er octobre 2026</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-270-prix-repere-gaz-hausse-octobre</link>
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		<description>  Le prix repère du gaz progresse d'environ 8 % au 1er octobre 2026, portant le kilowattheure chauffage autour de 0,145 euro pour six millions de foyers.  
  Le kilowattheure de gaz pour le chauffage passe à environ 0,145 euro  Le prix repère du gaz publié par la Commission de régulation de l'énergie pour le 1er octobre 2026 place le kilowattheure du profil chauffage aux environs de 0,1454 euro toutes taxes comprises, contre 0,1347 euro en septembre, soit une hausse proche de 7,9 %. Pour le profil limité à la cuisson et à l'eau chaude, le kilowattheure passe d'environ 0,168 à 0,178 euro, une progression de l'ordre de 6,3 %. Sur l'ensemble de la part variable, la CRE retient une hausse moyenne de 7,8 %. Les abonnements annuels, eux, ne bougent pas : ils restent fixés à 360,79 euros toutes taxes comprises pour un logement chauffé au gaz et à 152,46 euros pour un usage cuisson et eau chaude. Toute la variation porte donc sur le volume consommé, pas sur la part fixe de la facture. 
 Le prix repère du gaz au 1er octobre 2026, comparé à septembre : 
 
 Kilowattheure profil chauffage : environ 0,1454 euro, contre 0,1347 euro 
 Kilowattheure profil cuisson et eau chaude : environ 0,178 euro, contre 0,168 euro 
 Abonnement annuel profil chauffage : 360,79 euros, inchangé 
 Abonnement annuel profil cuisson et eau chaude : 152,46 euros, inchangé 
 Hausse moyenne de la part variable : 7,8 % 
 
 Ce que la hausse d'octobre fait à une facture de gaz  Sur la base d'une consommation annuelle de 10 000 kilowattheures retenue par le fournisseur Selectra pour son estimation, la facture d'un ménage au prix repère avoisine 1 810 euros sur douze mois en octobre 2026, contre près de 1 710 euros au rythme de septembre et environ 1 360 euros un an plus tôt, en octobre 2025. L'écart atteint donc de l'ordre de 100 euros par rapport au mois précédent et approche 450 euros sur un an. Ces montants valent pour le prix repère et pour lui seul : ils ne préjugent pas de ce que paie un ménage dont l'offre suit un autre index, ni de celui qui a souscrit un prix fixe. La hausse frappe surtout les consommations d'hiver, quand une maison chauffée au gaz peut dépasser 2 000 kilowattheures par mois. La facture de gaz au prix repère grimpe donc nettement à l'entrée de la saison de chauffe. 
 Trois mois de hausse continue du prix repère du gaz  La progression n'est pas un à-coup isolé. Sur le seul kilowattheure du profil chauffage, le prix repère est passé d'environ 0,1256 euro en août 2026 à 0,1347 euro en septembre, puis aux environs de 0,1454 euro en octobre. En deux mois, la part variable de la facture de chauffage a donc augmenté de près de 16 %. Cette dynamique tient à la façon dont le repère est construit : il agrège une composante mensuelle et une composante trimestrielle calées sur les prix de marché du gaz, et ces deux composantes ont fortement monté à l'approche de l'automne. La composante trimestrielle, en particulier, a progressé d'environ 30 % entre septembre et octobre, ce qui explique la marche d'escalier constatée sur la facture. 
 Le kilowattheure du profil chauffage, mois par mois : 
 
 Août 2026 : environ 0,1256 euro 
 Septembre 2026 : 0,1347 euro 
 Octobre 2026 : environ 0,1454 euro 
 
 Qui paie ce prix repère, qui n'est pas concerné  Le prix repère du gaz n'est pas un tarif réglementé : ce dernier a disparu en 2023. C'est une référence publiée chaque mois par la Commission de régulation de l'énergie, à laquelle un ménage peut comparer l'offre de marché qu'il a signée. Aucun fournisseur n'est obligé de s'y aligner. Environ six millions de foyers sont directement touchés par sa variation, parce que leur contrat est indexé sur ce repère. Un ménage sous offre à prix fixe ne voit rien changer jusqu'à l'échéance de son contrat. Un ménage sous offre indexée sur un autre index, par exemple un prix de marché de gros ou un indice propre au fournisseur, doit se reporter aux conditions particulières de son contrat pour savoir quand et comment la hausse s'y répercute. Le nom de l'index figure sur la grille tarifaire annexée au contrat. 
 Ce qui n'est pas fixé pour les mois suivants  Rien ne garantit la trajectoire au-delà d'octobre. La CRE présente ce mois comme un point haut, avec un reflux possible ensuite, mais le repère est recalculé à chaque échéance mensuelle à partir des cotations de marché, et une nouvelle publication peut le faire remonter comme redescendre. Aucun barème n'est arrêté par avance : contrairement à une aide dont le montant est fixé par un texte, le prix repère est une photographie mensuelle. Un ménage qui veut se protéger de ces variations peut regarder les offres à prix fixe disponibles, en gardant à l'esprit qu'un prix fixe se paie en général plus cher au départ et qu'il fige aussi le tarif si le marché baisse. La comparaison des offres se fait sur le comparateur public du médiateur national de l'énergie. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Le prix repère du gaz progresse d'environ 8 % au 1er octobre 2026, portant le kilowattheure chauffage autour de 0,145 euro pour six millions de foyers.</p></div>
 <h2>Le kilowattheure de gaz pour le chauffage passe à environ 0,145 euro</h2><p>Le prix repère du gaz publié par la Commission de régulation de l'énergie pour le 1er octobre 2026 place le kilowattheure du profil chauffage aux environs de 0,1454 euro toutes taxes comprises, contre 0,1347 euro en septembre, soit une hausse proche de 7,9 %. Pour le profil limité à la cuisson et à l'eau chaude, le kilowattheure passe d'environ 0,168 à 0,178 euro, une progression de l'ordre de 6,3 %. Sur l'ensemble de la part variable, la CRE retient une hausse moyenne de 7,8 %. Les abonnements annuels, eux, ne bougent pas : ils restent fixés à 360,79 euros toutes taxes comprises pour un logement chauffé au gaz et à 152,46 euros pour un usage cuisson et eau chaude. Toute la variation porte donc sur le volume consommé, pas sur la part fixe de la facture.</p>
<p>Le prix repère du gaz au 1er octobre 2026, comparé à septembre :</p>
<ul>
<li>Kilowattheure profil chauffage : environ 0,1454 euro, contre 0,1347 euro</li>
<li>Kilowattheure profil cuisson et eau chaude : environ 0,178 euro, contre 0,168 euro</li>
<li>Abonnement annuel profil chauffage : 360,79 euros, inchangé</li>
<li>Abonnement annuel profil cuisson et eau chaude : 152,46 euros, inchangé</li>
<li>Hausse moyenne de la part variable : 7,8 %</li>
</ul>
<h2>Ce que la hausse d'octobre fait à une facture de gaz</h2><p>Sur la base d'une consommation annuelle de 10 000 kilowattheures retenue par le fournisseur Selectra pour son estimation, la facture d'un ménage au prix repère avoisine 1 810 euros sur douze mois en octobre 2026, contre près de 1 710 euros au rythme de septembre et environ 1 360 euros un an plus tôt, en octobre 2025. L'écart atteint donc de l'ordre de 100 euros par rapport au mois précédent et approche 450 euros sur un an. Ces montants valent pour le prix repère et pour lui seul : ils ne préjugent pas de ce que paie un ménage dont l'offre suit un autre index, ni de celui qui a souscrit un prix fixe. La hausse frappe surtout les consommations d'hiver, quand une maison chauffée au gaz peut dépasser 2 000 kilowattheures par mois. La facture de gaz au prix repère grimpe donc nettement à l'entrée de la saison de chauffe.</p>
<h2>Trois mois de hausse continue du prix repère du gaz</h2><p>La progression n'est pas un à-coup isolé. Sur le seul kilowattheure du profil chauffage, le prix repère est passé d'environ 0,1256 euro en août 2026 à 0,1347 euro en septembre, puis aux environs de 0,1454 euro en octobre. En deux mois, la part variable de la facture de chauffage a donc augmenté de près de 16 %. Cette dynamique tient à la façon dont le repère est construit : il agrège une composante mensuelle et une composante trimestrielle calées sur les prix de marché du gaz, et ces deux composantes ont fortement monté à l'approche de l'automne. La composante trimestrielle, en particulier, a progressé d'environ 30 % entre septembre et octobre, ce qui explique la marche d'escalier constatée sur la facture.</p>
<p>Le kilowattheure du profil chauffage, mois par mois :</p>
<ul>
<li>Août 2026 : environ 0,1256 euro</li>
<li>Septembre 2026 : 0,1347 euro</li>
<li>Octobre 2026 : environ 0,1454 euro</li>
</ul>
<h2>Qui paie ce prix repère, qui n'est pas concerné</h2><p>Le prix repère du gaz n'est pas un tarif réglementé : ce dernier a disparu en 2023. C'est une référence publiée chaque mois par la Commission de régulation de l'énergie, à laquelle un ménage peut comparer l'offre de marché qu'il a signée. Aucun fournisseur n'est obligé de s'y aligner. Environ six millions de foyers sont directement touchés par sa variation, parce que leur contrat est indexé sur ce repère. Un ménage sous offre à prix fixe ne voit rien changer jusqu'à l'échéance de son contrat. Un ménage sous offre indexée sur un autre index, par exemple un prix de marché de gros ou un indice propre au fournisseur, doit se reporter aux conditions particulières de son contrat pour savoir quand et comment la hausse s'y répercute. Le nom de l'index figure sur la grille tarifaire annexée au contrat.</p>
<h2>Ce qui n'est pas fixé pour les mois suivants</h2><p>Rien ne garantit la trajectoire au-delà d'octobre. La CRE présente ce mois comme un point haut, avec un reflux possible ensuite, mais le repère est recalculé à chaque échéance mensuelle à partir des cotations de marché, et une nouvelle publication peut le faire remonter comme redescendre. Aucun barème n'est arrêté par avance : contrairement à une aide dont le montant est fixé par un texte, le prix repère est une photographie mensuelle. Un ménage qui veut se protéger de ces variations peut regarder les offres à prix fixe disponibles, en gardant à l'esprit qu'un prix fixe se paie en général plus cher au départ et qu'il fige aussi le tarif si le marché baisse. La comparaison des offres se fait sur le comparateur public du médiateur national de l'énergie.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Nathalie Lumière</dc:creator>
		<category>Le bon choix de votre énergie</category>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:59:44 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-49-le-bon-choix-de-votre-energie#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>CEE rénovation d'ampleur : les logements E, F ou G seuls aidés</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-269-cee-renovation-ampleur-classes-efg</link>
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		<description>  La prime CEE rénovation d'ampleur se limite aux logements E, F ou G au 1er septembre, sauf dossier déposé avant, quand le chauffe-eau est bonifié.  
  Deux arrêtés publiés le 23 août resserrent la prime CEE rénovation d'ampleur  La prime CEE rénovation d'ampleur change de périmètre au 1er septembre 2026. Deux arrêtés datés du 17 août, parus au Journal officiel du 23 août 2026, modifient les fiches BAR-TH-174 et BAR-TH-175, celles qui financent les rénovations globales, et créent des bonifications sur quatre autres fiches. Ces textes sont publiés, donc applicables à la date qu'ils fixent : il ne s'agit ni d'une annonce ministérielle ni d'un projet en consultation. Rappelons que les certificats d'économie d'énergie sont versés par les fournisseurs d'énergie et leurs délégataires, en complément de MaPrimeRénov' et selon leurs propres barèmes, ce qui explique qu'un même chantier puisse relever de deux calendriers distincts et de deux dossiers séparés, l'un déposé auprès de l'Anah, l'autre auprès d'un obligé ou de son délégataire. 
 Trois restrictions au 1er septembre : étiquette, énergie, coefficient  Le premier verrou est le diagnostic de performance énergétique. À compter du 1er septembre 2026, une opération de rénovation d'ampleur n'ouvre droit aux certificats que si le logement est classé E, F ou G avant travaux : un bien étiqueté D, même très consommateur, en sort. Le deuxième porte sur l'équipement installé, puisque les systèmes de chauffage et de production d'eau chaude fonctionnant aux combustibles fossiles sont exclus du dispositif. Le troisième est financier et moins visible : le coefficient de bonification appliqué au calcul de la prime tombe de 2 à 1 dans la plupart des situations, ce qui divise mécaniquement le montant obtenu pour un même volume d'économies d'énergie certifiées. 
 Trois conditions se cumulent désormais pour une rénovation d'ampleur : 
 
 Une étiquette E, F ou G au DPE avant travaux 
 Aucun chauffage ni eau chaude au combustible fossile installé 
 Un coefficient de bonification ramené de 2 à 1 dans la plupart des cas 
 
 La dérogation vise les dossiers déposés avant le 1er septembre  Les arrêtés prévoient une porte de sortie précise, et elle tient à une date de dépôt. Lorsque le demandeur des certificats est l'Anah, les dispositions antérieures au 1er septembre 2026 continuent de s'appliquer aux opérations engagées après cette date si la demande d'aide a été déposée avant. Autrement dit, un dossier enregistré fin août sur france-renov.gouv.fr reste régi par l'ancien régime, plus favorable, même si le chantier démarre à l'automne. Ce n'est pas la signature du devis qui compte, ni le début des travaux, mais l'enregistrement de la demande. L'agence dispose par ailleurs d'un délai étendu jusqu'au 15 octobre 2026, au lieu du 30 septembre, pour transmettre la liste des opérations concernées. 
 Chauffe-eau thermodynamique : prime multipliée par sept jusqu'au 1er janvier 2027  Le second volet des arrêtés va dans l'autre sens. Du 1er septembre 2026 au 1er janvier 2027, la prime CEE du chauffe-eau thermodynamique est multipliée par sept pour les ménages aux revenus modestes et par quatre pour les autres. Les montants estimés atteignent environ 1 280 à 1 600 euros pour un ménage modeste et 400 à 505 euros pour un ménage aux revenus supérieurs, selon la fiche appliquée et le coefficient de performance de l'appareil. La bonification est bornée dans le temps : elle s'éteint au 1er janvier 2027, sans reconduction annoncée à ce jour. Les fiches BAR-TH-101, BAR-TH-148, BAR-TH-162 et BAR-TH-168 sont celles que ces bonifications visent. Le classement en ménage modeste dépend du revenu fiscal de référence et de la composition du foyer, selon les plafonds de l'Anah, et l'installation doit être confiée à un professionnel RGE : c'est la condition qui fait échouer le plus de demandes, l'entreprise devant être qualifiée à la date de signature du devis et non seulement à la fin du chantier. 
 Ce qui n'est pas encore fixé  Deux zones d'ombre demeurent à quelques jours de l'échéance. La première tient au décret annoncé pour exclure six gestes du parcours MaPrimeRénov' par geste, dont les poêles à bois et à granulés, la ventilation double flux et les fenêtres : au 24 août 2026, il n'était toujours pas paru au Journal officiel, et le Conseil national de l'habitat lui avait donné un avis défavorable le 2 juillet, par 25 voix contre 6. La seconde tient aux montants réellement versés : la prime CEE se négocie avec un obligé ou un délégataire, et les estimations publiées restent des ordres de grandeur, pas un barème opposable. Seul un devis chiffré, établi par un professionnel RGE, donne le montant applicable à un chantier donné. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>La prime CEE rénovation d'ampleur se limite aux logements E, F ou G au 1er septembre, sauf dossier déposé avant, quand le chauffe-eau est bonifié.</p></div>
 <h2>Deux arrêtés publiés le 23 août resserrent la prime CEE rénovation d'ampleur</h2><p>La prime CEE rénovation d'ampleur change de périmètre au 1er septembre 2026. Deux arrêtés datés du 17 août, parus au Journal officiel du 23 août 2026, modifient les fiches BAR-TH-174 et BAR-TH-175, celles qui financent les rénovations globales, et créent des bonifications sur quatre autres fiches. Ces textes sont publiés, donc applicables à la date qu'ils fixent : il ne s'agit ni d'une annonce ministérielle ni d'un projet en consultation. Rappelons que les certificats d'économie d'énergie sont versés par les fournisseurs d'énergie et leurs délégataires, en complément de MaPrimeRénov' et selon leurs propres barèmes, ce qui explique qu'un même chantier puisse relever de deux calendriers distincts et de deux dossiers séparés, l'un déposé auprès de l'Anah, l'autre auprès d'un obligé ou de son délégataire.</p>
<h2>Trois restrictions au 1er septembre : étiquette, énergie, coefficient</h2><p>Le premier verrou est le diagnostic de performance énergétique. À compter du 1er septembre 2026, une opération de rénovation d'ampleur n'ouvre droit aux certificats que si le logement est classé E, F ou G avant travaux : un bien étiqueté D, même très consommateur, en sort. Le deuxième porte sur l'équipement installé, puisque les systèmes de chauffage et de production d'eau chaude fonctionnant aux combustibles fossiles sont exclus du dispositif. Le troisième est financier et moins visible : le coefficient de bonification appliqué au calcul de la prime tombe de 2 à 1 dans la plupart des situations, ce qui divise mécaniquement le montant obtenu pour un même volume d'économies d'énergie certifiées.</p>
<p>Trois conditions se cumulent désormais pour une rénovation d'ampleur :</p>
<ul>
<li>Une étiquette E, F ou G au DPE avant travaux</li>
<li>Aucun chauffage ni eau chaude au combustible fossile installé</li>
<li>Un coefficient de bonification ramené de 2 à 1 dans la plupart des cas</li>
</ul>
<h2>La dérogation vise les dossiers déposés avant le 1er septembre</h2><p>Les arrêtés prévoient une porte de sortie précise, et elle tient à une date de dépôt. Lorsque le demandeur des certificats est l'Anah, les dispositions antérieures au 1er septembre 2026 continuent de s'appliquer aux opérations engagées après cette date si la demande d'aide a été déposée avant. Autrement dit, un dossier enregistré fin août sur france-renov.gouv.fr reste régi par l'ancien régime, plus favorable, même si le chantier démarre à l'automne. Ce n'est pas la signature du devis qui compte, ni le début des travaux, mais l'enregistrement de la demande. L'agence dispose par ailleurs d'un délai étendu jusqu'au 15 octobre 2026, au lieu du 30 septembre, pour transmettre la liste des opérations concernées.</p>
<h2>Chauffe-eau thermodynamique : prime multipliée par sept jusqu'au 1er janvier 2027</h2><p>Le second volet des arrêtés va dans l'autre sens. Du 1er septembre 2026 au 1er janvier 2027, la prime CEE du chauffe-eau thermodynamique est multipliée par sept pour les ménages aux revenus modestes et par quatre pour les autres. Les montants estimés atteignent environ 1 280 à 1 600 euros pour un ménage modeste et 400 à 505 euros pour un ménage aux revenus supérieurs, selon la fiche appliquée et le coefficient de performance de l'appareil. La bonification est bornée dans le temps : elle s'éteint au 1er janvier 2027, sans reconduction annoncée à ce jour. Les fiches BAR-TH-101, BAR-TH-148, BAR-TH-162 et BAR-TH-168 sont celles que ces bonifications visent. Le classement en ménage modeste dépend du revenu fiscal de référence et de la composition du foyer, selon les plafonds de l'Anah, et l'installation doit être confiée à un professionnel RGE : c'est la condition qui fait échouer le plus de demandes, l'entreprise devant être qualifiée à la date de signature du devis et non seulement à la fin du chantier.</p>
<h2>Ce qui n'est pas encore fixé</h2><p>Deux zones d'ombre demeurent à quelques jours de l'échéance. La première tient au décret annoncé pour exclure six gestes du parcours MaPrimeRénov' par geste, dont les poêles à bois et à granulés, la ventilation double flux et les fenêtres : au 24 août 2026, il n'était toujours pas paru au Journal officiel, et le Conseil national de l'habitat lui avait donné un avis défavorable le 2 juillet, par 25 voix contre 6. La seconde tient aux montants réellement versés : la prime CEE se négocie avec un obligé ou un délégataire, et les estimations publiées restent des ordres de grandeur, pas un barème opposable. Seul un devis chiffré, établi par un professionnel RGE, donne le montant applicable à un chantier donné.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Nathalie Lumière</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:56:50 GMT</pubDate>
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		<title>Prix électricité 2027 : la France parmi les plus bas d'Europe</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-268-prix-electricite-2027-la-france-parmi-les-plus-bas-d-europe</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-268-prix-electricite-2027-la-france-parmi-les-plus-bas-d-europe</guid>
		<description>  Le bilan RTE du premier semestre confirme des prix électriques parmi les plus bas d'Europe, portés par un record d'exports et de décarbonation nationale.  
 Un bilan électrique record pour le premier semestre 2026
 RTE a publié le 16 juillet 2026 son bilan électrique du premier semestre, et les chiffres expliquent pourquoi le prix électricité France 2027 s'annonce parmi les plus bas d'Europe. La France a exporté 51,0 TWh d'électricité vers ses voisins entre janvier et juin 2026, contre 37,8 TWh sur la même période en 2025, une progression qui traduit à la fois une production abondante et une demande intérieure restée mesurée. Cette électricité vendue à l'étranger représente, selon RTE, une valorisation nette comprise entre 3 et 5,7 milliards d'euros pour le système électrique français, une fourchette qui reflète la variation des prix de marché heure par heure sur les six mois écoulés. Le taux de décarbonation de la production, c'est-à-dire la part d'électricité produite sans émission directe de CO2 - nucléaire, hydraulique, éolien, solaire -, a atteint 95,2 % sur le semestre, un record. Ce résultat s'explique par la combinaison d'un parc nucléaire redevenu disponible et d'une production renouvelable elle aussi en hausse, deux dynamiques qui, mises bout à bout, ont permis à la France de produire davantage qu'elle ne consomme sur de longues périodes. 
Des prix électriques parmi les plus bas d'Europe
 Cette abondance de production se reflète directement dans les prix. Le prix à terme de l'électricité pour l'année 2027 s'établissait, à la mi-2026, à 54 euros du mégawattheure en France, contre 89 euros en Allemagne et 101 euros en Italie, soit près du double du niveau français chez ces deux voisins. Le premier semestre 2026 a aussi vu se multiplier les épisodes de prix négatifs sur le marché de gros : 407 heures, soit environ 10 % du temps, avec des pointes extrêmes à moins 498,7 euros du mégawattheure lors des journées les plus ensoleillées et les moins consommatrices. Un prix négatif signifie que les producteurs paient pour continuer à injecter de l'électricité sur le réseau plutôt que de l'arrêter, faute de demande suffisante à ce moment précis. Ce phénomène, encore marginal il y a quelques années, devient une caractéristique récurrente du marché français à mesure que la part du solaire progresse dans le mix de production des mois de printemps et d'été. 


PaysPrix à terme 2027 (€/MWh)


France54
Allemagne89
Italie101


Ce que ça change, ou pas, pour un logement
 Pour la grande majorité des ménages, ces heures à prix négatif ne se voient pas sur la facture : les taxes et les coûts d'acheminement, qui composent une large part du prix final, restent fixes quelle que soit l'heure de consommation, et un contrat au tarif réglementé ou à prix fixe ne suit pas les variations du marché de gros. La situation est différente pour les foyers qui ont souscrit une offre dite dynamique, indexée sur le marché spot heure par heure : ceux-là peuvent capter une part de ces heures à très faible coût, par exemple en programmant la recharge d'un véhicule électrique ou le déclenchement d'un ballon d'eau chaude pendant les pics de production solaire de la mi-journée. Ce type d'offre reste minoritaire et suppose un équipement compatible - compteur communicant, pilotage à distance ou programmation horaire - pour en tirer un bénéfice réel plutôt que théorique. Un ménage au tarif réglementé ou en offre à prix fixe classique, à l'inverse, ne verra aucune trace de ces heures négatives sur ses relevés de consommation. 
Un été sans tension annoncée, prochain bilan début 2027
 Sur le réseau, RTE juge la situation de l'été 2026 favorable en matière d'équilibre entre l'offre et la demande : la pointe de consommation attendue reste stable, autour de 60 gigawatts en conditions normales, un niveau que les épisodes de canicule pourraient ponctuellement et légèrement dépasser, sans commune mesure avec les pointes hivernales qui avoisinent 90 gigawatts. Aucune tension majeure n'est signalée à ce stade sur la disponibilité du parc de production, malgré les effets possibles des vagues de chaleur sur le refroidissement des centrales. Ces bons résultats du premier semestre ne valent cependant que pour la période qu'ils couvrent : l'équilibre observé entre avril et juin, porté par le soleil et une consommation modérée, ne dit rien de ce que sera l'hiver prochain. RTE publie deux bilans par an, et celui portant sur le second semestre 2026, qui intégrera la consommation de l'hiver et donc les mois les plus sensibles pour le réseau, est attendu en tout début d'année 2027. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Le bilan RTE du premier semestre confirme des prix électriques parmi les plus bas d'Europe, portés par un record d'exports et de décarbonation nationale.</p></div>
 Un bilan électrique record pour le premier semestre 2026
<p>RTE a publié le 16 juillet 2026 son bilan électrique du premier semestre, et les chiffres expliquent pourquoi le prix électricité France 2027 s'annonce parmi les plus bas d'Europe. La France a exporté 51,0 TWh d'électricité vers ses voisins entre janvier et juin 2026, contre 37,8 TWh sur la même période en 2025, une progression qui traduit à la fois une production abondante et une demande intérieure restée mesurée. Cette électricité vendue à l'étranger représente, selon RTE, une valorisation nette comprise entre 3 et 5,7 milliards d'euros pour le système électrique français, une fourchette qui reflète la variation des prix de marché heure par heure sur les six mois écoulés. Le taux de décarbonation de la production, c'est-à-dire la part d'électricité produite sans émission directe de CO2 - nucléaire, hydraulique, éolien, solaire -, a atteint 95,2 % sur le semestre, un record. Ce résultat s'explique par la combinaison d'un parc nucléaire redevenu disponible et d'une production renouvelable elle aussi en hausse, deux dynamiques qui, mises bout à bout, ont permis à la France de produire davantage qu'elle ne consomme sur de longues périodes.</p>
Des prix électriques parmi les plus bas d'Europe
<p>Cette abondance de production se reflète directement dans les prix. Le prix à terme de l'électricité pour l'année 2027 s'établissait, à la mi-2026, à 54 euros du mégawattheure en France, contre 89 euros en Allemagne et 101 euros en Italie, soit près du double du niveau français chez ces deux voisins. Le premier semestre 2026 a aussi vu se multiplier les épisodes de prix négatifs sur le marché de gros : 407 heures, soit environ 10 % du temps, avec des pointes extrêmes à moins 498,7 euros du mégawattheure lors des journées les plus ensoleillées et les moins consommatrices. Un prix négatif signifie que les producteurs paient pour continuer à injecter de l'électricité sur le réseau plutôt que de l'arrêter, faute de demande suffisante à ce moment précis. Ce phénomène, encore marginal il y a quelques années, devient une caractéristique récurrente du marché français à mesure que la part du solaire progresse dans le mix de production des mois de printemps et d'été.</p>


PaysPrix à terme 2027 (€/MWh)


France54
Allemagne89
Italie101


Ce que ça change, ou pas, pour un logement
<p>Pour la grande majorité des ménages, ces heures à prix négatif ne se voient pas sur la facture : les taxes et les coûts d'acheminement, qui composent une large part du prix final, restent fixes quelle que soit l'heure de consommation, et un contrat au tarif réglementé ou à prix fixe ne suit pas les variations du marché de gros. La situation est différente pour les foyers qui ont souscrit une offre dite dynamique, indexée sur le marché spot heure par heure : ceux-là peuvent capter une part de ces heures à très faible coût, par exemple en programmant la recharge d'un véhicule électrique ou le déclenchement d'un ballon d'eau chaude pendant les pics de production solaire de la mi-journée. Ce type d'offre reste minoritaire et suppose un équipement compatible - compteur communicant, pilotage à distance ou programmation horaire - pour en tirer un bénéfice réel plutôt que théorique. Un ménage au tarif réglementé ou en offre à prix fixe classique, à l'inverse, ne verra aucune trace de ces heures négatives sur ses relevés de consommation.</p>
Un été sans tension annoncée, prochain bilan début 2027
<p>Sur le réseau, RTE juge la situation de l'été 2026 favorable en matière d'équilibre entre l'offre et la demande : la pointe de consommation attendue reste stable, autour de 60 gigawatts en conditions normales, un niveau que les épisodes de canicule pourraient ponctuellement et légèrement dépasser, sans commune mesure avec les pointes hivernales qui avoisinent 90 gigawatts. Aucune tension majeure n'est signalée à ce stade sur la disponibilité du parc de production, malgré les effets possibles des vagues de chaleur sur le refroidissement des centrales. Ces bons résultats du premier semestre ne valent cependant que pour la période qu'ils couvrent : l'équilibre observé entre avril et juin, porté par le soleil et une consommation modérée, ne dit rien de ce que sera l'hiver prochain. RTE publie deux bilans par an, et celui portant sur le second semestre 2026, qui intégrera la consommation de l'hiver et donc les mois les plus sensibles pour le réseau, est attendu en tout début d'année 2027.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Nathalie Lumière</dc:creator>
		<category>Le bon choix de votre énergie</category>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:50:46 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-49-le-bon-choix-de-votre-energie#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Passoires thermiques : la location prolongée jusqu'en 2030</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-267-passoires-thermiques-la-location-prolongee-jusqu</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-267-passoires-thermiques-la-location-prolongee-jusqu</guid>
		<description>  Le Sénat autorise la location passoire thermique 2030 pour les logements F et G, sous réserve d'un contrat de travaux de rénovation signé avant cette date-là.  
 Un sursis de location voté par le Sénat pour les passoires thermiques
 Le Sénat a adopté le 8 juillet 2026, en première lecture, l'article 6 du projet de loi relance et décentralisation du logement. Ce texte autorise la location passoire thermique 2030 pour les logements classés F ou G au diagnostic de performance énergétique, alors que la loi Climat et résilience en interdit aujourd'hui la mise en location. Environ 700 000 logements sont actuellement concernés par cette interdiction. Le dispositif voté ne supprime pas l'obligation de travaux : il ouvre une fenêtre pendant laquelle un propriétaire bailleur peut continuer, ou reprendre, à louer un bien F ou G sans attendre la fin de sa rénovation énergétique, à condition de s'engager formellement dans cette démarche. Le texte a été transmis à l'Assemblée nationale dès le lendemain, le 9 juillet 2026, pour un examen annoncé à la rentrée. À ce stade, il ne s'agit que d'un vote du Sénat en première lecture : aucun propriétaire ne peut s'appuyer sur ces dispositions tant que l'Assemblée nationale ne les a pas, à son tour, examinées et votées. 
Un contrat de travaux à signer avant le 1er janvier 2030
 Le Sénat a retenu une échéance unique plutôt que les délais différenciés initialement envisagés : le contrat de travaux de rénovation énergétique devra être conclu avant le 1er janvier 2030 pour ouvrir droit au maintien en location. Une fois ce contrat signé, la réalisation effective des travaux reste, elle, soumise à des délais différents selon le type de bien : trois ans pour une maison individuelle, cinq ans pour un logement en copropriété, où les décisions dépendent du vote d'une assemblée générale. Cette distinction tient compte du temps souvent nécessaire, en copropriété, pour faire voter et lancer un chantier de rénovation énergétique, alors qu'un propriétaire occupant d'une maison individuelle peut décider seul et plus vite. Le texte prévoit aussi que le propriétaire doit apporter la preuve de son engagement : un devis ne suffit pas, il faut un contrat signé avec une entreprise de travaux, accompagné du versement d'un acompte, deux éléments qui devront être présentés en cas de contrôle. 
 Pour rester éligible au sursis, un propriétaire bailleur doit réunir plusieurs éléments : 
 
 Un contrat de travaux signé avec une entreprise avant le 1er janvier 2030 
 Le versement d'un acompte sur ce contrat 
 Un délai de réalisation des travaux de trois ans pour une maison, cinq ans pour une copropriété 
 
Une dérogation pensée pour les copropriétés bloquées
 Le texte voté par le Sénat prévoit une exception pour les situations où la rénovation énergétique se heurte à un obstacle indépendant de la volonté du propriétaire bailleur. Un logement F ou G pourra être considéré comme décent si son propriétaire démontre l'impossibilité matérielle ou juridique de réaliser les travaux, notamment lorsque l'assemblée générale d'une copropriété a refusé de voter le chantier. Cette clause vise directement les copropriétaires qui ne peuvent, seuls, engager des travaux portant sur les parties communes d'un immeuble. Autre évolution introduite par les sénateurs : le confort d'été, c'est-à-dire la capacité d'un logement à rester supportable lors des épisodes de forte chaleur, entre désormais dans la définition d'une rénovation énergétique performante. Un logement rénové pour l'hiver sans traitement du confort d'été pourrait donc, à terme, ne plus suffire à remplir les critères attendus par le texte. 
Le texte doit encore franchir l'Assemblée nationale
 Rien n'est acquis pour les 700 000 logements F et G concernés : le projet de loi n'est, à ce stade, voté que par une seule chambre. Le parcours à l'Assemblée nationale s'annonce plus disputé qu'au Sénat, faute de majorité absolue, et les dispositions adoptées début juillet restent susceptibles d'être modifiées, voire supprimées, au fil de la navette parlementaire. Le gouvernement affiche un objectif d'adoption définitive avant la fin de l'année 2026, ce qui laisserait peu de marge pour un débat approfondi à l'automne. Pour un propriétaire bailleur d'un logement F ou G, préparer un dossier de rénovation énergétique - devis, choix de l'entreprise, plan de financement - dès maintenant permet de ne pas découvrir l'échéance de 2030 dans l'urgence, sans pour autant relouer sur la base d'un texte encore provisoire. Le prochain rendez-vous à suivre est l'examen du texte par les députés, prévu à la rentrée de septembre 2026. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Le Sénat autorise la location passoire thermique 2030 pour les logements F et G, sous réserve d'un contrat de travaux de rénovation signé avant cette date-là.</p></div>
 Un sursis de location voté par le Sénat pour les passoires thermiques
<p>Le Sénat a adopté le 8 juillet 2026, en première lecture, l'article 6 du projet de loi relance et décentralisation du logement. Ce texte autorise la location passoire thermique 2030 pour les logements classés F ou G au diagnostic de performance énergétique, alors que la loi Climat et résilience en interdit aujourd'hui la mise en location. Environ 700 000 logements sont actuellement concernés par cette interdiction. Le dispositif voté ne supprime pas l'obligation de travaux : il ouvre une fenêtre pendant laquelle un propriétaire bailleur peut continuer, ou reprendre, à louer un bien F ou G sans attendre la fin de sa rénovation énergétique, à condition de s'engager formellement dans cette démarche. Le texte a été transmis à l'Assemblée nationale dès le lendemain, le 9 juillet 2026, pour un examen annoncé à la rentrée. À ce stade, il ne s'agit que d'un vote du Sénat en première lecture : aucun propriétaire ne peut s'appuyer sur ces dispositions tant que l'Assemblée nationale ne les a pas, à son tour, examinées et votées.</p>
Un contrat de travaux à signer avant le 1er janvier 2030
<p>Le Sénat a retenu une échéance unique plutôt que les délais différenciés initialement envisagés : le contrat de travaux de rénovation énergétique devra être conclu avant le 1er janvier 2030 pour ouvrir droit au maintien en location. Une fois ce contrat signé, la réalisation effective des travaux reste, elle, soumise à des délais différents selon le type de bien : trois ans pour une maison individuelle, cinq ans pour un logement en copropriété, où les décisions dépendent du vote d'une assemblée générale. Cette distinction tient compte du temps souvent nécessaire, en copropriété, pour faire voter et lancer un chantier de rénovation énergétique, alors qu'un propriétaire occupant d'une maison individuelle peut décider seul et plus vite. Le texte prévoit aussi que le propriétaire doit apporter la preuve de son engagement : un devis ne suffit pas, il faut un contrat signé avec une entreprise de travaux, accompagné du versement d'un acompte, deux éléments qui devront être présentés en cas de contrôle.</p>
<p>Pour rester éligible au sursis, un propriétaire bailleur doit réunir plusieurs éléments :</p>
<ul>
<li>Un contrat de travaux signé avec une entreprise avant le 1er janvier 2030</li>
<li>Le versement d'un acompte sur ce contrat</li>
<li>Un délai de réalisation des travaux de trois ans pour une maison, cinq ans pour une copropriété</li>
</ul>
Une dérogation pensée pour les copropriétés bloquées
<p>Le texte voté par le Sénat prévoit une exception pour les situations où la rénovation énergétique se heurte à un obstacle indépendant de la volonté du propriétaire bailleur. Un logement F ou G pourra être considéré comme décent si son propriétaire démontre l'impossibilité matérielle ou juridique de réaliser les travaux, notamment lorsque l'assemblée générale d'une copropriété a refusé de voter le chantier. Cette clause vise directement les copropriétaires qui ne peuvent, seuls, engager des travaux portant sur les parties communes d'un immeuble. Autre évolution introduite par les sénateurs : le confort d'été, c'est-à-dire la capacité d'un logement à rester supportable lors des épisodes de forte chaleur, entre désormais dans la définition d'une rénovation énergétique performante. Un logement rénové pour l'hiver sans traitement du confort d'été pourrait donc, à terme, ne plus suffire à remplir les critères attendus par le texte.</p>
Le texte doit encore franchir l'Assemblée nationale
<p>Rien n'est acquis pour les 700 000 logements F et G concernés : le projet de loi n'est, à ce stade, voté que par une seule chambre. Le parcours à l'Assemblée nationale s'annonce plus disputé qu'au Sénat, faute de majorité absolue, et les dispositions adoptées début juillet restent susceptibles d'être modifiées, voire supprimées, au fil de la navette parlementaire. Le gouvernement affiche un objectif d'adoption définitive avant la fin de l'année 2026, ce qui laisserait peu de marge pour un débat approfondi à l'automne. Pour un propriétaire bailleur d'un logement F ou G, préparer un dossier de rénovation énergétique - devis, choix de l'entreprise, plan de financement - dès maintenant permet de ne pas découvrir l'échéance de 2030 dans l'urgence, sans pour autant relouer sur la base d'un texte encore provisoire. Le prochain rendez-vous à suivre est l'examen du texte par les députés, prévu à la rentrée de septembre 2026.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Nathalie Lumière</dc:creator>
		<category>Habitation</category>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 15:20:06 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-47-habitation#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Prix repère du gaz : la facture chauffage grimpe de 7,3 %</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-266-prix-repere-gaz-hausse-septembre</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-266-prix-repere-gaz-hausse-septembre</guid>
		<description>  Le prix repère du gaz atteint 172,05 euros le MWh en septembre 2026, soit 5,6 % de hausse en moyenne et jusqu'à 7,3 % pour un logement chauffé au gaz.  
  172,05 euros le MWh en septembre, contre 162,89 euros en août  Le prix repère du gaz publié par la Commission de régulation de l'énergie pour septembre 2026 s'établit à 172,05 euros le mégawattheure toutes taxes comprises, contre 162,89 euros en août. La hausse moyenne atteint 5,6 %. Ce repère n'est pas un tarif réglementé, supprimé depuis 2023 : c'est une référence mensuelle publiée par le régulateur, à laquelle un ménage peut comparer l'offre de marché qu'il a signée. Aucun fournisseur n'est tenu de s'y aligner, et une offre à prix fixe n'est pas affectée par cette publication. La tendance est continue depuis le printemps : de 152,86 euros le MWh en juin à 172,05 euros en septembre, la progression atteint 12,6 % en quatre mois. 
 Prix du kWh de gaz : 0,13474 euro pour un logement chauffé  Le repère se décline en deux profils de consommation, et l'écart entre eux compte davantage que la moyenne. Pour un logement chauffé au gaz, le kilowattheure passe de 0,12558 euro TTC en août à 0,13474 euro en septembre, soit 7,3 % de plus, ou 0,00916 euro par kilowattheure. Pour un usage limité à la cuisson et à l'eau chaude, il passe de 0,15848 à 0,16757 euro, une hausse de 5,7 %. Les abonnements annuels, eux, ne bougent pas : 360,79 euros toutes taxes comprises pour le profil chauffage, 152,46 euros pour le profil cuisson et eau chaude. La part fixe de la facture reste donc stable, toute la variation portant sur le volume consommé. 
 Ce que la hausse représente sur une facture mensuelle  Le calcul est direct pour un logement chauffé au gaz : chaque tranche de 100 kilowattheures consommés coûte 0,92 euro de plus qu'en août. Sur des consommations mensuelles courantes hors saison de chauffe et en début d'automne, l'écart reste contenu, mais il s'applique ensuite à des volumes bien plus élevés en plein hiver, où une maison peut dépasser 2 000 kilowattheures par mois. Ces montants valent pour le prix repère et pour lui seul : un ménage sous offre indexée sur ce repère en subit l'effet, un ménage sous prix fixe non, et un ménage sous offre indexée sur un autre index doit se reporter aux conditions de son contrat. 
 Trois exemples chiffrés pour le profil chauffage : 
 
 500 kWh par mois : 4,58 euros de plus 
 1 000 kWh par mois : 9,16 euros de plus 
 1 500 kWh par mois : 13,74 euros de plus 
 
 L'approvisionnement explique l'essentiel de la hausse  La cause est identifiée et située. La composante d'approvisionnement retenue dans le calcul du repère passe de 44,77 euros le MWh en août à 52,30 euros en septembre 2026, soit une progression d'environ 16,8 % en un mois. Ce sont donc les conditions d'achat du gaz sur les marchés de gros, et non une décision fiscale ou une évolution du tarif d'acheminement, qui portent la hausse de septembre. Cette composante étant révisée chaque mois, elle peut refluer aussi vite qu'elle a monté : le repère d'août avait d'ailleurs légèrement baissé par rapport à juillet, où il s'établissait à 164,21 euros le MWh, avant de repartir. Le repère d'octobre sera publié fin septembre. 
 Comparer son offre avant la saison de chauffe  Le repère sert d'étalon, et c'est son seul usage utile pour un ménage. Le comparateur officiel du médiateur national de l'énergie, sur comparateur-offres.energie-info.fr, permet de confronter le prix du kWh et l'abonnement de son contrat à ceux des offres disponibles, en distinguant les mêmes profils de consommation que la Commission de régulation de l'énergie. Un ménage qui compte réduire durablement cette facture regardera plutôt du côté des travaux : l'isolation des combles et le remplacement d'une chaudière au gaz relèvent de MaPrimeRénov' et des certificats d'économie d'énergie, avec des conditions et des dates limites qui leur sont propres et qui changent au 1er septembre 2026. Les conseillers France Rénov', joignables au 0 808 800 700, renseignent gratuitement sur ces dispositifs et sur les plafonds de ressources applicables. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Le prix repère du gaz atteint 172,05 euros le MWh en septembre 2026, soit 5,6 % de hausse en moyenne et jusqu'à 7,3 % pour un logement chauffé au gaz.</p></div>
 <h2>172,05 euros le MWh en septembre, contre 162,89 euros en août</h2><p>Le prix repère du gaz publié par la Commission de régulation de l'énergie pour septembre 2026 s'établit à 172,05 euros le mégawattheure toutes taxes comprises, contre 162,89 euros en août. La hausse moyenne atteint 5,6 %. Ce repère n'est pas un tarif réglementé, supprimé depuis 2023 : c'est une référence mensuelle publiée par le régulateur, à laquelle un ménage peut comparer l'offre de marché qu'il a signée. Aucun fournisseur n'est tenu de s'y aligner, et une offre à prix fixe n'est pas affectée par cette publication. La tendance est continue depuis le printemps : de 152,86 euros le MWh en juin à 172,05 euros en septembre, la progression atteint 12,6 % en quatre mois.</p>
<h2>Prix du kWh de gaz : 0,13474 euro pour un logement chauffé</h2><p>Le repère se décline en deux profils de consommation, et l'écart entre eux compte davantage que la moyenne. Pour un logement chauffé au gaz, le kilowattheure passe de 0,12558 euro TTC en août à 0,13474 euro en septembre, soit 7,3 % de plus, ou 0,00916 euro par kilowattheure. Pour un usage limité à la cuisson et à l'eau chaude, il passe de 0,15848 à 0,16757 euro, une hausse de 5,7 %. Les abonnements annuels, eux, ne bougent pas : 360,79 euros toutes taxes comprises pour le profil chauffage, 152,46 euros pour le profil cuisson et eau chaude. La part fixe de la facture reste donc stable, toute la variation portant sur le volume consommé.</p>
<h2>Ce que la hausse représente sur une facture mensuelle</h2><p>Le calcul est direct pour un logement chauffé au gaz : chaque tranche de 100 kilowattheures consommés coûte 0,92 euro de plus qu'en août. Sur des consommations mensuelles courantes hors saison de chauffe et en début d'automne, l'écart reste contenu, mais il s'applique ensuite à des volumes bien plus élevés en plein hiver, où une maison peut dépasser 2 000 kilowattheures par mois. Ces montants valent pour le prix repère et pour lui seul : un ménage sous offre indexée sur ce repère en subit l'effet, un ménage sous prix fixe non, et un ménage sous offre indexée sur un autre index doit se reporter aux conditions de son contrat.</p>
<p>Trois exemples chiffrés pour le profil chauffage :</p>
<ul>
<li>500 kWh par mois : 4,58 euros de plus</li>
<li>1 000 kWh par mois : 9,16 euros de plus</li>
<li>1 500 kWh par mois : 13,74 euros de plus</li>
</ul>
<h2>L'approvisionnement explique l'essentiel de la hausse</h2><p>La cause est identifiée et située. La composante d'approvisionnement retenue dans le calcul du repère passe de 44,77 euros le MWh en août à 52,30 euros en septembre 2026, soit une progression d'environ 16,8 % en un mois. Ce sont donc les conditions d'achat du gaz sur les marchés de gros, et non une décision fiscale ou une évolution du tarif d'acheminement, qui portent la hausse de septembre. Cette composante étant révisée chaque mois, elle peut refluer aussi vite qu'elle a monté : le repère d'août avait d'ailleurs légèrement baissé par rapport à juillet, où il s'établissait à 164,21 euros le MWh, avant de repartir. Le repère d'octobre sera publié fin septembre.</p>
<h2>Comparer son offre avant la saison de chauffe</h2><p>Le repère sert d'étalon, et c'est son seul usage utile pour un ménage. Le comparateur officiel du médiateur national de l'énergie, sur comparateur-offres.energie-info.fr, permet de confronter le prix du kWh et l'abonnement de son contrat à ceux des offres disponibles, en distinguant les mêmes profils de consommation que la Commission de régulation de l'énergie. Un ménage qui compte réduire durablement cette facture regardera plutôt du côté des travaux : l'isolation des combles et le remplacement d'une chaudière au gaz relèvent de MaPrimeRénov' et des certificats d'économie d'énergie, avec des conditions et des dates limites qui leur sont propres et qui changent au 1er septembre 2026. Les conseillers France Rénov', joignables au 0 808 800 700, renseignent gratuitement sur ces dispositifs et sur les plafonds de ressources applicables.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Le bon choix de votre énergie</category>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 05:03:53 GMT</pubDate>
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	</item>

 <item>
		<title>Prime CEE pompe à chaleur : ce qui change dans le calcul 2026</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-263-prime-cee-pompe-a-chaleur-ce-qui-change-dans-le</link>
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		<description>  La prime CEE pompe à chaleur suit de nouvelles règles depuis janvier : montant calé sur le rendement, surface plafonnée et écart marqué selon la zone climatique.  
 Un montant désormais calé sur la performance de la machine
 Depuis le 1er janvier 2026, la prime CEE pompe à chaleur ne se calcule plus comme avant, et le changement mérite qu'on s'y arrête avant de signer un devis. Jusqu'ici, la formule distinguait les appareils qui assurent uniquement le chauffage de ceux qui produisent aussi l'eau chaude sanitaire. Cette distinction a disparu. Le montant versé dépend maintenant essentiellement du rendement de l'appareil installé, mesuré par son efficacité énergétique saisonnière, l'ETAS. Un seuil minimal de 111 pour cent reste exigé pour ouvrir droit à la prime, mais il faut viser 140 pour cent pour toucher les montants pleins affichés par les fournisseurs d'énergie. Concrètement, deux pompes à chaleur air-eau au prix d'achat comparable peuvent donner droit à des primes très différentes selon leur classement. Le second changement concerne la surface : le coefficient correcteur appliqué à la surface chauffée est désormais plafonné à 1, ce qui met fin à des aides qui grimpaient de façon disproportionnée dans les très grandes maisons. La surface retenue correspond strictement aux pièces équipées d'émetteurs raccordés à la pompe à chaleur, pas à la surface totale du logement. 
Zones climatiques H1, H2, H3 : plus de 2 000 euros d'écart
 Le barème tient compte de la rigueur du climat, et l'effet est loin d'être marginal. La France est découpée en trois zones climatiques, héritées de la réglementation thermique, qui servent de base à ce calcul : la H1 pour le nord, l'est et une large moitié des reliefs, la H2 pour la façade atlantique et le centre, la H3 pour le pourtour méditerranéen et la Corse. Un même chantier, avec le même appareil et la même surface, ne rapportera donc pas la même somme selon le département où il est réalisé, et l'écart entre les deux extrêmes dépasse largement 2 000 euros. Ce paramètre s'ajoute aux deux autres critères du nouveau calcul, le rendement de l'appareil et la surface effectivement chauffée, ce qui rend illusoire toute estimation faite au doigt mouillé sur la base d'un montant lu dans un article ou entendu chez un voisin. Pour une maison de 90 mètres carrés équipée d'une pompe à chaleur affichant un ETAS supérieur ou égal à 140 pour cent, les montants de référence relevés en 2026 s'établissent ainsi : 
 
 Zone H1, qui couvre le nord et l'est de la France : environ 5 110 euros de prime CEE 
 Zone H2, façade ouest et centre : environ 4 258 euros 
 Zone H3, pourtour méditerranéen et sud : environ 2 981 euros 
 En cumulant avec MaPrimeRénov' pour un ménage aux revenus très modestes : jusqu'à 10 800 euros en H1 et H2, environ 9 395 euros en H3 
 
 La logique de ce découpage se défend sans difficulté : un logement du Bas-Rhin ou du Doubs consomme nettement plus d'énergie pour se chauffer qu'une maison du Var ou des Pyrénées-Orientales, l'économie réalisée en remplaçant une chaudière fossile y est donc mécaniquement supérieure, et la prime, qui rémunère précisément cette économie mesurée en kilowattheures cumac, suit la même pente. Pour un ménage installé dans le sud, cela ne signifie pas qu'il faille renoncer au projet, mais que le plan de financement doit intégrer dès le départ un reste à charge plus élevé et une durée d'amortissement allongée. Deux réflexes limitent la facture dans ce cas de figure : viser un appareil au rendement élevé, puisque le bonus lié à l'ETAS s'applique quelle que soit la région et compense en partie le handicap climatique, et faire jouer la concurrence entre les organismes qui versent la prime, dont les barèmes commerciaux diffèrent sensiblement d'un fournisseur à l'autre pour une même opération. En zone H3, où la climatisation pèse souvent plus lourd que le chauffage, une pompe à chaleur réversible bien dimensionnée peut par ailleurs rentabiliser l'investissement sur les deux saisons. 
Note de dimensionnement obligatoire et contrôles renforcés
 Le troisième volet de la réforme touche au déroulement même du chantier. L'installateur doit désormais remettre une note de dimensionnement avant le début des travaux, et non plus après coup comme c'était fréquemment le cas. Ce document justifie que la puissance de la machine correspond réellement aux besoins du logement. Derrière cette formalité se cache un vrai problème de terrain : le surdimensionnement, longtemps banalisé, fait tourner l'appareil par à-coups, gonfle la facture d'électricité et use prématurément le compresseur. Exiger ce calcul en amont donne au particulier un point d'appui concret pour discuter le devis. Les taux de contrôle sur site ont par ailleurs été relevés, et une nouvelle incompatibilité est apparue : il n'est plus possible de cumuler la prime CEE d'une pompe à chaleur avec celle d'un autre dispositif solaire ou thermodynamique sur la même opération. Autre point pratique souvent négligé, la demande de prime doit être déposée avant la signature du devis, auprès d'un seul organisme, et les travaux confiés à une entreprise certifiée RGE. Un dossier lancé dans le désordre est irrécupérable, quelle que soit la qualité de l'installation. 
Coup de pouce chauffage 2026 : montants, plafonds et échéance
 La prime CEE se double, lors du remplacement d'une chaudière fonctionnant au gaz ou au fioul, du Coup de pouce chauffage 2026, dont les montants maximaux annoncés au 1er janvier atteignent 6 027 euros pour une pompe à chaleur air-eau, 6 590 euros pour une eau-eau, 2 480 euros pour un système solaire combiné, 1 900 euros pour une chaudière biomasse et 1 624 euros pour un appareil de chauffage au bois. L'accès aux barèmes majorés dépend des ressources : pour une personne seule, le plafond de revenu fiscal de référence des ménages modestes se situe autour de 29 253 euros en Île-de-France et 22 259 euros dans les autres régions, avec une majoration par personne supplémentaire au foyer. EDF a en outre annoncé, à l'occasion de ses quatre-vingts ans, une prime complémentaire de 1 000 euros pour les ménages modestes et très modestes abandonnant une chaudière gaz ou fioul, cumulable avec les autres aides. Le calendrier appelle enfin à la vigilance : le Coup de pouce a été prolongé jusqu'au 31 décembre 2026 pour les pompes à chaleur, les chaudières à granulés et les systèmes solaires. Au-delà, rien n'est acquis, et les ménages qui hésitent depuis plusieurs saisons ont tout intérêt à faire chiffrer leur projet dès la rentrée. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>La prime CEE pompe à chaleur suit de nouvelles règles depuis janvier : montant calé sur le rendement, surface plafonnée et écart marqué selon la zone climatique.</p></div>
 Un montant désormais calé sur la performance de la machine
<p>Depuis le 1er janvier 2026, la prime CEE pompe à chaleur ne se calcule plus comme avant, et le changement mérite qu'on s'y arrête avant de signer un devis. Jusqu'ici, la formule distinguait les appareils qui assurent uniquement le chauffage de ceux qui produisent aussi l'eau chaude sanitaire. Cette distinction a disparu. Le montant versé dépend maintenant essentiellement du rendement de l'appareil installé, mesuré par son efficacité énergétique saisonnière, l'ETAS. Un seuil minimal de 111 pour cent reste exigé pour ouvrir droit à la prime, mais il faut viser 140 pour cent pour toucher les montants pleins affichés par les fournisseurs d'énergie. Concrètement, deux pompes à chaleur air-eau au prix d'achat comparable peuvent donner droit à des primes très différentes selon leur classement. Le second changement concerne la surface : le coefficient correcteur appliqué à la surface chauffée est désormais plafonné à 1, ce qui met fin à des aides qui grimpaient de façon disproportionnée dans les très grandes maisons. La surface retenue correspond strictement aux pièces équipées d'émetteurs raccordés à la pompe à chaleur, pas à la surface totale du logement.</p>
Zones climatiques H1, H2, H3 : plus de 2 000 euros d'écart
<p>Le barème tient compte de la rigueur du climat, et l'effet est loin d'être marginal. La France est découpée en trois zones climatiques, héritées de la réglementation thermique, qui servent de base à ce calcul : la H1 pour le nord, l'est et une large moitié des reliefs, la H2 pour la façade atlantique et le centre, la H3 pour le pourtour méditerranéen et la Corse. Un même chantier, avec le même appareil et la même surface, ne rapportera donc pas la même somme selon le département où il est réalisé, et l'écart entre les deux extrêmes dépasse largement 2 000 euros. Ce paramètre s'ajoute aux deux autres critères du nouveau calcul, le rendement de l'appareil et la surface effectivement chauffée, ce qui rend illusoire toute estimation faite au doigt mouillé sur la base d'un montant lu dans un article ou entendu chez un voisin. Pour une maison de 90 mètres carrés équipée d'une pompe à chaleur affichant un ETAS supérieur ou égal à 140 pour cent, les montants de référence relevés en 2026 s'établissent ainsi :</p>
<ul>
<li>Zone H1, qui couvre le nord et l'est de la France : environ 5 110 euros de prime CEE</li>
<li>Zone H2, façade ouest et centre : environ 4 258 euros</li>
<li>Zone H3, pourtour méditerranéen et sud : environ 2 981 euros</li>
<li>En cumulant avec MaPrimeRénov' pour un ménage aux revenus très modestes : jusqu'à 10 800 euros en H1 et H2, environ 9 395 euros en H3</li>
</ul>
<p>La logique de ce découpage se défend sans difficulté : un logement du Bas-Rhin ou du Doubs consomme nettement plus d'énergie pour se chauffer qu'une maison du Var ou des Pyrénées-Orientales, l'économie réalisée en remplaçant une chaudière fossile y est donc mécaniquement supérieure, et la prime, qui rémunère précisément cette économie mesurée en kilowattheures cumac, suit la même pente. Pour un ménage installé dans le sud, cela ne signifie pas qu'il faille renoncer au projet, mais que le plan de financement doit intégrer dès le départ un reste à charge plus élevé et une durée d'amortissement allongée. Deux réflexes limitent la facture dans ce cas de figure : viser un appareil au rendement élevé, puisque le bonus lié à l'ETAS s'applique quelle que soit la région et compense en partie le handicap climatique, et faire jouer la concurrence entre les organismes qui versent la prime, dont les barèmes commerciaux diffèrent sensiblement d'un fournisseur à l'autre pour une même opération. En zone H3, où la climatisation pèse souvent plus lourd que le chauffage, une pompe à chaleur réversible bien dimensionnée peut par ailleurs rentabiliser l'investissement sur les deux saisons.</p>
Note de dimensionnement obligatoire et contrôles renforcés
<p>Le troisième volet de la réforme touche au déroulement même du chantier. L'installateur doit désormais remettre une note de dimensionnement avant le début des travaux, et non plus après coup comme c'était fréquemment le cas. Ce document justifie que la puissance de la machine correspond réellement aux besoins du logement. Derrière cette formalité se cache un vrai problème de terrain : le surdimensionnement, longtemps banalisé, fait tourner l'appareil par à-coups, gonfle la facture d'électricité et use prématurément le compresseur. Exiger ce calcul en amont donne au particulier un point d'appui concret pour discuter le devis. Les taux de contrôle sur site ont par ailleurs été relevés, et une nouvelle incompatibilité est apparue : il n'est plus possible de cumuler la prime CEE d'une pompe à chaleur avec celle d'un autre dispositif solaire ou thermodynamique sur la même opération. Autre point pratique souvent négligé, la demande de prime doit être déposée avant la signature du devis, auprès d'un seul organisme, et les travaux confiés à une entreprise certifiée RGE. Un dossier lancé dans le désordre est irrécupérable, quelle que soit la qualité de l'installation.</p>
Coup de pouce chauffage 2026 : montants, plafonds et échéance
<p>La prime CEE se double, lors du remplacement d'une chaudière fonctionnant au gaz ou au fioul, du Coup de pouce chauffage 2026, dont les montants maximaux annoncés au 1er janvier atteignent 6 027 euros pour une pompe à chaleur air-eau, 6 590 euros pour une eau-eau, 2 480 euros pour un système solaire combiné, 1 900 euros pour une chaudière biomasse et 1 624 euros pour un appareil de chauffage au bois. L'accès aux barèmes majorés dépend des ressources : pour une personne seule, le plafond de revenu fiscal de référence des ménages modestes se situe autour de 29 253 euros en Île-de-France et 22 259 euros dans les autres régions, avec une majoration par personne supplémentaire au foyer. EDF a en outre annoncé, à l'occasion de ses quatre-vingts ans, une prime complémentaire de 1 000 euros pour les ménages modestes et très modestes abandonnant une chaudière gaz ou fioul, cumulable avec les autres aides. Le calendrier appelle enfin à la vigilance : le Coup de pouce a été prolongé jusqu'au 31 décembre 2026 pour les pompes à chaleur, les chaudières à granulés et les systèmes solaires. Au-delà, rien n'est acquis, et les ménages qui hésitent depuis plusieurs saisons ont tout intérêt à faire chiffrer leur projet dès la rentrée.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Nathalie Lumière</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 16:19:28 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-48-actualites#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Tarifs réglementés électricité : +2,5 % dès le 1er août</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-264-2026-tarifs-reglementes-electricite-aout</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-264-2026-tarifs-reglementes-electricite-aout</guid>
		<description>  Les tarifs réglementés électricité augmentent de 2,5 % TTC au 1er août 2026, sous l'effet du TURPE et du nouveau mécanisme de capacité électrique.  
  Une hausse de 2,5 % TTC annoncée pour le 1er août  La Commission de régulation de l'énergie propose une évolution moyenne des tarifs réglementés électricité de 2,5 % TTC à compter du 1er août 2026. Concrètement, le tarif unitaire moyen progresse de 5,98 euros TTC par mégawattheure. Pour un ménage consommant 4,5 mégawattheures par an, une consommation courante pour un logement chauffé à l'électricité, la facture annuelle passe de 1046 euros TTC à 1072 euros TTC, soit 26 euros de plus sur l'année. Cette évolution ne résulte pas d'une décision isolée : elle additionne plusieurs mouvements calculés séparément par la CRE, certains à la hausse, d'autres à la baisse, dont le détail conditionne ce que chaque ménage verra réellement sur sa prochaine facture. Aucun de ces mouvements n'est encore gravé dans le marbre au moment de l'annonce, ce qui compte pour qui veut anticiper le montant exact avant de recevoir sa prochaine facture d'électricité. 
 Qui est concerné par cette évolution  Cette hausse s'applique aux clients résidentiels raccordés en France métropolitaine continentale, ainsi qu'aux consommateurs des zones non interconnectées, Corse et outre-mer compris. Au 31 mars 2026, la CRE recensait 19,37 millions de clients résidentiels aux tarifs réglementés, un chiffre qui donne la mesure de la portée de la mesure. Tous les foyers ne sont pas touchés de la même façon : l'accise sur l'électricité, la taxe qui pèse sur chaque kilowattheure consommé, baisse au 1er août 2026 pour les clients dont la puissance souscrite ne dépasse pas 36 kilovoltampères, passant de 30,85 à 30,62 euros par mégawattheure. Ce mouvement contraire atténue légèrement la hausse côté réseaux et capacité, sans l'annuler, et concerne la grande majorité des logements individuels ou en copropriété raccordés au réseau basse tension d'Enedis. 
 Trois mouvements distincts se combinent dans cette évolution des tarifs réglementés électricité : 
 
 Le tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité (TURPE) progresse de 3,04 % en moyenne pour la distribution et de 3,34 % pour le transport, par délibération du 21 mai 2026 
 La part capacitaire de la facture augmente avec l'entrée en vigueur du nouveau mécanisme de capacité, dont la première enchère s'est tenue le 6 juillet 2026 
 L'accise sur l'électricité recule de 30,85 à 30,62 euros par mégawattheure pour les puissances souscrites inférieures ou égales à 36 kilovoltampères 
 
 Ce que ça change sur la facture annuelle  Pour visualiser l'effet net, la CRE prend l'exemple d'un client résidentiel consommant 4,5 mégawattheures par an : sa facture annuelle passe de 1046 à 1072 euros TTC, TURPE, capacité et accise compris. Un ménage plus économe, avec une consommation de 2,5 mégawattheures par exemple pour un logement chauffé au gaz et alimenté en électricité pour le reste, verra un supplément proportionnellement moindre en valeur absolue mais identique en pourcentage. La hausse ne distingue pas les offres : elle s'applique au tarif réglementé lui-même, donc à toute offre indexée dessus, qu'elle soit proposée par le fournisseur historique ou par un fournisseur alternatif qui réplique ce tarif. Les clients en offre de marché à prix fixe négociée avant cette annonce ne verront, eux, aucun changement avant le terme de leur contrat, quelle que soit l'évolution du tarif réglementé pendant cette période. 
 Ce qui n'est pas encore fixé  À la date de cette annonce, le 16 juillet 2026, la proposition de la CRE n'est encore qu'un projet de délibération : le texte a été transmis pour avis au Conseil supérieur de l'énergie, et la délibération définitive doit être publiée avant l'entrée en vigueur du 1er août 2026. Le niveau exact des barèmes par option tarifaire, base, heures pleines heures creuses ou tempo, sera arrêté à ce moment-là seulement, une fois l'avis du Conseil supérieur de l'énergie rendu. Les ménages qui veulent connaître le montant précis applicable à leur propre contrat n'ont donc pas encore la grille définitive sous les yeux : seule l'évolution moyenne de 2,5 % TTC est acquise à ce stade, le détail par option restant à publier dans les prochains jours par la CRE elle-même. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Les tarifs réglementés électricité augmentent de 2,5 % TTC au 1er août 2026, sous l'effet du TURPE et du nouveau mécanisme de capacité électrique.</p></div>
 <h2>Une hausse de 2,5 % TTC annoncée pour le 1er août</h2><p>La Commission de régulation de l'énergie propose une évolution moyenne des tarifs réglementés électricité de 2,5 % TTC à compter du 1er août 2026. Concrètement, le tarif unitaire moyen progresse de 5,98 euros TTC par mégawattheure. Pour un ménage consommant 4,5 mégawattheures par an, une consommation courante pour un logement chauffé à l'électricité, la facture annuelle passe de 1046 euros TTC à 1072 euros TTC, soit 26 euros de plus sur l'année. Cette évolution ne résulte pas d'une décision isolée : elle additionne plusieurs mouvements calculés séparément par la CRE, certains à la hausse, d'autres à la baisse, dont le détail conditionne ce que chaque ménage verra réellement sur sa prochaine facture. Aucun de ces mouvements n'est encore gravé dans le marbre au moment de l'annonce, ce qui compte pour qui veut anticiper le montant exact avant de recevoir sa prochaine facture d'électricité.</p>
<h2>Qui est concerné par cette évolution</h2><p>Cette hausse s'applique aux clients résidentiels raccordés en France métropolitaine continentale, ainsi qu'aux consommateurs des zones non interconnectées, Corse et outre-mer compris. Au 31 mars 2026, la CRE recensait 19,37 millions de clients résidentiels aux tarifs réglementés, un chiffre qui donne la mesure de la portée de la mesure. Tous les foyers ne sont pas touchés de la même façon : l'accise sur l'électricité, la taxe qui pèse sur chaque kilowattheure consommé, baisse au 1er août 2026 pour les clients dont la puissance souscrite ne dépasse pas 36 kilovoltampères, passant de 30,85 à 30,62 euros par mégawattheure. Ce mouvement contraire atténue légèrement la hausse côté réseaux et capacité, sans l'annuler, et concerne la grande majorité des logements individuels ou en copropriété raccordés au réseau basse tension d'Enedis.</p>
<p>Trois mouvements distincts se combinent dans cette évolution des tarifs réglementés électricité :</p>
<ul>
<li>Le tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité (TURPE) progresse de 3,04 % en moyenne pour la distribution et de 3,34 % pour le transport, par délibération du 21 mai 2026</li>
<li>La part capacitaire de la facture augmente avec l'entrée en vigueur du nouveau mécanisme de capacité, dont la première enchère s'est tenue le 6 juillet 2026</li>
<li>L'accise sur l'électricité recule de 30,85 à 30,62 euros par mégawattheure pour les puissances souscrites inférieures ou égales à 36 kilovoltampères</li>
</ul>
<h2>Ce que ça change sur la facture annuelle</h2><p>Pour visualiser l'effet net, la CRE prend l'exemple d'un client résidentiel consommant 4,5 mégawattheures par an : sa facture annuelle passe de 1046 à 1072 euros TTC, TURPE, capacité et accise compris. Un ménage plus économe, avec une consommation de 2,5 mégawattheures par exemple pour un logement chauffé au gaz et alimenté en électricité pour le reste, verra un supplément proportionnellement moindre en valeur absolue mais identique en pourcentage. La hausse ne distingue pas les offres : elle s'applique au tarif réglementé lui-même, donc à toute offre indexée dessus, qu'elle soit proposée par le fournisseur historique ou par un fournisseur alternatif qui réplique ce tarif. Les clients en offre de marché à prix fixe négociée avant cette annonce ne verront, eux, aucun changement avant le terme de leur contrat, quelle que soit l'évolution du tarif réglementé pendant cette période.</p>
<h2>Ce qui n'est pas encore fixé</h2><p>À la date de cette annonce, le 16 juillet 2026, la proposition de la CRE n'est encore qu'un projet de délibération : le texte a été transmis pour avis au Conseil supérieur de l'énergie, et la délibération définitive doit être publiée avant l'entrée en vigueur du 1er août 2026. Le niveau exact des barèmes par option tarifaire, base, heures pleines heures creuses ou tempo, sera arrêté à ce moment-là seulement, une fois l'avis du Conseil supérieur de l'énergie rendu. Les ménages qui veulent connaître le montant précis applicable à leur propre contrat n'ont donc pas encore la grille définitive sous les yeux : seule l'évolution moyenne de 2,5 % TTC est acquise à ce stade, le détail par option restant à publier dans les prochains jours par la CRE elle-même.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:56:20 GMT</pubDate>
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	</item>

 <item>
		<title>Chaudières à gaz interdites dans les logements neufs dès 2027</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-262-chaudieres-gaz-interdites-construction-neuve</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-262-chaudieres-gaz-interdites-construction-neuve</guid>
		<description>  À partir du 1er janvier 2027, la chaudière à gaz ne sera plus autorisée dans les logements neufs, même en appoint d'une pompe à chaleur.  
  Un décret publié le 12 septembre ferme la porte au gaz dans le neuf  Le décret n° 2026-863, paru au Journal officiel le 12 septembre 2026 après plusieurs mois de consultation publique, ferme la dernière porte ouverte au gaz dans la construction neuve. Concrètement, le texte fixe un seuil : tout équipement de chauffage, de climatisation ou d'eau chaude sanitaire installé dans un logement neuf devra afficher un coefficient inférieur à 79 grammes de CO2 équivalent par kilowattheure d'énergie finale. Jusque-là, un compromis restait possible : une pompe à chaleur associée à un appoint fonctionnant au gaz pour les pics de froid, une configuration que plusieurs fabricants proposaient encore cette année. Le nouveau calcul, appliqué à chaque source d'énergie prise séparément et non plus à l'équipement pris dans son ensemble, met fin à cette solution hybride. 
 Pourquoi les chaudières hybrides gaz-pompe à chaleur disparaissent aussi  L'exécutif avait posé les grands objectifs dès avril 2026, quand le Premier ministre avait annoncé vouloir sortir deux millions de logements sociaux du gaz avant 2050 et porter à un million le nombre de pompes à chaleur installées chaque année d'ici 2030. Ces deux chiffres restaient alors des objectifs, sans texte pour les rendre opposables. Le décret du 12 septembre est le premier moyen concret qui s'y rattache pour le logement neuf : il ne fixe aucun quota de pompes à chaleur, mais il retire l'alternative qui permettait de continuer à installer du gaz sous une autre forme. Ces mêmes objectifs seront relayés, à partir du 10 septembre, par le plan national d'électrification et ses 109 territoires pilotes, qui doivent eux aussi accélérer l'installation de pompes à chaleur — mais cette fois dans l'existant, pas seulement dans le neuf. C'est ce déplacement de l'objectif vers le moyen qui distingue ce décret d'une simple déclaration d'intention. 
 Deux objectifs avaient été fixés en avril 2026, avant même ce décret : 
 
 2 millions de logements sociaux sortis du gaz d'ici 2050 
 1 million de pompes à chaleur installées chaque année d'ici 2030 
 
 Concrètement, une construction neuve devra s'en passer  Pour un maître d'ouvrage qui dépose un permis à partir du 1er janvier 2027, la chaudière à gaz sort des devis, avec ou sans appoint programmé. Le texte conserve toutefois une exception étroite : un équipement utilisé en secours reste autorisé, à condition qu'il ne serve qu'en cas de défaillance de l'installation principale — un groupe électrogène de secours n'est pas traité comme une chaudière programmée pour prendre le relais chaque hiver. Les solutions qui restent disponibles au quotidien sont la pompe à chaleur air-eau ou air-air, le raccordement à un réseau de chaleur quand il existe, ou une chaudière biomasse — la pompe à chaleur reste la solution la plus documentée pour ce type de projet. Le calcul par source d'énergie séparée, plutôt que par équipement, ferme la voie qu'empruntaient jusqu'ici certains projets pour limiter le coût d'installation initial tout en gardant un appoint gaz. Pour un logement déjà construit, rien ne change dans l'immédiat : le texte ne vise que les permis déposés après le 1er janvier 2027. 
 2030 : l'échéance pour les bâtiments non résidentiels  Le décret ne s'arrête pas au logement, et son entrée en vigueur est elle-même progressive : 2027 pour l'habitation, 2028 pour les bâtiments gérés par des personnes publiques, 2030 pour les autres bâtiments. Aucun texte d'application distinct n'a pour l'instant été annoncé pour ces deux dernières échéances — le ministère du Logement doit encore préciser, par arrêté, les modalités techniques propres aux bâtiments à gestion publique visés par le palier de 2028. C'est le prochain rendez-vous de ce dossier. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>À partir du 1er janvier 2027, la chaudière à gaz ne sera plus autorisée dans les logements neufs, même en appoint d'une pompe à chaleur.</p></div>
 <h2>Un décret publié le 12 septembre ferme la porte au gaz dans le neuf</h2><p>Le décret n° 2026-863, paru au Journal officiel le 12 septembre 2026 après plusieurs mois de consultation publique, ferme la dernière porte ouverte au gaz dans la construction neuve. Concrètement, le texte fixe un seuil : tout équipement de chauffage, de climatisation ou d'eau chaude sanitaire installé dans un logement neuf devra afficher un coefficient inférieur à 79 grammes de CO2 équivalent par kilowattheure d'énergie finale. Jusque-là, un compromis restait possible : une pompe à chaleur associée à un appoint fonctionnant au gaz pour les pics de froid, une configuration que plusieurs fabricants proposaient encore cette année. Le nouveau calcul, appliqué à chaque source d'énergie prise séparément et non plus à l'équipement pris dans son ensemble, met fin à cette solution hybride.</p>
<h2>Pourquoi les chaudières hybrides gaz-pompe à chaleur disparaissent aussi</h2><p>L'exécutif avait posé les grands objectifs dès avril 2026, quand le Premier ministre avait annoncé vouloir sortir deux millions de logements sociaux du gaz avant 2050 et porter à un million le nombre de pompes à chaleur installées chaque année d'ici 2030. Ces deux chiffres restaient alors des objectifs, sans texte pour les rendre opposables. Le décret du 12 septembre est le premier moyen concret qui s'y rattache pour le logement neuf : il ne fixe aucun quota de pompes à chaleur, mais il retire l'alternative qui permettait de continuer à installer du gaz sous une autre forme. Ces mêmes objectifs seront relayés, à partir du 10 septembre, par le plan national d'électrification et ses 109 territoires pilotes, qui doivent eux aussi accélérer l'installation de pompes à chaleur — mais cette fois dans l'existant, pas seulement dans le neuf. C'est ce déplacement de l'objectif vers le moyen qui distingue ce décret d'une simple déclaration d'intention.</p>
<p>Deux objectifs avaient été fixés en avril 2026, avant même ce décret :</p>
<ul>
<li>2 millions de logements sociaux sortis du gaz d'ici 2050</li>
<li>1 million de pompes à chaleur installées chaque année d'ici 2030</li>
</ul>
<h2>Concrètement, une construction neuve devra s'en passer</h2><p>Pour un maître d'ouvrage qui dépose un permis à partir du 1er janvier 2027, la chaudière à gaz sort des devis, avec ou sans appoint programmé. Le texte conserve toutefois une exception étroite : un équipement utilisé en secours reste autorisé, à condition qu'il ne serve qu'en cas de défaillance de l'installation principale — un groupe électrogène de secours n'est pas traité comme une chaudière programmée pour prendre le relais chaque hiver. Les solutions qui restent disponibles au quotidien sont la pompe à chaleur air-eau ou air-air, le raccordement à un réseau de chaleur quand il existe, ou une chaudière biomasse — <a href="https://le-bon-choix.fr/article-255-chauffage-electrique-la-france-mise-sur-la-pompe-a-chaleur">la pompe à chaleur reste la solution la plus documentée</a> pour ce type de projet. Le calcul par source d'énergie séparée, plutôt que par équipement, ferme la voie qu'empruntaient jusqu'ici certains projets pour limiter le coût d'installation initial tout en gardant un appoint gaz. Pour un logement déjà construit, rien ne change dans l'immédiat : le texte ne vise que les permis déposés après le 1er janvier 2027.</p>
<h2>2030 : l'échéance pour les bâtiments non résidentiels</h2><p>Le décret ne s'arrête pas au logement, et son entrée en vigueur est elle-même progressive : 2027 pour l'habitation, 2028 pour les bâtiments gérés par des personnes publiques, 2030 pour les autres bâtiments. Aucun texte d'application distinct n'a pour l'instant été annoncé pour ces deux dernières échéances — le ministère du Logement doit encore préciser, par arrêté, les modalités techniques propres aux bâtiments à gestion publique visés par le palier de 2028. C'est le prochain rendez-vous de ce dossier.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 14:12:28 GMT</pubDate>
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	</item>

 <item>
		<title>PPE 3 et pompe à chaleur : ce qui change pour les foyers</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-261-ppe-3-pompe-a-chaleur-menages</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-261-ppe-3-pompe-a-chaleur-menages</guid>
		<description>  La PPE 3 place la pompe à chaleur au cœur du chauffage des logements, avec un million d'installations visées chaque année et la fin du gaz dans le neuf.  
  Une feuille de route énergétique désormais gravée dans un décret  Longtemps annoncée, plusieurs fois repoussée, la troisième programmation pluriannuelle de l'énergie est enfin entrée dans le droit français. Le décret numéro 2026-76 du 12 février 2026 fixe la trajectoire énergétique du pays pour la période 2026-2035 et remplace la précédente feuille de route, devenue obsolète. Ce texte n'est pas un simple document d'intention pour spécialistes : il engage l'État sur des objectifs chiffrés qui vont se traduire, année après année, par des règles concrètes dans les logements. L'ambition centrale tient en une phrase : faire passer la part d'énergie décarbonée consommée en France de 42 pour cent en 2023 à 60 pour cent en 2030, puis 70 pour cent en 2035. Autrement dit, les énergies fossiles, qui représentaient encore 58 pour cent de la consommation finale en 2023, doivent tomber à 40 pour cent en 2030. Le chauffage résidentiel, premier poste de consommation d'un ménage français, est en première ligne de ce basculement, et c'est bien là que la PPE 3 et la pompe à chaleur se rejoignent dans la vie quotidienne des particuliers. Un plan d'électrification des usages, présenté le 23 avril 2026 et comportant vingt-deux mesures, complète le dispositif. 
 Un million de pompes à chaleur installées chaque année d'ici 2030  C'est l'objectif le plus parlant pour un propriétaire : la France veut atteindre le rythme d'un million de pompes à chaleur installées par an à l'horizon 2030. Le raisonnement est simple et repose sur un avantage physique difficile à contester : une pompe à chaleur restitue trois à quatre fois plus d'énergie qu'elle n'en consomme, là où une chaudière brûle un combustible acheté à l'étranger et perd une partie de son contenu énergétique à la combustion. Ramené à une facture annuelle, l'écart se compte en centaines d'euros pour une maison moyenne, et il se creuse mécaniquement à chaque hausse du prix du gaz. Le décret ne se contente pas d'un chiffre global : il décline aussi des cibles par filière, notamment pour la chaleur renouvelable, avec 297 TWh attendus en 2030 tous usages confondus, résidentiel, tertiaire et industrie. La géothermie, souvent oubliée du grand public parce qu'elle ne se voit pas dans le paysage, y occupe une place étonnamment précise, avec des volumes et des rythmes d'installation détaillés année par année : 
 
 Géothermie de surface : 10 TWh de chaleur produite en 2030, avec un rythme doublé à 6 000 installations individuelles par an 
 Géothermie profonde : 6 TWh en 2030, et au moins 110 opérations en fonctionnement grâce aux projets lancés avant 2030 
 Installations collectives et tertiaires : 1 000 nouvelles opérations chaque année 
 Réseaux de chaleur : une multiplication par deux à trois d'ici 2035, alimentés à 80 pour cent par des énergies renouvelables 
 
 Pour un particulier, ces chiffres signifient surtout une chose : la filière va monter en puissance, les installateurs se former en nombre et les équipements se diversifier, ce qui joue en général en faveur des prix et de la qualité des poses. La pompe à chaleur géothermique, plus coûteuse à l'installation parce qu'elle suppose des forages ou des capteurs enterrés, mais très performante sur la durée et insensible aux vagues de froid, devrait notamment sortir de la confidentialité dans laquelle elle est cantonnée depuis vingt ans. Le rythme de rénovation résidentielle visé, 250 000 logements par an, donne pour sa part la mesure du chantier qui s'ouvre sur le parc existant : c'est là que se joue l'essentiel, puisqu'un logement neuf performant consomme déjà peu là où une maison des années soixante-dix reste un gouffre. Un propriétaire qui envisage des travaux dans les cinq ans a donc intérêt à raisonner par étapes cohérentes, en traitant l'isolation et la ventilation avant de dimensionner son futur générateur de chaleur, sous peine de payer une machine surdimensionnée pour un besoin qui aurait pu être réduit de moitié. 
 Interdiction du gaz dans les logements neufs dès janvier 2027  C'est la mesure la plus immédiate et la plus tangible de cette nouvelle feuille de route : l'interdiction d'installer un équipement de chauffage au gaz dans les bâtiments neufs à compter du 1er janvier 2027. Les ménages qui font construire une maison individuelle ou qui achètent en vente en l'état futur d'achèvement sont directement concernés, et l'échéance est désormais proche. Concrètement, les permis déposés dans les prochains mois devront intégrer une solution de chauffage décarbonée : pompe à chaleur air-eau, pompe à chaleur géothermique, raccordement à un réseau de chaleur ou système hybride selon la configuration du terrain et la zone climatique. Cette interdiction du gaz dans les logements neufs prolonge une évolution engagée par la réglementation environnementale et met fin à une ambiguïté qui subsistait pour certains programmes collectifs. Elle a aussi une conséquence pratique rarement anticipée : la conception du logement devient déterminante. Une maison bien isolée, avec des émetteurs basse température comme un plancher chauffant ou des radiateurs surdimensionnés, tirera bien plus de bénéfices d'une pompe à chaleur qu'un bâti conçu autour d'une chaudière. Il vaut donc mieux poser la question du chauffage dès les plans plutôt qu'au moment de choisir la marque de l'équipement. 
 Des moyens financiers renforcés, mais un rendez-vous fixé en 2027  Une trajectoire aussi ambitieuse suppose des financements à la hauteur, et c'est le dispositif des certificats d'économies d'énergie qui encaisse une grande partie de l'effort. Sa sixième période porte l'obligation à 1 050 TWh cumac par an, soit une hausse d'environ 27 pour cent par rapport à 2025. Cette enveloppe alimente les primes versées aux ménages qui remplacent un équipement fossile, en complément de MaPrimeRénov' et de l'éco-prêt à taux zéro. Pour un foyer qui hésite encore, le calendrier joue plutôt en sa faveur : les aides sont abondantes, mais les règles techniques se durcissent progressivement, ce qui récompense les projets bien préparés et pénalise les installations bâclées. Reste une inconnue de taille : le décret prévoit une clause de revoyure en 2027, destinée à ajuster les objectifs à l'évolution réelle des besoins énergétiques et de la demande d'électricité. Les cibles affichées aujourd'hui ne sont donc pas gravées pour dix ans, et une révision à la hausse comme à la baisse reste possible. Le vrai signal à surveiller, dans les mois qui viennent, sera le rythme effectif des installations de pompes à chaleur : c'est lui qui dira si l'objectif du million annuel relève du réalisme ou de l'affichage. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>La PPE 3 place la pompe à chaleur au cœur du chauffage des logements, avec un million d'installations visées chaque année et la fin du gaz dans le neuf.</p></div>
 <h2>Une feuille de route énergétique désormais gravée dans un décret</h2><p>Longtemps annoncée, plusieurs fois repoussée, la troisième programmation pluriannuelle de l'énergie est enfin entrée dans le droit français. Le décret numéro 2026-76 du 12 février 2026 fixe la trajectoire énergétique du pays pour la période 2026-2035 et remplace la précédente feuille de route, devenue obsolète. Ce texte n'est pas un simple document d'intention pour spécialistes : il engage l'État sur des objectifs chiffrés qui vont se traduire, année après année, par des règles concrètes dans les logements. L'ambition centrale tient en une phrase : faire passer la part d'énergie décarbonée consommée en France de 42 pour cent en 2023 à 60 pour cent en 2030, puis 70 pour cent en 2035. Autrement dit, les énergies fossiles, qui représentaient encore 58 pour cent de la consommation finale en 2023, doivent tomber à 40 pour cent en 2030. Le chauffage résidentiel, premier poste de consommation d'un ménage français, est en première ligne de ce basculement, et c'est bien là que la PPE 3 et la pompe à chaleur se rejoignent dans la vie quotidienne des particuliers. Un plan d'électrification des usages, présenté le 23 avril 2026 et comportant vingt-deux mesures, complète le dispositif.</p>
<h2>Un million de pompes à chaleur installées chaque année d'ici 2030</h2><p>C'est l'objectif le plus parlant pour un propriétaire : la France veut atteindre le rythme d'un million de pompes à chaleur installées par an à l'horizon 2030. Le raisonnement est simple et repose sur un avantage physique difficile à contester : une pompe à chaleur restitue trois à quatre fois plus d'énergie qu'elle n'en consomme, là où une chaudière brûle un combustible acheté à l'étranger et perd une partie de son contenu énergétique à la combustion. Ramené à une facture annuelle, l'écart se compte en centaines d'euros pour une maison moyenne, et il se creuse mécaniquement à chaque hausse du prix du gaz. Le décret ne se contente pas d'un chiffre global : il décline aussi des cibles par filière, notamment pour la chaleur renouvelable, avec 297 TWh attendus en 2030 tous usages confondus, résidentiel, tertiaire et industrie. La géothermie, souvent oubliée du grand public parce qu'elle ne se voit pas dans le paysage, y occupe une place étonnamment précise, avec des volumes et des rythmes d'installation détaillés année par année :</p>
<ul>
<li>Géothermie de surface : 10 TWh de chaleur produite en 2030, avec un rythme doublé à 6 000 installations individuelles par an</li>
<li>Géothermie profonde : 6 TWh en 2030, et au moins 110 opérations en fonctionnement grâce aux projets lancés avant 2030</li>
<li>Installations collectives et tertiaires : 1 000 nouvelles opérations chaque année</li>
<li>Réseaux de chaleur : une multiplication par deux à trois d'ici 2035, alimentés à 80 pour cent par des énergies renouvelables</li>
</ul>
<p>Pour un particulier, ces chiffres signifient surtout une chose : la filière va monter en puissance, les installateurs se former en nombre et les équipements se diversifier, ce qui joue en général en faveur des prix et de la qualité des poses. La pompe à chaleur géothermique, plus coûteuse à l'installation parce qu'elle suppose des forages ou des capteurs enterrés, mais très performante sur la durée et insensible aux vagues de froid, devrait notamment sortir de la confidentialité dans laquelle elle est cantonnée depuis vingt ans. Le rythme de rénovation résidentielle visé, 250 000 logements par an, donne pour sa part la mesure du chantier qui s'ouvre sur le parc existant : c'est là que se joue l'essentiel, puisqu'un logement neuf performant consomme déjà peu là où une maison des années soixante-dix reste un gouffre. Un propriétaire qui envisage des travaux dans les cinq ans a donc intérêt à raisonner par étapes cohérentes, en traitant l'isolation et la ventilation avant de dimensionner son futur générateur de chaleur, sous peine de payer une machine surdimensionnée pour un besoin qui aurait pu être réduit de moitié.</p>
<h2>Interdiction du gaz dans les logements neufs dès janvier 2027</h2><p>C'est la mesure la plus immédiate et la plus tangible de cette nouvelle feuille de route : l'interdiction d'installer un équipement de chauffage au gaz dans les bâtiments neufs à compter du 1er janvier 2027. Les ménages qui font construire une maison individuelle ou qui achètent en vente en l'état futur d'achèvement sont directement concernés, et l'échéance est désormais proche. Concrètement, les permis déposés dans les prochains mois devront intégrer une solution de chauffage décarbonée : pompe à chaleur air-eau, pompe à chaleur géothermique, raccordement à un réseau de chaleur ou système hybride selon la configuration du terrain et la zone climatique. Cette interdiction du gaz dans les logements neufs prolonge une évolution engagée par la réglementation environnementale et met fin à une ambiguïté qui subsistait pour certains programmes collectifs. Elle a aussi une conséquence pratique rarement anticipée : la conception du logement devient déterminante. Une maison bien isolée, avec des émetteurs basse température comme un plancher chauffant ou des radiateurs surdimensionnés, tirera bien plus de bénéfices d'une pompe à chaleur qu'un bâti conçu autour d'une chaudière. Il vaut donc mieux poser la question du chauffage dès les plans plutôt qu'au moment de choisir la marque de l'équipement.</p>
<h2>Des moyens financiers renforcés, mais un rendez-vous fixé en 2027</h2><p>Une trajectoire aussi ambitieuse suppose des financements à la hauteur, et c'est le dispositif des certificats d'économies d'énergie qui encaisse une grande partie de l'effort. Sa sixième période porte l'obligation à 1 050 TWh cumac par an, soit une hausse d'environ 27 pour cent par rapport à 2025. Cette enveloppe alimente les primes versées aux ménages qui remplacent un équipement fossile, en complément de MaPrimeRénov' et de l'éco-prêt à taux zéro. Pour un foyer qui hésite encore, le calendrier joue plutôt en sa faveur : les aides sont abondantes, mais les règles techniques se durcissent progressivement, ce qui récompense les projets bien préparés et pénalise les installations bâclées. Reste une inconnue de taille : le décret prévoit une clause de revoyure en 2027, destinée à ajuster les objectifs à l'évolution réelle des besoins énergétiques et de la demande d'électricité. Les cibles affichées aujourd'hui ne sont donc pas gravées pour dix ans, et une révision à la hausse comme à la baisse reste possible. Le vrai signal à surveiller, dans les mois qui viennent, sera le rythme effectif des installations de pompes à chaleur : c'est lui qui dira si l'objectif du million annuel relève du réalisme ou de l'affichage.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 20:39:10 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-48-actualites#comments</comments>
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		<title>Prime CEE chauffe-eau thermodynamique bonifiée jusqu'à sept fois</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-260-prime-cee-chauffe-eau-thermodynamique-bonifiee-jusqu-a-sept-fois</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-260-prime-cee-chauffe-eau-thermodynamique-bonifiee-jusqu-a-sept-fois</guid>
		<description>  La prime CEE chauffe-eau thermodynamique est multipliée par quatre à sept jusqu'au 1er janvier 2027, seul financement public après la fin des mono-gestes.  
 Une bonification portée à sept fois jusqu'au 1er janvier 2027
 La prime CEE chauffe-eau thermodynamique est multipliée par un coefficient de bonification depuis le 1er septembre 2026. Elle repose sur la fiche BAR-TH-148 des certificats d'économie d'énergie. Un arrêté signé le 17 août 2026 et publié au Journal officiel du 23 août applique à cette fiche un coefficient de sept pour les ménages modestes et très modestes, de quatre pour les autres ménages. Le texte est un arrêté publié, donc opposable, et non une annonce ministérielle ou un projet en consultation. La fenêtre est courte : elle se referme le 1er janvier 2027, soit quatre mois. C'est la date de signature du devis qui fait foi, pas celle des travaux ni celle de la demande de prime. Un devis signé le 31 décembre 2026 ouvre droit à la bonification même si le chantier a lieu en 2027. 
Qui touche le coefficient sept, qui touche le coefficient quatre
 Le coefficient sept est réservé aux ménages dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas les plafonds appliqués par l'Agence nationale de l'habitat pour ses catégories très modestes et modestes. Ces plafonds dépendent du nombre de personnes dans le foyer et de la localisation du logement. Pour une personne seule hors Île-de-France, le revenu fiscal de référence à ne pas dépasser s'établit à 17 363 euros pour la catégorie très modeste et à 22 259 euros pour la catégorie modeste ; en Île-de-France, ces seuils montent respectivement à 24 031 et 29 253 euros. Au-delà, le ménage relève du coefficient quatre. Le revenu pris en compte est celui de l'avis d'imposition le plus récent, et l'ensemble des personnes occupant le logement entre dans le calcul. 
 Les seuils de revenu fiscal de référence retenus pour le coefficient sept, pour un ménage d'une personne : 
 
 Hors Île-de-France, catégorie très modeste : 17 363 euros 
 Hors Île-de-France, catégorie modeste : 22 259 euros 
 Île-de-France, catégorie très modeste : 24 031 euros 
 Île-de-France, catégorie modeste : 29 253 euros 
 Au-dessus de ces montants : coefficient quatre 
 
Ce que la prime CEE chauffe-eau thermodynamique représente selon le profil
 Les montants qui suivent sont des ordres de grandeur. La prime des certificats d'économie d'énergie n'a pas de barème fixé en euros par l'État : elle dépend d'un forfait en kilowattheures cumac, de 14 700 kWh cumac pour une maison individuelle, et d'un prix du kilowattheure cumac négocié, de l'ordre de 8,60 euros le mégawattheure cumac au printemps 2026. La part effectivement reversée varie d'un délégataire à l'autre, et une même opération peut donner lieu à des offres différentes selon l'obligé sollicité. Avant bonification, la prime tourne autour de 130 euros ; le coefficient quatre la porte aux environs de 500 euros, le coefficient sept au-delà de 1 500 euros. Il faut donc demander à chaque professionnel le montant qu'il s'engage à verser, chiffre par chiffre. 



Situation du ménageCoefficientMontant estimé de la prime



Avant bonificationaucunenviron 130 euros
Autres ménagesquatreenviron 500 euros
Ménages modestes et très modestesseptau-delà de 1 500 euros



Les conditions qui font échouer un dossier
 La première exigence est technique : après travaux, plus aucun équipement fonctionnant à une énergie fossile ne doit produire l'eau chaude sanitaire du logement. Un chauffe-eau thermodynamique installé à côté d'une production d'eau chaude au gaz conservée ne donne droit à rien. L'installation doit être réalisée par une entreprise titulaire du signe de qualité RGE correspondant, et le forfait de 14 700 kWh cumac vise la maison individuelle. Le devis doit être signé entre le 1er septembre 2026 et le 1er janvier 2027. Enfin, le non-cumul est strict : un chantier déjà couvert par un dossier MaPrimeRénov déposé avant le 1er septembre 2026 est exclu de la bonification. Le chauffe-eau thermodynamique étant par ailleurs sorti du parcours par geste avec la suppression des mono-gestes MaPrimeRénov par le décret du 25 août, cette prime bonifiée reste le seul financement public de l'équipement en travaux isolés sur la période. 
Le chauffe-eau solaire individuel suit une règle voisine
 Le même arrêté bonifie la fiche relative au chauffe-eau solaire individuel, avec des coefficients un peu différents : cinq pour les ménages modestes et très modestes, quatre pour les autres. Le forfait en kilowattheures cumac n'est pas unique, car il dépend de la zone d'ensoleillement du logement : il s'échelonne d'environ 18 500 à 24 200 kWh cumac. La prime obtenue est donc plus élevée dans le sud du pays que dans le nord pour un équipement comparable. Les conditions de fond sont celles du chauffe-eau thermodynamique : professionnel RGE, absence d'énergie fossile pour l'eau chaude après travaux, devis signé dans la fenêtre du 1er septembre 2026 au 1er janvier 2027, et non-cumul avec un dossier MaPrimeRénov antérieur au 1er septembre. 
Ce qui n'est pas fixé au-delà du 1er janvier 2027
 Aucun texte ne prolonge pour l'instant la bonification au-delà du 1er janvier 2027. À cette date, sauf nouvel arrêté, la bonification CEE chauffe-eau disparaît et la prime revient à son niveau courant, celui d'avant le coefficient, soit un ordre de grandeur de 130 euros pour un chauffe-eau thermodynamique en maison. Le montant reste par nature variable : il n'existe pas de barème en euros arrêté par l'État, et la valeur du kilowattheure cumac négocié évolue avec le marché des certificats. Un ménage qui compare des devis doit donc demander à chaque installateur ou mandataire le montant de prime qu'il s'engage à reverser, et la date de signature retenue pour constituer le dossier. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>La prime CEE chauffe-eau thermodynamique est multipliée par quatre à sept jusqu'au 1er janvier 2027, seul financement public après la fin des mono-gestes.</p></div>
 Une bonification portée à sept fois jusqu'au 1er janvier 2027
<p>La prime CEE chauffe-eau thermodynamique est multipliée par un coefficient de bonification depuis le 1er septembre 2026. Elle repose sur la fiche BAR-TH-148 des certificats d'économie d'énergie. Un arrêté signé le 17 août 2026 et publié au Journal officiel du 23 août applique à cette fiche un coefficient de sept pour les ménages modestes et très modestes, de quatre pour les autres ménages. Le texte est un arrêté publié, donc opposable, et non une annonce ministérielle ou un projet en consultation. La fenêtre est courte : elle se referme le 1er janvier 2027, soit quatre mois. C'est la date de signature du devis qui fait foi, pas celle des travaux ni celle de la demande de prime. Un devis signé le 31 décembre 2026 ouvre droit à la bonification même si le chantier a lieu en 2027.</p>
Qui touche le coefficient sept, qui touche le coefficient quatre
<p>Le coefficient sept est réservé aux ménages dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas les plafonds appliqués par l'Agence nationale de l'habitat pour ses catégories très modestes et modestes. Ces plafonds dépendent du nombre de personnes dans le foyer et de la localisation du logement. Pour une personne seule hors Île-de-France, le revenu fiscal de référence à ne pas dépasser s'établit à 17 363 euros pour la catégorie très modeste et à 22 259 euros pour la catégorie modeste ; en Île-de-France, ces seuils montent respectivement à 24 031 et 29 253 euros. Au-delà, le ménage relève du coefficient quatre. Le revenu pris en compte est celui de l'avis d'imposition le plus récent, et l'ensemble des personnes occupant le logement entre dans le calcul.</p>
<p>Les seuils de revenu fiscal de référence retenus pour le coefficient sept, pour un ménage d'une personne :</p>
<ul>
<li>Hors Île-de-France, catégorie très modeste : 17 363 euros</li>
<li>Hors Île-de-France, catégorie modeste : 22 259 euros</li>
<li>Île-de-France, catégorie très modeste : 24 031 euros</li>
<li>Île-de-France, catégorie modeste : 29 253 euros</li>
<li>Au-dessus de ces montants : coefficient quatre</li>
</ul>
Ce que la prime CEE chauffe-eau thermodynamique représente selon le profil
<p>Les montants qui suivent sont des ordres de grandeur. La prime des certificats d'économie d'énergie n'a pas de barème fixé en euros par l'État : elle dépend d'un forfait en kilowattheures cumac, de 14 700 kWh cumac pour une maison individuelle, et d'un prix du kilowattheure cumac négocié, de l'ordre de 8,60 euros le mégawattheure cumac au printemps 2026. La part effectivement reversée varie d'un délégataire à l'autre, et une même opération peut donner lieu à des offres différentes selon l'obligé sollicité. Avant bonification, la prime tourne autour de 130 euros ; le coefficient quatre la porte aux environs de 500 euros, le coefficient sept au-delà de 1 500 euros. Il faut donc demander à chaque professionnel le montant qu'il s'engage à verser, chiffre par chiffre.</p><br />
<br />
Situation du ménageCoefficientMontant estimé de la prime<br />
<br />
Avant bonificationaucunenviron 130 euros
Autres ménagesquatreenviron 500 euros
Ménages modestes et très modestesseptau-delà de 1 500 euros<br />
<br />
Les conditions qui font échouer un dossier
<p>La première exigence est technique : après travaux, plus aucun équipement fonctionnant à une énergie fossile ne doit produire l'eau chaude sanitaire du logement. Un chauffe-eau thermodynamique installé à côté d'une production d'eau chaude au gaz conservée ne donne droit à rien. L'installation doit être réalisée par une entreprise titulaire du signe de qualité RGE correspondant, et le forfait de 14 700 kWh cumac vise la maison individuelle. Le devis doit être signé entre le 1er septembre 2026 et le 1er janvier 2027. Enfin, le non-cumul est strict : un chantier déjà couvert par un dossier MaPrimeRénov déposé avant le 1er septembre 2026 est exclu de la bonification. Le chauffe-eau thermodynamique étant par ailleurs sorti du parcours par geste avec la <a href="https://le-bon-choix.fr/article-258-mono-gestes-maprimerenov-le-decret-du-25-aout-les-supprime">suppression des mono-gestes MaPrimeRénov par le décret du 25 août</a>, cette prime bonifiée reste le seul financement public de l'équipement en travaux isolés sur la période.</p>
Le chauffe-eau solaire individuel suit une règle voisine
<p>Le même arrêté bonifie la fiche relative au chauffe-eau solaire individuel, avec des coefficients un peu différents : cinq pour les ménages modestes et très modestes, quatre pour les autres. Le forfait en kilowattheures cumac n'est pas unique, car il dépend de la zone d'ensoleillement du logement : il s'échelonne d'environ 18 500 à 24 200 kWh cumac. La prime obtenue est donc plus élevée dans le sud du pays que dans le nord pour un équipement comparable. Les conditions de fond sont celles du chauffe-eau thermodynamique : professionnel RGE, absence d'énergie fossile pour l'eau chaude après travaux, devis signé dans la fenêtre du 1er septembre 2026 au 1er janvier 2027, et non-cumul avec un dossier MaPrimeRénov antérieur au 1er septembre.</p>
Ce qui n'est pas fixé au-delà du 1er janvier 2027
<p>Aucun texte ne prolonge pour l'instant la bonification au-delà du 1er janvier 2027. À cette date, sauf nouvel arrêté, la bonification CEE chauffe-eau disparaît et la prime revient à son niveau courant, celui d'avant le coefficient, soit un ordre de grandeur de 130 euros pour un chauffe-eau thermodynamique en maison. Le montant reste par nature variable : il n'existe pas de barème en euros arrêté par l'État, et la valeur du kilowattheure cumac négocié évolue avec le marché des certificats. Un ménage qui compare des devis doit donc demander à chaque installateur ou mandataire le montant de prime qu'il s'engage à reverser, et la date de signature retenue pour constituer le dossier.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Nathalie Lumière</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 13:46:38 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-48-actualites#comments</comments>
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 <item>
		<title>Bâtiment : 700 000 rénovations performantes par an d'ici 2030</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-259-renovations-performantes-2030-batiment</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-259-renovations-performantes-2030-batiment</guid>
		<description>  La trajectoire vise 700 000 rénovations performantes par an entre 2025 et 2030, dont 250 000 rénovations globales, et 61 % d'émissions du bâtiment en moins.  
  Une stratégie nationale bas-carbone publiée par décret en juillet  L'objectif de 700 000 rénovations performantes par an figure dans la troisième stratégie nationale bas-carbone, dont le décret n° 2026-636 du 16 juillet 2026 relatif aux budgets carbone nationaux a été publié au Journal officiel du 18 juillet. Le texte est donc publié, et c'est là qu'il faut être précis sur ce qu'il engage : une stratégie nationale bas-carbone est un document de planification, opposable aux décisions publiques et aux programmes de financement, mais elle ne crée par elle-même ni obligation ni sanction pour un propriétaire. Aucune amende n'y est attachée, aucun calendrier de travaux ne s'impose à un particulier au motif qu'un objectif y est inscrit. Sa portée est indirecte et néanmoins réelle : elle oriente les barèmes, les programmes de rénovation et les arbitrages budgétaires des années suivantes. La distinction compte pour lire les chiffres qui suivent, qui sont des cibles et non des règles. 
 Les paliers chiffrés pour le logement d'ici 2030  La cible d'ensemble tient en un pourcentage : 61 % d'émissions en moins pour le bâtiment en 2030 par rapport au niveau de 1990, puis 97 % en 2050, dans une trajectoire nationale qui vise la moitié des émissions de 1990 en 2030, soit 279 millions de tonnes équivalent CO2. Le chauffage résidentiel porte l'essentiel de l'effort attendu sur le secteur. Deux moyens sont chiffrés à côté du rythme de rénovation. Le premier concerne les chaudières au fioul, dont le parc devrait diminuer d'au moins 60 % entre 2023 et 2030, avec une disparition programmée ensuite. Le second porte sur les pompes à chaleur, avec 9 millions d'appareils installés dans les logements à l'horizon 2030, puis un million supplémentaire chaque année. Ces trois séries se tiennent : ce sont les mêmes logements qui changent de chauffage et qui sont isolés, et un rythme de rénovation insuffisant rend mécaniquement inatteignable la cible de parc de pompes à chaleur. 
 Les principaux jalons inscrits pour le logement à l'échéance 2030 : 
 
 700 000 rénovations performantes par an entre 2025 et 2030, dont 250 000 rénovations globales 
 Baisse d'au moins 60 % du parc de chaudières au fioul entre 2023 et 2030 
 9 millions de pompes à chaleur installées, puis 1 million de plus par an 
 61 % d'émissions du bâtiment en moins par rapport à 1990 
 
 Ce que l'échéance 2035 change pour un logement  Deux repères sont fixés au-delà de 2030, et ce sont ceux qui parlent le plus directement à un propriétaire. Le premier est le raccordement de 5,8 millions de logements à un réseau de chaleur ou de froid décarboné à l'horizon 2035, alimenté par des énergies renouvelables ou par de la chaleur de récupération, celle d'une usine d'incinération ou d'un site industriel voisin. Pour un logement situé dans une commune desservie, cela signifie qu'un raccordement peut devenir, d'ici là, une alternative crédible au remplacement d'une chaudière individuelle, et le geste correspondant reste aidé aujourd'hui. Le second repère vise la disparition des logements classés F et G au diagnostic de performance énergétique entre 2035 et 2040. Cette dernière cible ne se confond pas avec le calendrier d'interdiction de location, qui relève d'autres textes et de ses propres dates : la stratégie fixe un horizon de parc, pas une échéance opposable à un bailleur. 
 Ce qui engage réellement, et à quelle date  Une trajectoire n'oblige personne à faire des travaux ; les textes qui obligent sont ailleurs, et ils avancent à leur propre rythme. Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026 en est la traduction la plus concrète à ce jour pour les particuliers : depuis le 1er septembre, le parcours par geste de MaPrimeRénov' ne finance plus que la pompe à chaleur, le raccordement à un réseau, la dépose de cuve à fioul et l'audit énergétique, les autres travaux basculant vers la rénovation d'ampleur. Deux dates sont posées par ce texte, le 31 décembre 2027 pour la fin du sursis accordé aux logements F et G, et le 1er janvier 2028 pour l'obligation de rénovation globale et de diagnostic. Ce sont ces échéances, et non les cibles de 2030, qui déterminent ce qu'un propriétaire peut demander et à quelle date il doit avoir déposé son dossier. La stratégie, elle, n'a pas de rendez-vous de révision annoncé à ce jour. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>La trajectoire vise 700 000 rénovations performantes par an entre 2025 et 2030, dont 250 000 rénovations globales, et 61 % d'émissions du bâtiment en moins.</p></div>
 <h2>Une stratégie nationale bas-carbone publiée par décret en juillet</h2><p>L'objectif de 700 000 rénovations performantes par an figure dans la troisième stratégie nationale bas-carbone, dont le décret n° 2026-636 du 16 juillet 2026 relatif aux budgets carbone nationaux a été publié au Journal officiel du 18 juillet. Le texte est donc publié, et c'est là qu'il faut être précis sur ce qu'il engage : une stratégie nationale bas-carbone est un document de planification, opposable aux décisions publiques et aux programmes de financement, mais elle ne crée par elle-même ni obligation ni sanction pour un propriétaire. Aucune amende n'y est attachée, aucun calendrier de travaux ne s'impose à un particulier au motif qu'un objectif y est inscrit. Sa portée est indirecte et néanmoins réelle : elle oriente les barèmes, les programmes de rénovation et les arbitrages budgétaires des années suivantes. La distinction compte pour lire les chiffres qui suivent, qui sont des cibles et non des règles.</p>
<h2>Les paliers chiffrés pour le logement d'ici 2030</h2><p>La cible d'ensemble tient en un pourcentage : 61 % d'émissions en moins pour le bâtiment en 2030 par rapport au niveau de 1990, puis 97 % en 2050, dans une trajectoire nationale qui vise la moitié des émissions de 1990 en 2030, soit 279 millions de tonnes équivalent CO2. Le chauffage résidentiel porte l'essentiel de l'effort attendu sur le secteur. Deux moyens sont chiffrés à côté du rythme de rénovation. Le premier concerne les chaudières au fioul, dont le parc devrait diminuer d'au moins 60 % entre 2023 et 2030, avec une disparition programmée ensuite. Le second porte sur les pompes à chaleur, avec 9 millions d'appareils installés dans les logements à l'horizon 2030, puis un million supplémentaire chaque année. Ces trois séries se tiennent : ce sont les mêmes logements qui changent de chauffage et qui sont isolés, et un rythme de rénovation insuffisant rend mécaniquement inatteignable la cible de parc de pompes à chaleur.</p>
<p>Les principaux jalons inscrits pour le logement à l'échéance 2030 :</p>
<ul>
<li>700 000 rénovations performantes par an entre 2025 et 2030, dont 250 000 rénovations globales</li>
<li>Baisse d'au moins 60 % du parc de chaudières au fioul entre 2023 et 2030</li>
<li>9 millions de pompes à chaleur installées, puis 1 million de plus par an</li>
<li>61 % d'émissions du bâtiment en moins par rapport à 1990</li>
</ul>
<h2>Ce que l'échéance 2035 change pour un logement</h2><p>Deux repères sont fixés au-delà de 2030, et ce sont ceux qui parlent le plus directement à un propriétaire. Le premier est le raccordement de 5,8 millions de logements à un réseau de chaleur ou de froid décarboné à l'horizon 2035, alimenté par des énergies renouvelables ou par de la chaleur de récupération, celle d'une usine d'incinération ou d'un site industriel voisin. Pour un logement situé dans une commune desservie, cela signifie qu'un raccordement peut devenir, d'ici là, une alternative crédible au remplacement d'une chaudière individuelle, et le geste correspondant reste aidé aujourd'hui. Le second repère vise la disparition des logements classés F et G au diagnostic de performance énergétique entre 2035 et 2040. Cette dernière cible ne se confond pas avec le calendrier d'interdiction de location, qui relève d'autres textes et de ses propres dates : la stratégie fixe un horizon de parc, pas une échéance opposable à un bailleur.</p>
<h2>Ce qui engage réellement, et à quelle date</h2><p>Une trajectoire n'oblige personne à faire des travaux ; les textes qui obligent sont ailleurs, et ils avancent à leur propre rythme. Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026 en est la traduction la plus concrète à ce jour pour les particuliers : depuis le 1er septembre, le parcours par geste de MaPrimeRénov' ne finance plus que la pompe à chaleur, le raccordement à un réseau, la dépose de cuve à fioul et l'audit énergétique, les autres travaux basculant vers la rénovation d'ampleur. Deux dates sont posées par ce texte, le 31 décembre 2027 pour la fin du sursis accordé aux logements F et G, et le 1er janvier 2028 pour l'obligation de rénovation globale et de diagnostic. Ce sont ces échéances, et non les cibles de 2030, qui déterminent ce qu'un propriétaire peut demander et à quelle date il doit avoir déposé son dossier. La stratégie, elle, n'a pas de rendez-vous de révision annoncé à ce jour.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Habitation</category>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 17:55:48 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-47-habitation#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Mono-gestes MaPrimeRénov : le décret du 25 août les supprime</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-258-mono-gestes-maprimerenov-decret-aout</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-258-mono-gestes-maprimerenov-decret-aout</guid>
		<description>  Les mono-gestes MaPrimeRénov se limitent à quatre postes depuis le 1er septembre 2026 : isolation, fenêtres, poêles et VMC quittent le parcours par geste.  
  Un décret publié le 27 août, applicable depuis le 1er septembre  Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026, paru au Journal officiel du 27 août, réduit la liste des mono-gestes MaPrimeRénov à une poignée de travaux. Il modifie le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique, et deux arrêtés du même jour l'accompagnent pour les barèmes. Le texte n'est pas un projet ni une annonce : il est publié et applicable, et produit ses effets depuis le 1er septembre 2026. Sortent du parcours par geste, en métropole, l'isolation des combles, des murs et des toitures, le remplacement des fenêtres, les équipements de chauffage au bois ou à la biomasse dont les poêles à granulés, les chauffe-eau thermodynamiques, la ventilation mécanique et, hors outre-mer, le solaire thermique. Ces travaux ne disparaissent pas du dispositif : ils basculent vers le parcours accompagné, celui de la rénovation d'ampleur, qui suppose un accompagnateur agréé, un audit préalable et un bouquet de travaux visant un gain de classes au diagnostic de performance énergétique. 
 Ce que le parcours par geste finance encore  La liste de ce qui subsiste est courte, et cohérente avec la ligne suivie depuis deux ans : elle privilégie les équipements qui remplacent une énergie fossile par de l'électricité ou par un réseau. La pompe à chaleur air-eau reste aidée de 3 000 à 5 000 euros selon la catégorie de revenus du ménage, pour une dépense éligible plafonnée à 12 000 euros. La pompe à chaleur géothermique ou solarothermique, plus lourde à installer, ouvre droit à une aide de 6 000 à 11 000 euros, sur un plafond de dépense de 18 000 euros. Le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid et la dépose d'une cuve à fioul sont maintenus à 1 200 euros chacun, l'audit énergétique à 500 euros. Ces montants restent conditionnés au recours à un professionnel porteur du signe de qualité RGE, et le passage par un compte France Rénov' demeure la voie de dépôt du dossier. 
 Depuis le 1er septembre 2026, le parcours par geste ne finance donc plus que : 
 
 La pompe à chaleur air-eau, de 3 000 à 5 000 euros 
 La pompe à chaleur géothermique ou solarothermique, de 6 000 à 11 000 euros 
 Le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid, 1 200 euros 
 La dépose d'une cuve à fioul, 1 200 euros 
 L'audit énergétique, 500 euros 
 
 Le sursis accordé aux logements classés F ou G  Les propriétaires de passoires thermiques devaient perdre l'accès au parcours par geste au 1er janvier 2027 et basculer d'office vers la rénovation d'ampleur. Le décret repousse cette bascule d'un an : en métropole, un logement classé F ou G conserve l'accès aux gestes encore financés jusqu'au 31 décembre 2027, l'obligation de rénovation globale ne s'appliquant qu'à partir du 1er janvier 2028. Le même report vaut pour l'obligation de joindre un diagnostic de performance énergétique à l'appui d'une demande de prime, elle aussi décalée au 1er janvier 2028. La portée de ce sursis est réelle, mais étroite, et c'est le point sur lequel se méprendre coûte cher : il ne rétablit ni l'isolation ni les fenêtres dans le parcours par geste, il maintient seulement, pour ces logements, l'accès aux quatre gestes restants. Un propriétaire de maison classée G qui comptait faire isoler ses combles seuls devra désormais inscrire ces travaux dans un projet accompagné, sursis ou pas. 
 Les deux dates qui structurent la suite  Le 31 décembre 2027 met fin au sursis des logements F et G ; le 1er janvier 2028 rend simultanément obligatoires la rénovation d'ampleur pour ces logements et la production d'un diagnostic à l'appui de toute demande. Entre-temps, une autre disposition pèse sur les projets globaux : les nouveaux dossiers de rénovation d'ampleur doivent prévoir des systèmes de chauffage et de production d'eau chaude sanitaire décarbonés, ce qui écarte l'installation d'une chaudière à gaz du bouquet financé. La réforme n'a pas été adoptée sans opposition, le Conseil national de l'habitat ayant rendu un avis défavorable, et les fabricants de menuiseries ayant contesté la sortie des fenêtres. Aucun texte correctif n'est annoncé à ce stade, et les arrêtés du 25 août fixent les barèmes en vigueur jusqu'à nouvel ordre. Les barèmes du parcours accompagné, eux, sont fixés par arrêté et peuvent être révisés en cours d'année, sans que le décret du 25 août ne fixe d'échéance pour cette révision. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Les mono-gestes MaPrimeRénov se limitent à quatre postes depuis le 1er septembre 2026 : isolation, fenêtres, poêles et VMC quittent le parcours par geste.</p></div>
 <h2>Un décret publié le 27 août, applicable depuis le 1er septembre</h2><p>Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026, paru au Journal officiel du 27 août, réduit la liste des mono-gestes MaPrimeRénov à une poignée de travaux. Il modifie le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique, et deux arrêtés du même jour l'accompagnent pour les barèmes. Le texte n'est pas un projet ni une annonce : il est publié et applicable, et produit ses effets depuis le 1er septembre 2026. Sortent du parcours par geste, en métropole, l'isolation des combles, des murs et des toitures, le remplacement des fenêtres, les équipements de chauffage au bois ou à la biomasse dont les poêles à granulés, les chauffe-eau thermodynamiques, la ventilation mécanique et, hors outre-mer, le solaire thermique. Ces travaux ne disparaissent pas du dispositif : ils basculent vers le parcours accompagné, celui de la rénovation d'ampleur, qui suppose un accompagnateur agréé, un audit préalable et un bouquet de travaux visant un gain de classes au diagnostic de performance énergétique.</p>
<h2>Ce que le parcours par geste finance encore</h2><p>La liste de ce qui subsiste est courte, et cohérente avec la ligne suivie depuis deux ans : elle privilégie les équipements qui remplacent une énergie fossile par de l'électricité ou par un réseau. La pompe à chaleur air-eau reste aidée de 3 000 à 5 000 euros selon la catégorie de revenus du ménage, pour une dépense éligible plafonnée à 12 000 euros. La pompe à chaleur géothermique ou solarothermique, plus lourde à installer, ouvre droit à une aide de 6 000 à 11 000 euros, sur un plafond de dépense de 18 000 euros. Le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid et la dépose d'une cuve à fioul sont maintenus à 1 200 euros chacun, l'audit énergétique à 500 euros. Ces montants restent conditionnés au recours à un professionnel porteur du signe de qualité RGE, et le passage par un compte France Rénov' demeure la voie de dépôt du dossier.</p>
<p>Depuis le 1er septembre 2026, le parcours par geste ne finance donc plus que :</p>
<ul>
<li>La pompe à chaleur air-eau, de 3 000 à 5 000 euros</li>
<li>La pompe à chaleur géothermique ou solarothermique, de 6 000 à 11 000 euros</li>
<li>Le raccordement à un réseau de chaleur ou de froid, 1 200 euros</li>
<li>La dépose d'une cuve à fioul, 1 200 euros</li>
<li>L'audit énergétique, 500 euros</li>
</ul>
<h2>Le sursis accordé aux logements classés F ou G</h2><p>Les propriétaires de passoires thermiques devaient perdre l'accès au parcours par geste au 1er janvier 2027 et basculer d'office vers la rénovation d'ampleur. Le décret repousse cette bascule d'un an : en métropole, un logement classé F ou G conserve l'accès aux gestes encore financés jusqu'au 31 décembre 2027, l'obligation de rénovation globale ne s'appliquant qu'à partir du 1er janvier 2028. Le même report vaut pour l'obligation de joindre un diagnostic de performance énergétique à l'appui d'une demande de prime, elle aussi décalée au 1er janvier 2028. La portée de ce sursis est réelle, mais étroite, et c'est le point sur lequel se méprendre coûte cher : il ne rétablit ni l'isolation ni les fenêtres dans le parcours par geste, il maintient seulement, pour ces logements, l'accès aux quatre gestes restants. Un propriétaire de maison classée G qui comptait faire isoler ses combles seuls devra désormais inscrire ces travaux dans un projet accompagné, sursis ou pas.</p>
<h2>Les deux dates qui structurent la suite</h2><p>Le 31 décembre 2027 met fin au sursis des logements F et G ; le 1er janvier 2028 rend simultanément obligatoires la rénovation d'ampleur pour ces logements et la production d'un diagnostic à l'appui de toute demande. Entre-temps, une autre disposition pèse sur les projets globaux : les nouveaux dossiers de rénovation d'ampleur doivent prévoir des systèmes de chauffage et de production d'eau chaude sanitaire décarbonés, ce qui écarte l'installation d'une chaudière à gaz du bouquet financé. La réforme n'a pas été adoptée sans opposition, le Conseil national de l'habitat ayant rendu un avis défavorable, et les fabricants de menuiseries ayant contesté la sortie des fenêtres. Aucun texte correctif n'est annoncé à ce stade, et les arrêtés du 25 août fixent les barèmes en vigueur jusqu'à nouvel ordre. Les barèmes du parcours accompagné, eux, sont fixés par arrêté et peuvent être révisés en cours d'année, sans que le décret du 25 août ne fixe d'échéance pour cette révision.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 17:52:56 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-48-actualites#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Demande d'aide Anah : France Rénov' devient le passage obligé</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-257-demande-aide-anah-france-renov</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-257-demande-aide-anah-france-renov</guid>
		<description>  Toute demande d'aide Anah passe depuis le 17 août 2026 par un compte créé sur france-renov.gouv.fr, qui centralise dépôt, pièces et suivi du dossier.  
  Une demande d'aide Anah passe par un compte unique depuis le 17 août 2026  Une demande d'aide Anah ne se dépose plus depuis les espaces en ligne utilisés jusqu'ici : depuis le 17 août 2026, le ménage crée son compte personnel sur france-renov.gouv.fr, devenu le point d'entrée unique de l'Agence nationale de l'habitat. Ce compte sert à la fois à déposer le dossier, à téléverser les pièces justificatives et à suivre l'instruction. L'agence met en avant une sécurisation renforcée de l'accès et une meilleure protection contre les tentatives de fraude, un enjeu réel sur la rénovation énergétique où le démarchage abusif reste courant. Un numéro d'assistance, le 0 808 800 700, traite les difficultés de création ou d'accès au compte. Le changement porte sur le canal de dépôt : il ne modifie par lui-même aucun barème ni aucune condition d'éligibilité. 
 Trois aides passent par ce guichet, les CEE non  Le regroupement concerne trois dispositifs instruits par l'Anah. MaPrimeRénov' d'abord, dans ses deux parcours, celui des travaux par geste et celui de la rénovation d'ampleur accompagnée. MaPrimeAdapt' ensuite, qui finance l'adaptation du logement au vieillissement ou au handicap. Ma Prime Logement Décent enfin, destinée aux travaux lourds sur un logement dégradé ou insalubre, y compris pour un propriétaire bailleur. Les certificats d'économie d'énergie, eux, restent en dehors de ce guichet : ils sont versés par les fournisseurs d'énergie et leurs délégataires, avec leurs propres formulaires et leurs propres délais, et un même chantier peut donc supposer deux démarches parallèles. L'éco-prêt à taux zéro relève, de la même façon, de la banque et non de l'agence. 
 Déclarer son profil avant d'ouvrir le dossier  La création du compte commence par le choix d'une situation, qui conditionne le formulaire présenté ensuite et les pièces demandées. Un propriétaire occupant, un syndic agissant pour une copropriété et un mandataire déposant pour le compte d'un tiers ne suivent pas le même parcours, et une erreur à cette étape oblige à reprendre la saisie. Le cas du mandataire mérite l'attention : c'est sous ce statut qu'un installateur ou un accompagnateur agit au nom du ménage, avec un accès à son dossier sur le compte France Rénov'. Le statut retenu à la création détermine donc qui dépose, qui reçoit les notifications et qui peut modifier le dossier ensuite. 
 Cinq situations sont proposées à la création du compte : 
 
 Propriétaire, occupant ou bailleur 
 Syndic de copropriété 
 Mandataire agissant pour le compte d'un demandeur 
 Assistant à maîtrise d'ouvrage ou Mon Accompagnateur Rénov' 
 Intervenant Anah 
 
 La date de dépôt fige le régime applicable au dossier  C'est la donnée opérationnelle de cette rentrée. Le régime d'un dossier est arrêté à sa date de dépôt, et non à la date de signature du devis ni à celle du début des travaux. Or plusieurs textes changent au 1er septembre 2026 : deux arrêtés du 17 août, publiés au Journal officiel du 23 août, réservent la prime CEE rénovation d'ampleur aux logements classés E, F ou G, avec une dérogation expresse pour les opérations dont la demande d'aide a été déposée avant cette date. Un dossier complet enregistré avant le 1er septembre et un dossier enregistré après ne relèvent donc pas des mêmes règles, à travaux identiques. La date affichée dans le compte fait foi. 
 Ce qui n'est pas encore précisé  L'annonce de l'Anah ne dit pas quand les anciens espaces en ligne cesseront d'être accessibles, ni ce qu'il advient d'un dossier commencé et non validé sur l'ancien canal. Elle ne publie pas non plus de liste de pièces révisée : rien n'indique à ce stade que les justificatifs demandés changent, ce qui laisse en vigueur les exigences habituelles, à commencer par le devis d'un professionnel RGE et, pour la rénovation d'ampleur, l'audit énergétique préalable et l'accompagnement obligatoire. Sur le fond des aides, l'autre inconnue est le décret annoncé pour exclure six gestes du parcours MaPrimeRénov' par geste au 1er septembre : au 24 août 2026, il n'était pas paru au Journal officiel. Les renseignements sur un dossier en cours passent par le 0 808 800 700. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Toute demande d'aide Anah passe depuis le 17 août 2026 par un compte créé sur france-renov.gouv.fr, qui centralise dépôt, pièces et suivi du dossier.</p></div>
 <h2>Une demande d'aide Anah passe par un compte unique depuis le 17 août 2026</h2><p>Une demande d'aide Anah ne se dépose plus depuis les espaces en ligne utilisés jusqu'ici : depuis le 17 août 2026, le ménage crée son compte personnel sur france-renov.gouv.fr, devenu le point d'entrée unique de l'Agence nationale de l'habitat. Ce compte sert à la fois à déposer le dossier, à téléverser les pièces justificatives et à suivre l'instruction. L'agence met en avant une sécurisation renforcée de l'accès et une meilleure protection contre les tentatives de fraude, un enjeu réel sur la rénovation énergétique où le démarchage abusif reste courant. Un numéro d'assistance, le 0 808 800 700, traite les difficultés de création ou d'accès au compte. Le changement porte sur le canal de dépôt : il ne modifie par lui-même aucun barème ni aucune condition d'éligibilité.</p>
<h2>Trois aides passent par ce guichet, les CEE non</h2><p>Le regroupement concerne trois dispositifs instruits par l'Anah. MaPrimeRénov' d'abord, dans ses deux parcours, celui des travaux par geste et celui de la rénovation d'ampleur accompagnée. MaPrimeAdapt' ensuite, qui finance l'adaptation du logement au vieillissement ou au handicap. Ma Prime Logement Décent enfin, destinée aux travaux lourds sur un logement dégradé ou insalubre, y compris pour un propriétaire bailleur. Les certificats d'économie d'énergie, eux, restent en dehors de ce guichet : ils sont versés par les fournisseurs d'énergie et leurs délégataires, avec leurs propres formulaires et leurs propres délais, et un même chantier peut donc supposer deux démarches parallèles. L'éco-prêt à taux zéro relève, de la même façon, de la banque et non de l'agence.</p>
<h2>Déclarer son profil avant d'ouvrir le dossier</h2><p>La création du compte commence par le choix d'une situation, qui conditionne le formulaire présenté ensuite et les pièces demandées. Un propriétaire occupant, un syndic agissant pour une copropriété et un mandataire déposant pour le compte d'un tiers ne suivent pas le même parcours, et une erreur à cette étape oblige à reprendre la saisie. Le cas du mandataire mérite l'attention : c'est sous ce statut qu'un installateur ou un accompagnateur agit au nom du ménage, avec un accès à son dossier sur le compte France Rénov'. Le statut retenu à la création détermine donc qui dépose, qui reçoit les notifications et qui peut modifier le dossier ensuite.</p>
<p>Cinq situations sont proposées à la création du compte :</p>
<ul>
<li>Propriétaire, occupant ou bailleur</li>
<li>Syndic de copropriété</li>
<li>Mandataire agissant pour le compte d'un demandeur</li>
<li>Assistant à maîtrise d'ouvrage ou Mon Accompagnateur Rénov'</li>
<li>Intervenant Anah</li>
</ul>
<h2>La date de dépôt fige le régime applicable au dossier</h2><p>C'est la donnée opérationnelle de cette rentrée. Le régime d'un dossier est arrêté à sa date de dépôt, et non à la date de signature du devis ni à celle du début des travaux. Or plusieurs textes changent au 1er septembre 2026 : deux arrêtés du 17 août, publiés au Journal officiel du 23 août, réservent la prime CEE rénovation d'ampleur aux logements classés E, F ou G, avec une dérogation expresse pour les opérations dont la demande d'aide a été déposée avant cette date. Un dossier complet enregistré avant le 1er septembre et un dossier enregistré après ne relèvent donc pas des mêmes règles, à travaux identiques. La date affichée dans le compte fait foi.</p>
<h2>Ce qui n'est pas encore précisé</h2><p>L'annonce de l'Anah ne dit pas quand les anciens espaces en ligne cesseront d'être accessibles, ni ce qu'il advient d'un dossier commencé et non validé sur l'ancien canal. Elle ne publie pas non plus de liste de pièces révisée : rien n'indique à ce stade que les justificatifs demandés changent, ce qui laisse en vigueur les exigences habituelles, à commencer par le devis d'un professionnel RGE et, pour la rénovation d'ampleur, l'audit énergétique préalable et l'accompagnement obligatoire. Sur le fond des aides, l'autre inconnue est le décret annoncé pour exclure six gestes du parcours MaPrimeRénov' par geste au 1er septembre : au 24 août 2026, il n'était pas paru au Journal officiel. Les renseignements sur un dossier en cours passent par le 0 808 800 700.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Habitation</category>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 09:17:08 GMT</pubDate>
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 <item>
		<title>Chauffage électrique : la France mise sur la pompe à chaleur</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-255-chauffage-electrique-la-france-mise-sur-la-pompe-a-chaleur</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-255-chauffage-electrique-la-france-mise-sur-la-pompe-a-chaleur</guid>
		<description>  Un vaste plan d'électrification du chauffage a été dévoilé début juillet, avec un dispositif de leasing social destiné aux ménages modestes et une nouvelle liste de modèles agréés qui conditionnera bientôt le montant des aides accordées.  
  Un plan d'électrification pour réduire la dépendance aux énergies fossiles  Le gouvernement a présenté le 7 juillet 2026 un plan d'électrification du chauffage visant à réduire de vingt points la part des énergies fossiles dans les logements français d'ici cinq ans. Ce plan s'accompagne de l'annonce d'une interdiction des chaudières à gaz dans les bâtiments neufs à partir de 2027, une mesure qui confirme l'orientation prise depuis plusieurs années en faveur du chauffage électrique et notamment de la pompe à chaleur. L'exécutif espère ainsi accélérer un mouvement déjà engagé dans le neuf, où la réglementation environnementale limite fortement le recours aux énergies fossiles, tout en étendant progressivement cette dynamique au parc de logements existants, qui reste très majoritairement chauffé au gaz ou au fioul dans certaines régions. Ce plan s'inscrit dans la continuité de la réglementation environnementale déjà appliquée à la construction neuve, qui impose des seuils d'émissions très stricts et a de fait marginalisé les chaudières à gaz dans les permis déposés ces dernières années. Le véritable chantier reste toutefois le parc ancien : plusieurs millions de logements demeurent chauffés au fioul ou au gaz, en particulier dans les zones rurales mal desservies par le réseau de gaz de ville, où le remplacement de la chaudière représente souvent le poste de dépense le plus lourd d'un projet de rénovation énergétique. 
 Un leasing social pour démocratiser l'accès à la pompe à chaleur  Pièce centrale de ce plan, un dispositif de leasing social pour les pompes à chaleur doit permettre aux ménages modestes de s'équiper sans avancer le coût important d'une installation classique. Les premières souscriptions seront possibles à partir du 1er octobre 2026, avec un objectif prudent de cinq mille installations dès la première année, puis une montée en puissance visant vingt-cinq mille foyers équipés d'ici 2028. Ce mécanisme s'inspire des dispositifs de location longue durée déjà expérimentés dans d'autres secteurs et doit lever l'un des principaux freins à l'adoption de la pompe à chaleur, à savoir le montant de l'investissement initial, qui reste dissuasif pour de nombreux foyers modestes malgré les aides existantes. En pratique, le ménage verse un loyer mensuel qui couvre l'installation, l'entretien et parfois le dépannage de l'appareil, sur le modèle des offres de location déjà connues dans l'automobile ou l'électroménager, ce qui évite l'avance de trésorerie généralement nécessaire pour financer les travaux avant le versement des aides. Les modalités précises du barème, notamment le montant du loyer selon les revenus du foyer et la puissance de l'équipement, doivent encore être précisées par décret avant l'ouverture des souscriptions à l'automne. 
 Une liste de modèles agréés qui conditionnera les aides  Autre nouveauté du mois de juillet, l'Ademe doit publier sa première liste officielle des modèles de pompes à chaleur agréés, une étape clé pour les particuliers qui envisagent une installation dans les prochains mois. À compter du 1er septembre 2026, cette condition d'agrément s'appliquera à tous les devis signés, ce qui signifie que le choix du matériel deviendra déterminant pour bénéficier des aides. Pour une installation dans une grande maison individuelle, la bonification liée à ce dispositif peut atteindre 5 500 euros pour un foyer très modeste. Les propriétaires ont donc intérêt à vérifier plusieurs points avant de signer :
La présence du modèle envisagé sur la liste officielle avant de signer un devis
La date de signature du devis par rapport à l'échéance du 1er septembre
L'éligibilité du foyer aux différents paliers de bonification selon les revenus
Il est donc recommandé de solliciter plusieurs devis rapidement et de vérifier systématiquement auprès de l'installateur, avant toute signature, que le modèle proposé figure bien sur la liste publiée par l'Ademe, afin d'éviter toute mauvaise surprise sur le montant de l'aide effectivement perçue. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Un vaste plan d'électrification du chauffage a été dévoilé début juillet, avec un dispositif de leasing social destiné aux ménages modestes et une nouvelle liste de modèles agréés qui conditionnera bientôt le montant des aides accordées.</p></div>
 <h2>Un plan d'électrification pour réduire la dépendance aux énergies fossiles</h2><p>Le gouvernement a présenté le 7 juillet 2026 un plan d'électrification du chauffage visant à réduire de vingt points la part des énergies fossiles dans les logements français d'ici cinq ans. Ce plan s'accompagne de l'annonce d'une interdiction des chaudières à gaz dans les bâtiments neufs à partir de 2027, une mesure qui confirme l'orientation prise depuis plusieurs années en faveur du chauffage électrique et notamment de la pompe à chaleur. L'exécutif espère ainsi accélérer un mouvement déjà engagé dans le neuf, où la réglementation environnementale limite fortement le recours aux énergies fossiles, tout en étendant progressivement cette dynamique au parc de logements existants, qui reste très majoritairement chauffé au gaz ou au fioul dans certaines régions. Ce plan s'inscrit dans la continuité de la réglementation environnementale déjà appliquée à la construction neuve, qui impose des seuils d'émissions très stricts et a de fait marginalisé les chaudières à gaz dans les permis déposés ces dernières années. Le véritable chantier reste toutefois le parc ancien : plusieurs millions de logements demeurent chauffés au fioul ou au gaz, en particulier dans les zones rurales mal desservies par le réseau de gaz de ville, où le remplacement de la chaudière représente souvent le poste de dépense le plus lourd d'un projet de rénovation énergétique.</p>
<h2>Un leasing social pour démocratiser l'accès à la pompe à chaleur</h2><p>Pièce centrale de ce plan, un dispositif de leasing social pour les pompes à chaleur doit permettre aux ménages modestes de s'équiper sans avancer le coût important d'une installation classique. Les premières souscriptions seront possibles à partir du 1er octobre 2026, avec un objectif prudent de cinq mille installations dès la première année, puis une montée en puissance visant vingt-cinq mille foyers équipés d'ici 2028. Ce mécanisme s'inspire des dispositifs de location longue durée déjà expérimentés dans d'autres secteurs et doit lever l'un des principaux freins à l'adoption de la pompe à chaleur, à savoir le montant de l'investissement initial, qui reste dissuasif pour de nombreux foyers modestes malgré les aides existantes. En pratique, le ménage verse un loyer mensuel qui couvre l'installation, l'entretien et parfois le dépannage de l'appareil, sur le modèle des offres de location déjà connues dans l'automobile ou l'électroménager, ce qui évite l'avance de trésorerie généralement nécessaire pour financer les travaux avant le versement des aides. Les modalités précises du barème, notamment le montant du loyer selon les revenus du foyer et la puissance de l'équipement, doivent encore être précisées par décret avant l'ouverture des souscriptions à l'automne.</p>
<h2>Une liste de modèles agréés qui conditionnera les aides</h2><p>Autre nouveauté du mois de juillet, l'Ademe doit publier sa première liste officielle des modèles de pompes à chaleur agréés, une étape clé pour les particuliers qui envisagent une installation dans les prochains mois. À compter du 1er septembre 2026, cette condition d'agrément s'appliquera à tous les devis signés, ce qui signifie que le choix du matériel deviendra déterminant pour bénéficier des aides. Pour une installation dans une grande maison individuelle, la bonification liée à ce dispositif peut atteindre 5 500 euros pour un foyer très modeste. Les propriétaires ont donc intérêt à vérifier plusieurs points avant de signer :
La présence du modèle envisagé sur la liste officielle avant de signer un devis
La date de signature du devis par rapport à l'échéance du 1er septembre
L'éligibilité du foyer aux différents paliers de bonification selon les revenus
Il est donc recommandé de solliciter plusieurs devis rapidement et de vérifier systématiquement auprès de l'installateur, avant toute signature, que le modèle proposé figure bien sur la liste publiée par l'Ademe, afin d'éviter toute mauvaise surprise sur le montant de l'aide effectivement perçue.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 20:25:43 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-48-actualites#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>MaPrimeRénov' 2026 : ce qui va changer pour les propriétaires</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-254-maprimerenov-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-proprietaires</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-254-maprimerenov-2026-ce-qui-va-changer-pour-les-proprietaires</guid>
		<description>  Le gouvernement prépare un recentrage du principal dispositif d'aide à la rénovation énergétique, une réforme qui pourrait réduire la liste des travaux financés et bousculer les projets de nombreux ménages engagés dans des travaux d'isolation ou de chauffage.  
  Un recentrage annoncé sur les rénovations les plus performantes  Face à l'explosion du nombre de dossiers déposés ces dernières années et aux contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques, le gouvernement a fait connaître début juillet son intention de resserrer les conditions d'accès à MaPrimeRénov', le principal dispositif d'aide à la rénovation énergétique des logements. L'objectif affiché est de concentrer les crédits disponibles sur les rénovations les plus performantes plutôt que de continuer à financer des travaux isolés, dits mono-gestes, jugés moins efficaces pour améliorer durablement la performance énergétique d'un logement. Cette orientation s'inscrit dans un mouvement de rationalisation engagé depuis plusieurs années, marqué par des ajustements réguliers du barème et des critères d'éligibilité, qui complique parfois la lisibilité du dispositif pour les particuliers souhaitant engager des travaux. Un projet de décret et un projet d'arrêté ont été soumis aux instances consultatives compétentes avant une entrée en vigueur qui pourrait intervenir à l'automne, ce qui laisse encore une fenêtre aux ménages pour déposer un dossier dans les conditions actuelles. 
 Les travaux qui sortiraient du dispositif  Selon les annonces relayées début juillet, plusieurs travaux réalisés seuls, sans être couplés à un bouquet plus large, sortiraient de MaPrimeRénov' à partir du 1er septembre 2026. Les propriétaires qui envisagent des travaux ciblés doivent surveiller de près l'évolution du texte avant de s'engager. Seraient notamment concernés par cette sortie du dispositif :
Isolation des combles réalisée seule, sans autre geste associé
Remplacement des fenêtres en travail isolé
Installation ou remplacement d'un système de ventilation
Pose d'un poêle à bois sans autre intervention
À l'inverse, l'installation d'une pompe à chaleur pour le chauffage et la dépose d'une cuve à fioul resteraient éligibles en tant que gestes seuls, ce qui traduit la volonté du gouvernement de continuer à favoriser la sortie des énergies fossiles même en dehors d'une rénovation globale. Cette distinction pourrait toutefois inciter certains ménages à précipiter des travaux d'isolation avant l'échéance de septembre, par crainte de perdre le bénéfice de l'aide. 
 Une réforme contestée par les professionnels du secteur  Cette évolution ne fait pas l'unanimité. Le Conseil national de l'habitat, instance consultative qui réunit notamment des représentants des professionnels du bâtiment et des associations de consommateurs, a voté contre les projets de décret et d'arrêté présentés par le gouvernement, estimant que ce recentrage risque de fragiliser une partie de la filière de la rénovation énergétique et de décourager des ménages aux budgets plus modestes qui n'ont pas les moyens de financer une rénovation d'ampleur. Les artisans du bâtiment, déjà confrontés à plusieurs changements de règles ces dernières années, redoutent un nouveau coup de frein sur leur activité au moment où la demande commençait tout juste à se stabiliser. Pour les propriétaires qui envisagent des travaux dans les prochains mois, la prudence est donc de mise : mieux vaut se renseigner précisément sur le calendrier définitif avant de signer un devis, quitte à solliciter l'avis d'un professionnel RGE sur la meilleure stratégie à adopter. </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Le gouvernement prépare un recentrage du principal dispositif d'aide à la rénovation énergétique, une réforme qui pourrait réduire la liste des travaux financés et bousculer les projets de nombreux ménages engagés dans des travaux d'isolation ou de chauffage.</p></div>
 <h2>Un recentrage annoncé sur les rénovations les plus performantes</h2><p>Face à l'explosion du nombre de dossiers déposés ces dernières années et aux contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques, le gouvernement a fait connaître début juillet son intention de resserrer les conditions d'accès à MaPrimeRénov', le principal dispositif d'aide à la rénovation énergétique des logements. L'objectif affiché est de concentrer les crédits disponibles sur les rénovations les plus performantes plutôt que de continuer à financer des travaux isolés, dits mono-gestes, jugés moins efficaces pour améliorer durablement la performance énergétique d'un logement. Cette orientation s'inscrit dans un mouvement de rationalisation engagé depuis plusieurs années, marqué par des ajustements réguliers du barème et des critères d'éligibilité, qui complique parfois la lisibilité du dispositif pour les particuliers souhaitant engager des travaux. Un projet de décret et un projet d'arrêté ont été soumis aux instances consultatives compétentes avant une entrée en vigueur qui pourrait intervenir à l'automne, ce qui laisse encore une fenêtre aux ménages pour déposer un dossier dans les conditions actuelles.</p>
<h2>Les travaux qui sortiraient du dispositif</h2><p>Selon les annonces relayées début juillet, plusieurs travaux réalisés seuls, sans être couplés à un bouquet plus large, sortiraient de MaPrimeRénov' à partir du 1er septembre 2026. Les propriétaires qui envisagent des travaux ciblés doivent surveiller de près l'évolution du texte avant de s'engager. Seraient notamment concernés par cette sortie du dispositif :
Isolation des combles réalisée seule, sans autre geste associé
Remplacement des fenêtres en travail isolé
Installation ou remplacement d'un système de ventilation
Pose d'un poêle à bois sans autre intervention
À l'inverse, l'installation d'une pompe à chaleur pour le chauffage et la dépose d'une cuve à fioul resteraient éligibles en tant que gestes seuls, ce qui traduit la volonté du gouvernement de continuer à favoriser la sortie des énergies fossiles même en dehors d'une rénovation globale. Cette distinction pourrait toutefois inciter certains ménages à précipiter des travaux d'isolation avant l'échéance de septembre, par crainte de perdre le bénéfice de l'aide.</p>
<h2>Une réforme contestée par les professionnels du secteur</h2><p>Cette évolution ne fait pas l'unanimité. Le Conseil national de l'habitat, instance consultative qui réunit notamment des représentants des professionnels du bâtiment et des associations de consommateurs, a voté contre les projets de décret et d'arrêté présentés par le gouvernement, estimant que ce recentrage risque de fragiliser une partie de la filière de la rénovation énergétique et de décourager des ménages aux budgets plus modestes qui n'ont pas les moyens de financer une rénovation d'ampleur. Les artisans du bâtiment, déjà confrontés à plusieurs changements de règles ces dernières années, redoutent un nouveau coup de frein sur leur activité au moment où la demande commençait tout juste à se stabiliser. Pour les propriétaires qui envisagent des travaux dans les prochains mois, la prudence est donc de mise : mieux vaut se renseigner précisément sur le calendrier définitif avant de signer un devis, quitte à solliciter l'avis d'un professionnel RGE sur la meilleure stratégie à adopter.</p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Expertise</category>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 20:24:14 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-48-actualites#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Top 5 des meilleures boules de pétanque homologuées pour la compétition en 2026</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-240-guide-boules-petanque</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-240-guide-boules-petanque</guid>
		<description>  Une petite sélection des meilleures boules de l'année pour ceux et celles qui veulent jouer en compétition  
 



  Les meilleures boules de pétanque homologuées pour la compétition en 2026   
    Chaque saison apporte son lot d’évolutions techniques et de retours d’expérience sur les terrains.
    Pour un joueur qui participe régulièrement aux concours régionaux, le choix d’une boule homologuée est stratégique.
   



  
     Qu’est-ce qu’une boule de pétanque homologuée ?      
      Pour être utilisée en compétition officielle, une boule doit respecter les critères FIPJP : poids, diamètre, marquage et conformité du modèle.
     
     
       Poids : 650 à 800 g 
       Diamètre : 70,5 à 80 mm 
       Marquage : identification fabricant et modèle 
       Homologation : visible sur la fiche produit 
     
  



  
     Critères pour bien choisir sa boule      La dureté      
       Tendre : absorption maximale, idéale pour les tireurs 
       1/2 tendre : compromis polyvalent, adapté aux milieux 
       Dure : résistance optimale, idéale pour pointeurs et terrains abrasifs 
     



     Le poids      
       Tireurs : 670–690 g 
       Pointeurs : 700–720 g 
     



     Le matériau      
       Acier carbone : accroche importante, nécessite entretien 
       Inox : entretien réduit, trajectoire stable 
     



     Équilibrage et finition      Un bon équilibrage et une finition mate assurent contrôle et confort pendant les concours. 
  



  
     Notre sélection 2025 des boules homologuées     
      La Franc SB – Soft Black       Tendre, acier carbone, finition mate, FIPJP officiel 
       Prix : €140 
      Voir sur Pétanque Spot
     



    
      Obut MATCH       Inox, striée, marque française historique 
      Voir sur Obut
     



    
      MS Pétanque STRA acier à stries       Modèle compétition acier, finition striée 
      Voir sur MS Pétanque
     



    
      La Boule Bleue Carbone 115 tendre       115 kg/mm², acier carbone, fabrication artisanale 
      Voir sur La Boule Bleue
     
  



  
     Outil de choix Pétanque Spot      
      Pétanque Spot propose un outil en ligne unique pour sélectionner la boule adaptée à votre main et votre poste (pointeur, milieu, tireur). 
      Simple, rapide et précis, cet outil n’a pas d’équivalent ailleurs.
     
    Tester l’outil Pétanque Spot
  



  
     Conseils par poste      
       Tireur : modèles tendres pour accroche et amorti (La Franc SB, La Boule Bleue) 
       Pointeur : modèles durs ou striés pour stabilité (MS Pétanque STRA) 
       Milieu : modèles polyvalents pour alterner tir et point (Obut MATCH) 
     
  



  
     Entretien      
       Essuyer après chaque partie avec un chiffon doux 
       Acier carbone : fine couche d’huile après usage humide ou sablonneux 
       Stockage : sac ventilé et sec 
       Accessoires disponibles chez Pétanque Spot  



  
     Conclusion      
      Pour les joueurs réguliers en compétition, choisir une boule adaptée à son poste est essentiel. La sélection ci-dessus combine fiabilité, performance et conformité FIPJP.
     
  







</description>
		<image><url>https://le-bon-choix.fr//images/article/240/la-franc-sm-2025-boule.jpg</url></image>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Une petite sélection des meilleures boules de l'année pour ceux et celles qui veulent jouer en compétition</p></div>
 <article itemscope="" itemtype="https://schema.org/Article"><br />
<br />
  <h1 itemprop="headline">Les meilleures boules de pétanque homologuées pour la compétition en 2026</h1>  <p itemprop="description">
    Chaque saison apporte son lot d’évolutions techniques et de retours d’expérience sur les terrains.
    Pour un joueur qui participe régulièrement aux concours régionaux, le choix d’une boule homologuée est stratégique.
  </p><br />
<br />
  <section>
    <h2>Qu’est-ce qu’une boule de pétanque homologuée ?</h2>    <p>
      Pour être utilisée en compétition officielle, une boule doit respecter les critères FIPJP : poids, diamètre, marquage et conformité du modèle.
    </p>
    <ul>
      <li>Poids : 650 à 800 g</li>
      <li>Diamètre : 70,5 à 80 mm</li>
      <li>Marquage : identification fabricant et modèle</li>
      <li>Homologation : visible sur la fiche produit</li>
    </ul>
  </section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Critères pour bien choisir sa boule</h2>    <h3>La dureté</h3>    <ul>
      <li>Tendre : absorption maximale, idéale pour les tireurs</li>
      <li>1/2 tendre : compromis polyvalent, adapté aux milieux</li>
      <li>Dure : résistance optimale, idéale pour pointeurs et terrains abrasifs</li>
    </ul><br />
<br />
    <h3>Le poids</h3>    <ul>
      <li>Tireurs : 670–690 g</li>
      <li>Pointeurs : 700–720 g</li>
    </ul><br />
<br />
    <h3>Le matériau</h3>    <ul>
      <li>Acier carbone : accroche importante, nécessite entretien</li>
      <li>Inox : entretien réduit, trajectoire stable</li>
    </ul><br />
<br />
    <h3>Équilibrage et finition</h3>    <p>Un bon équilibrage et une finition mate assurent contrôle et confort pendant les concours.</p>
  </section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Notre sélection 2025 des boules homologuées</h2>    <div itemscope="" itemtype="https://schema.org/Product">
      <h3 itemprop="name">La Franc SB – Soft Black</h3>      <p itemprop="description">Tendre, acier carbone, finition mate, FIPJP officiel</p>
      <p>Prix : <span itemprop="priceCurrency" content="EUR">€</span><span itemprop="price" content="140.00">140</span></p>
      <a href="https://petanque-spot.com/boules-de-petanque-competition-la-franc-sb/?lafranc=1" itemprop="url">Voir sur Pétanque Spot</a>
    </div><br />
<br />
    <div itemscope="" itemtype="https://schema.org/Product">
      <h3 itemprop="name">Obut MATCH</h3>      <p itemprop="description">Inox, striée, marque française historique</p>
      <a href="https://www.obut.com/fr/boules-sport-competition-adultes/244-1340-boules-obut-match-strie-0.html#/23-diametre-71/27-poids-680" itemprop="url">Voir sur Obut</a>
    </div><br />
<br />
    <div itemscope="" itemtype="https://schema.org/Product">
      <h3 itemprop="name">MS Pétanque STRA acier à stries</h3>      <p itemprop="description">Modèle compétition acier, finition striée</p>
      <a href="https://www.petanque-web.com/fr/ms-petanque/31-ms-stra-acier-a-stries.html" itemprop="url">Voir sur MS Pétanque</a>
    </div><br />
<br />
    <div itemscope="" itemtype="https://schema.org/Product">
      <h3 itemprop="name">La Boule Bleue Carbone 115 tendre</h3>      <p itemprop="description">115 kg/mm², acier carbone, fabrication artisanale</p>
      <a href="https://www.laboulebleue.fr/fr/boules-de-competition/11-boule-acier-carbone-115-tendre.html#/25-diametre-71_mm/35-poids-650_g/101-prix_personnalisation-non/65-striage-0" itemprop="url">Voir sur La Boule Bleue</a>
    </div>
  </section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Outil de choix Pétanque Spot</h2>    <p>
      Pétanque Spot propose un <strong>outil en ligne unique</strong> pour sélectionner la boule adaptée à votre main et votre poste (pointeur, milieu, tireur). 
      Simple, rapide et précis, cet outil n’a pas d’équivalent ailleurs.
    </p>
    <a href="https://petanque-spot.com/boules-competition/?lafranc=1" class="button">Tester l’outil Pétanque Spot</a>
  </section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Conseils par poste</h2>    <ul>
      <li><strong>Tireur</strong> : modèles tendres pour accroche et amorti (La Franc SB, La Boule Bleue)</li>
      <li><strong>Pointeur</strong> : modèles durs ou striés pour stabilité (MS Pétanque STRA)</li>
      <li><strong>Milieu</strong> : modèles polyvalents pour alterner tir et point (Obut MATCH)</li>
    </ul>
  </section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Entretien</h2>    <ul>
      <li>Essuyer après chaque partie avec un chiffon doux</li>
      <li>Acier carbone : fine couche d’huile après usage humide ou sablonneux</li>
      <li>Stockage : sac ventilé et sec</li>
      <li>Accessoires disponibles chez Pétanque Spot</li></ul></section><br />
<br />
  <section>
    <h2>Conclusion</h2>    <p>
      Pour les joueurs réguliers en compétition, choisir une boule adaptée à son poste est essentiel. La sélection ci-dessus combine fiabilité, performance et conformité FIPJP.
    </p>
  </section><br />
<br />
</article><br />
<br />
<figure class="y-inline-image y-large" ><img src="https://le-bon-choix.fr/images/article/240/la-franc-sm-2025-boule.jpg" alt="" /></figure> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Pétanque</category>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 19:39:00 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-58-petanque#comments</comments>
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	</item>

 <item>
		<title>Le broyage des déchets verts issus de l’élagage</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-239-le-broyage-des-dechets-verts-issus-de-l-elagage</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-239-le-broyage-des-dechets-verts-issus-de-l-elagage</guid>
		<description>  enjeux, procédés et valorisation  
  L’entretien des arbres et des espaces verts implique régulièrement des opérations d’élagage qui génèrent d’importantes quantités de déchets végétaux : branches, rameaux, feuilles, voire troncs de petite section. Leur gestion représente un défi logistique et environnemental pour les collectivités, professionnels du paysage et agriculteurs, mais elle offre également un formidable potentiel de valorisation. Le broyage des déchets verts issus de l’élagage s’inscrit désormais comme une pratique vertueuse, alternative à la mise en décharge et levier pour une économie circulaire locale et respectueuse des sols.  Un enjeu environnemental et économique  L’élagage des arbres, qu’il soit réalisé dans un cadre urbain, rural ou forestier, produit des volumes parfois considérables de matières végétales. Ces déchets, auparavant brûlés ou envoyés en centres d’enfouissement, soulèvent aujourd’hui des questions environnementales : émissions de CO2, perte de matière organique et saturation des filières de traitement traditionnelles. Le broyage apparaît alors non seulement comme une solution technique pour réduire le volume de ces déchets (jusqu’à 70%), mais aussi comme un point de départ pour une nouvelle vie de la biomasse végétale.Les étapes du broyage : du bois brut au matériau valorisableLe broyage consiste à réduire la taille des déchets issus de l’élagage en fragments plus petits à l’aide de machines dédiées appelées broyeurs. Ces équipements sont capables de traiter des branches de différents diamètres, allant de quelques centimètres à plusieurs dizaines de centimètres selon la puissance de la machine utilisée. Les broyeurs fonctionnent selon différents principes : disque rotatif, tambour, marteaux ou lames, qui coupent, déchiquettent et pulvérisent les bois durs comme tendres. Durant cette étape, les opérations de tri sont essentielles : retrait des matériaux indésirables (plastiques, fils, morceaux de métal, pierres) pour garantir la qualité du broyat.Le broyat obtenu se présente sous la forme de copeaux, d’écorces et de miettes de différents calibres, souvent grossiers pour les usages les plus basiques (paillage, compostage en tas), et plus fins pour les applications exigeantes (substrats horticoles, composts normés, etc.).Valorisation : du broyat au compost et autres usagesUne fois broyés, les résidus issus de l’élagage deviennent un matériau de choix pour la valorisation organique. Le premier usage, largement répandu dans le milieu agricole et les collectivités, est la fabrication de compost par fermentation contrôlée. Mélangé à d’autres déchets verts, comme les tontes et feuilles, le broyat apporte la structure nécessaire à l’aération et favorise l’activité microbienne. Après quelques mois d’évolution, le compost obtenu enrichit les sols, améliore leur rétention en eau et leur fertilité, limitant ainsi l’utilisation d’engrais chimiques.Le broyat de branches peut aussi être utilisé tel quel en paillage au pied des haies, massifs, potagers ou vergers : il protège le sol de l’érosion, stabilise sa température, ralentit l’évaporation et constitue un excellent refuge pour la faune du sol. Cette technique promeut une gestion raisonnée des ressources organiques et s’inscrit parfaitement dans des démarches de jardinage écologique.Pour des usages plus spécifiques, comme l’amendement des substrats professionnels ou la production de bois-énergie (plaquettes pour chaufferies biomasse), un calibrage plus strict et parfois un second broyage ou tamisage sont nécessaires. Certaines filières valorisent également le broyat comme matière première pour la fabrication de panneaux agglomérés ou litières animales.Un maillon clé de l’économie circulaire et de la transition écologiqueLe broyage des déchets issus de l’élagage présente des avantages multiples : réduction significative de la masse à transporter, économies sur la gestion des déchets, limitation de l’empreinte carbone, participation à l’enrichissement organique des sols et, in fine, lutte contre l’appauvrissement des terres. Sur le plan local, de nombreuses plateformes – telle celle proposée par Alpes Bois Environnement – favorisent une circularité des matières : les professionnels déposent les déchets végétaux, qui sont ensuite transformés sur place et redistribués sous forme de compost ou de paillage, contribuant ainsi à la durabilité des systèmes agricoles et urbains.Toutefois, quelques précautions s’imposent : évacuer les végétaux atteints de maladies graves (champignons lignivores, bactéries), ne pas broyer de bois traité ni souillé, et respecter les périodes de mise en œuvre en fonction des cycles biologiques afin de maximiser l’efficacité du recyclage organique.En résumé, le broyage des déchets d’élagage est bien plus qu’une solution de gestion : il s’agit d’un geste écologique, économique et social, essentiel à la bonne santé des espaces naturels et cultivés, et à la structuration de filières locales de valorisation de la biomasse. 



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		<image><url>https://le-bon-choix.fr//images/article/239/broyage-4.jpeg</url></image>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>enjeux, procédés et valorisation</p></div>
 <p>L’entretien des arbres et des espaces verts implique régulièrement des opérations d’élagage qui génèrent d’importantes quantités de déchets végétaux : branches, rameaux, feuilles, voire troncs de petite section. Leur gestion représente un défi logistique et environnemental pour les collectivités, professionnels du paysage et agriculteurs, mais elle offre également un formidable potentiel de valorisation. Le broyage des déchets verts issus de l’élagage s’inscrit désormais comme une pratique vertueuse, alternative à la mise en décharge et levier pour une économie circulaire locale et respectueuse des sols.<br></p><h2>Un enjeu environnemental et économique</h2><p><br>L’élagage des arbres, qu’il soit réalisé dans un cadre urbain, rural ou forestier, produit des volumes parfois considérables de matières végétales. Ces déchets, auparavant brûlés ou envoyés en centres d’enfouissement, soulèvent aujourd’hui des questions environnementales : émissions de CO2, perte de matière organique et saturation des filières de traitement traditionnelles. Le broyage apparaît alors non seulement comme une solution technique pour réduire le volume de ces déchets (jusqu’à 70%), mais aussi comme un point de départ pour une nouvelle vie de la biomasse végétale.<br>Les étapes du broyage : du bois brut au matériau valorisable<br><br>Le broyage consiste à réduire la taille des déchets issus de l’élagage en fragments plus petits à l’aide de machines dédiées appelées broyeurs. Ces équipements sont capables de traiter des branches de différents diamètres, allant de quelques centimètres à plusieurs dizaines de centimètres selon la puissance de la machine utilisée. Les broyeurs fonctionnent selon différents principes : disque rotatif, tambour, marteaux ou lames, qui coupent, déchiquettent et pulvérisent les bois durs comme tendres. Durant cette étape, les opérations de tri sont essentielles : retrait des matériaux indésirables (plastiques, fils, morceaux de métal, pierres) pour garantir la qualité du broyat.<br><br>Le broyat obtenu se présente sous la forme de copeaux, d’écorces et de miettes de différents calibres, souvent grossiers pour les usages les plus basiques (paillage, compostage en tas), et plus fins pour les applications exigeantes (substrats horticoles, composts normés, etc.).<br>Valorisation : du broyat au compost et autres usages<br><br>Une fois broyés, les résidus issus de l’élagage deviennent un matériau de choix pour la valorisation organique. Le premier usage, largement répandu dans le milieu agricole et les collectivités, est la fabrication de compost par fermentation contrôlée. Mélangé à d’autres déchets verts, comme les tontes et feuilles, le broyat apporte la structure nécessaire à l’aération et favorise l’activité microbienne. Après quelques mois d’évolution, le compost obtenu enrichit les sols, améliore leur rétention en eau et leur fertilité, limitant ainsi l’utilisation d’engrais chimiques.<br><br>Le broyat de branches peut aussi être utilisé tel quel en paillage au pied des haies, massifs, potagers ou vergers : il protège le sol de l’érosion, stabilise sa température, ralentit l’évaporation et constitue un excellent refuge pour la faune du sol. Cette technique promeut une gestion raisonnée des ressources organiques et s’inscrit parfaitement dans des démarches de jardinage écologique.<br><br>Pour des usages plus spécifiques, comme l’amendement des substrats professionnels ou la production de bois-énergie (plaquettes pour chaufferies biomasse), un calibrage plus strict et parfois un second broyage ou tamisage sont nécessaires. Certaines filières valorisent également le broyat comme matière première pour la fabrication de panneaux agglomérés ou litières animales.<br>Un maillon clé de l’économie circulaire et de la transition écologique<br><br>Le broyage des déchets issus de l’élagage présente des avantages multiples : réduction significative de la masse à transporter, économies sur la gestion des déchets, limitation de l’empreinte carbone, participation à l’enrichissement organique des sols et, in fine, lutte contre l’appauvrissement des terres. Sur le plan local, de nombreuses plateformes – telle celle proposée par Alpes Bois Environnement – favorisent une circularité des matières : les professionnels déposent les déchets végétaux, qui sont ensuite transformés sur place et redistribués sous forme de compost ou de paillage, contribuant ainsi à la durabilité des systèmes agricoles et urbains.<br><br>Toutefois, quelques précautions s’imposent : évacuer les végétaux atteints de maladies graves (champignons lignivores, bactéries), ne pas broyer de bois traité ni souillé, et respecter les périodes de mise en œuvre en fonction des cycles biologiques afin de maximiser l’efficacité du recyclage organique.<br><br>En résumé, le broyage des déchets d’élagage est bien plus qu’une solution de gestion : il s’agit d’un geste écologique, économique et social, essentiel à la bonne santé des espaces naturels et cultivés, et à la structuration de filières locales de valorisation de la biomasse.</p><br />
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<figure class="y-inline-image y-large" ><img src="https://le-bon-choix.fr/images/article/239/broyage-4.jpeg" alt="" /></figure> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Wed, 20 Aug 2025 12:56:30 GMT</pubDate>
		<comments>https://le-bon-choix.fr/section-38-ecologie#comments</comments>
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		<title>Risque de coupure d'électricité en France</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-238-risque-de-coupure-d-electricite-en-france</link>
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		<description>  Le président du gestionnaire du réseau électrique RTE, Xavier Piechaczyk, a déclaré que le risque de coupure d'électricité cet hiver en France était « quasiment sorti d'affaire ».  
  Il a souligné que le risque zéro n'existe pas, mais que l'essentiel des risques est derrière nous.    La consommation des Français  Le président de RTE a souligné que le risque de coupure d'électricité était moindre grâce à la baisse substantielle de la consommation des Français. Il a également fait remarquer que l'hiver avait été relativement doux, ce qui a contribué à réduire le risque de coupure.  La production d'électricité  La France a produit très peu d'électricité l'an dernier, au plus bas depuis 1992, selon un bilan publié jeudi par RTE. Le pays a été frappé à la fois par la crise internationale du gaz faisant suite à l’invasion russe en Ukraine et des productions hydraulique et nucléaire extrêmement faibles.  EDF prévoit de restaurer progressivement la capacité de son parc mais cela ne sera pas miraculeux dès cet été. La capacité de production devrait être restaurée progressivement d'ici 2025.  Les énergies renouvelables  En 2023, deux gros parcs éoliens offshore (en mer) seront mis en service, à savoir Saint-Brieux et Fécamp, ainsi que l'ensemble des énergies renouvelables terrestres. Xavier Piechaczyk a prôné l'accélération de ce rythme pour augmenter la production d'électricité.  Le président de RTE a souligné que la production d'électricité devrait augmenter en 2023 et 2024, mais que cela dépendait de la consommation des Français et de la météo. Il a également rappelé que le risque zéro n'existe pas et qu'il est toujours possible d'être confronté à une énorme bulle de froid fin février-début mars.   </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Le président du gestionnaire du réseau électrique RTE, Xavier Piechaczyk, a déclaré que le risque de coupure d'électricité cet hiver en France était « quasiment sorti d'affaire ».</p></div>
 <p>Il a souligné que le risque zéro n'existe pas, mais que l'essentiel des risques est derrière nous.<br><br></p><h2></h2><h2>La consommation des Français</h2><p>Le président de RTE a souligné que le risque de coupure d'électricité était moindre grâce à la baisse substantielle de la consommation des Français. Il a également fait remarquer que l'hiver avait été relativement doux, ce qui a contribué à réduire le risque de coupure.</p><br><h2>La production d'électricité</h2><p>La France a produit très peu d'électricité l'an dernier, au plus bas depuis 1992, selon un bilan publié jeudi par RTE. Le pays a été frappé à la fois par la crise internationale du gaz faisant suite à l’invasion russe en Ukraine et des productions hydraulique et nucléaire extrêmement faibles.</p><br><p>EDF prévoit de restaurer progressivement la capacité de son parc mais cela ne sera pas miraculeux dès cet été. La capacité de production devrait être restaurée progressivement d'ici 2025.</p><br><h2>Les énergies renouvelables</h2><p>En 2023, deux gros parcs éoliens offshore (en mer) seront mis en service, à savoir Saint-Brieux et Fécamp, ainsi que l'ensemble des énergies renouvelables terrestres. Xavier Piechaczyk a prôné l'accélération de ce rythme pour augmenter la production d'électricité.</p><br><p>Le président de RTE a souligné que la production d'électricité devrait augmenter en 2023 et 2024, mais que cela dépendait de la consommation des Français et de la météo. Il a également rappelé que le risque zéro n'existe pas et qu'il est toujours possible d'être confronté à une énorme bulle de froid fin février-début mars.</p><p><br></p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 15:53:54 GMT</pubDate>
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		<title>Dyson renonce à sa voiture électrique.
</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-237-dyson-renonce-a-sa-voiture-electrique.</link>
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		<description>  Célèbre pour ses aspirateurs sans sac, le groupe britannique s'est lancé dans la construction d'une voiture électrique. L'aventure aura duré 2 ans  
  Le fondateur et patron de Dyson, James Dyson, a jeté l'éponge en 2020 malgré un investissement prévu de 2 milliards de livres sterling. Bien que l'équipe ait développé un &quot;véhicule fantastique&quot;, James Dyson a constaté qu'il n'était pas viable commercialement malgré tous les efforts fournis. Certaines des technologies liées au projet, telles que la production de batteries à état solide ont continué d'être développées.  Révolutionner l'industrie automobile est difficile  Dans un monde où l'industrie automobile est déjà saturée, la décision de Dyson de mettre fin à son projet de voiture électrique n'est pas surprenante. Les constructeurs automobiles sont des entreprises énormes qui disposent de ressources considérables pour la recherche et le développement, ainsi que pour la production et la commercialisation de voitures. La fabrication d'une voiture électrique nécessite également un investissement important en termes de R&amp;amp;D, de production et d'infrastructure de recharge.  La route vers l'innovation est semée d'embuches  Malgré cet échec, James Dyson rappelle  que la route vers l'innovation n'est jamais linéaire, et que ce n'est pas le premier projet qui a changé de direction et ce ne sera pas le dernier. Il souligne également que certaines des technologies développées dans le cadre du projet seront utilisées dans d'autres domaines, tels que la production de batteries à état solide et les capteurs, systèmes de vision, robotique, machine learning et intelligence artificielle.  Le secteur de la mobilité électrique reste un marché d'avenir  Malgré la décision de Dyson de mettre fin à son projet de voiture électrique, le marché de la mobilité électrique continue de croître et d'offrir de nombreuses opportunités. La transition vers des moyens de transport plus durables est une tendance mondiale importante, et de nombreux constructeurs automobiles, ainsi que de nouvelles entreprises, travaillent sur des véhicules électriques et des solutions de recharge.  Une autre idée de la voiture électrique en France  Pour notre part nous pensons que l'avenir de la voiture électrique se situe surtout pour la courte distance et les petits véhicules. Nous pensons aussi qu'il est impératif d'éliminer le temps de recharge. Une entreprise Israélienne avait tenter de construire une station d'échange de batterie. Son principe s'est avéré beaucoup trop compliqué. Pourtant l'idée de base est bonne. Un Français tente de trouver des financeurs afin de lancer son projet. Cette station d'échange aurait une implémentation au sol d'une surface maximale de 6m2. Le temps d'échange ne dépasserait pas 2 minutes grand maximum (probablement 1 minutes)Si ce projet vous intéresse vous pouvez contacter Polydées via son site internet : polydees.fr </description>
		<content:encoded><![CDATA[ <div class="introduction"> <p>Célèbre pour ses aspirateurs sans sac, le groupe britannique s'est lancé dans la construction d'une voiture électrique. L'aventure aura duré 2 ans</p></div>
 <p>Le fondateur et patron de Dyson, James Dyson, a jeté l'éponge en 2020 malgré un investissement prévu de 2 milliards de livres sterling. Bien que l'équipe ait développé un "véhicule fantastique", James Dyson a constaté qu'il n'était pas viable commercialement malgré tous les efforts fournis. Certaines des technologies liées au projet, telles que la production de batteries à état solide ont continué d'être développées.<br><br></p><h2>Révolutionner l'industrie automobile est difficile</h2><p><br>Dans un monde où l'industrie automobile est déjà saturée, la décision de Dyson de mettre fin à son projet de voiture électrique n'est pas surprenante. Les constructeurs automobiles sont des entreprises énormes qui disposent de ressources considérables pour la recherche et le développement, ainsi que pour la production et la commercialisation de voitures. La fabrication d'une voiture électrique nécessite également un investissement important en termes de R&amp;D, de production et d'infrastructure de recharge.<br><br></p><h2>La route vers l'innovation est semée d'embuches</h2><p><br>Malgré cet échec, James Dyson rappelle&nbsp; que la route vers l'innovation n'est jamais linéaire, et que ce n'est pas le premier projet qui a changé de direction et ce ne sera pas le dernier. Il souligne également que certaines des technologies développées dans le cadre du projet seront utilisées dans d'autres domaines, tels que la production de batteries à état solide et les capteurs, systèmes de vision, robotique, machine learning et intelligence artificielle.<br><br></p><h2>Le secteur de la mobilité électrique reste un marché d'avenir</h2><p><br>Malgré la décision de Dyson de mettre fin à son projet de voiture électrique, le marché de la mobilité électrique continue de croître et d'offrir de nombreuses opportunités. La transition vers des moyens de transport plus durables est une tendance mondiale importante, et de nombreux constructeurs automobiles, ainsi que de nouvelles entreprises, travaillent sur des véhicules électriques et des solutions de recharge.<br></p><br><h2>Une autre idée de la voiture électrique en France</h2><p>Pour notre part nous pensons que l'avenir de la voiture électrique se situe surtout pour la courte distance et les petits véhicules. Nous pensons aussi qu'il est impératif d'éliminer le temps de recharge. Une entreprise Israélienne avait tenter de construire une station d'échange de batterie. Son principe s'est avéré beaucoup trop compliqué. Pourtant l'idée de base est bonne. Un Français tente de trouver des financeurs afin de lancer son projet. Cette station d'échange aurait une implémentation au sol d'une surface maximale de 6m2. Le temps d'échange ne dépasserait pas 2 minutes grand maximum (probablement 1 minutes)<br><br>Si ce projet vous intéresse vous pouvez contacter Polydées via son site internet : <a href="polydees.fr" title="polydees - bureau d'étude à Roussillon">polydees.fr</a></p> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Écologie</category>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 16:04:16 GMT</pubDate>
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		<title>liste des membres</title>
		<link>https://le-bon-choix.fr/article-235-liste-des-membres</link>
		<guid isPermaLink="true">https://le-bon-choix.fr/article-235-liste-des-membres</guid>
		<description> 
 membres · CSV (Excel) 
		

		
		
		
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		<content:encoded><![CDATA[  <table>
<caption> <span  class="y-details y-menu"><a href="https://le-bon-choix.fr/table-1">membres</a> &middot;&nbsp;<a href="https://le-bon-choix.fr/table-fetch_as_csv/1">CSV (Excel)</a></span> </caption>
		<thead><tr class="even"></tr></thead>
<tbody id="table_1">
		<tr class="even"></tr>
		<tr class="odd"></tr>
		<tr class="even"></tr>
</tbody></table> ]]></content:encoded>
		<dc:creator>Consultant Energie</dc:creator>
		<category>Pages privées</category>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 14:59:39 GMT</pubDate>
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